Je suis assez misanthrope, pas fan de notre humanité, et je m’y inclus bien sûr. Quand hier, j’ai découvert ce streamer qui est mort en live sur Kick (Jean Pormanove), je ne regarde pas ce type de programme et j’imagine que ce qui sort aujourd’hui sera le pire de ce qu’il a pu vivre dans ses maltraitances.
C’est comme un Jackass mais avec un seul gars qui subit les foudres des autres. Soit les gars ont un concept débile, soit un sadisme qui fait partie de la nature de beaucoup d’humains. Ce qui me dérange encore plus, c’est le voyeurisme et pire, le paiement pour voir des actions violentes et destructrices être subies par un être humain.
Il y a quelques mois, je lisais et m’informais sur les « red rooms » de Telegram et tout ce qui a pu se passer avec la Nth Room qui a mis la Corée sens dessus dessous, avec toutes les femmes qui peuvent désormais se dire qu’automatiquement un homme de leur entourage est potentiellement un agresseur.
Des personnes paient pour voir la souffrance, le mal et les exactions faites sur autrui. Je ne vous parle pas des vidéos de l’enfer que certains font notamment aux Philippines. Nous ne pouvons pas nier que les êtres humains sont des saletés potentielles. Nous avons quand même des personnes qui alertent et, pour le cas du streamer, on ne parle pas d’un Jean-Noël sur Twitter/X, inconnu au bataillon, mais de Mediapart.
Et apparemment, on ne prêtait pas attention à cela, comme ces personnes qui sont menacées par des ex et que, malgré les alertes, rien ne sera fait jusqu’à la mort où, là, notre indignation durera une ou deux journées, avant de reprendre nos vies et pour certains, rechercher à nouveau ou se sustenter de cette cruauté.
Être humain, c’est se contraindre, c’est faire au mieux pour minimiser nos impacts négatifs sur les autres et de les faire souffrir pour rien. Notre société regarde la souffrance sans tabou, avec du pop-corn et en payant pour cela. Un peu plus de discipline sur nos pulsions pourrait non pas changer l’humain, mais nous redonner un peu d’humanité dans son sens positif.
Reflections from Pank / Snapshot #430: We really have some nasty sides
I am quite a misanthrope, not a fan of our humanity, and I obviously include myself. When yesterday, I discovered this streamer who died live on Kick (Jean Pormanove), I don’t watch this kind of program and I imagine that what comes out today will be the worst of what he may have experienced in his mistreatment.
It’s like Jackass but with one guy who suffers the wrath of others. Either the guys have a stupid concept, or a sadism that is part of the nature of many humans. What bothers me even more is the voyeurism and, worse, paying to watch violent and destructive actions being inflicted upon a human being.
A few months ago, I was reading and learning about « red rooms » on Telegram and everything that happened with the Nth Room which turned Korea upside down, with all the women who can now automatically assume that a man in their entourage is potentially an abuser.
People pay to see the suffering, evil, and atrocities committed against others. I’m not even talking about the hellish videos that some people make, particularly in the Philippines. We cannot deny that human beings are potential filth. We still have people who raise the alarm, and in the case of the streamer, we’re not talking about a Jean-Noël on Twitter/X, unknown to the public, but Mediapart.
And apparently, no attention was paid to this, like people who are threatened by exes and that despite the alerts, nothing will be done until death, at which point our indignation will last a day or two, before we resume our lives and for some, search again or feed on this cruelty.
To be human is to restrain oneself, to do our best to minimize our negative impacts on others and to make them suffer for nothing. Our society looks at suffering without taboo, with popcorn, and by paying for it. A little more discipline over our impulses could not change humanity, but give us back a little humanity in its positive sense.
Parfois ce qui a été le pilier de notre vie, voire une expérience incroyable avec une croyance qui était aidante, peut nous limiter et enfermer dans une croyance obsolète.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Comme chaque année, lorsque le dojo est fermé, je propose de s’entraîner au MMA et au BJJ sur du béton. Factuellement, on pourrait être sur de l’herbe, mais je m’étais rendu compte il y a quelques années que martialement parlant, cette période nous remettait dans une humilité face à des choses aussi simples que combattre dans la rue.
Je sais que tout le monde ne s’entraîne pas dans un esprit de self-défense, et c’est aussi mon cas. J’inclus cette facette dans ma pratique et je partage à mes élèves les notions clés, car c’est une composante de mon BJJ/Luta. Combattre sur du dur avec de petits cailloux qui pourraient être du verre dans la rue, c’est se rendre compte à quel point nous ne sommes pas mobiles et à quel point les genoux et les mains se blessent rapidement.
Nous sommes tellement habitués à faire nos techniques sur des tatamis, ou éventuellement sur des parquets (je ne parle pas pour les pratiquants de Jiu-Jitsu), que nous pouvons ne plus penser à des choses aussi anodines que la pression d’un corps sur nos articulations. Si l’on prend un body lock au sol, on peut déjà avoir des retours disant que cela met les mains sous pression, mais lorsque votre main de contrôle est compressée sur le sol, la douleur est démultipliée.
Et là, pas de souplesse du sol, les graviers ou les aspérités font souffrir et modifient du coup les contrôles et même notre capacité de concentration pour frapper ou chercher une soumission. De plus, les murets et les angles de certains espaces de rue peuvent nous blesser en un instant sur une chute (ou une projection).
Tous ceux et celles qui viennent s’entraîner avec moi pendant cette période repartent avec la même idée : cela n’a rien à voir avec les combats en dojo. Cela nous offre un vrai moment de remise en question de la réalité du combat, certes sans l’adrénaline qui peut avoir lieu en phase d’agression.
Il y a une vraie dimension à mettre en place pour tous ceux qui travaillent la self-défense via le BJJ, pour améliorer l’enseignement des contraintes de notre discipline en cas de mise au sol (en un contre un, etc.).
Martial Reflections of a Hypnofighter #421: BJJ in the Street
Like every year, when the dojo is closed, I suggest we train MMA and BJJ on concrete. Factually, we could be on grass, but a few years ago I realized that, from a martial perspective, this period put us back in a state of humility regarding things as simple as fighting in the street.
I know that not everyone trains with a self-defense mindset, and that’s also my case. I include this aspect in my practice and I share the key notions with my students, because it is a facet of my BJJ/Luta. Fighting on a hard surface with small stones that could be glass in the street makes you realize how immobile we are, and how quickly knees and hands get injured.
We are so used to performing our techniques on mats, or occasionally on hardwood floors (I’m not talking about all Jiu-Jitsu practitioners), that we can forget about things as trivial as the pressure of a body on our joints. If you apply a body lock on the ground, you might already get feedback that it puts pressure on your hands, but when your controlling hand is compressed against the ground, the pain is multiplied.
And there, with no softness from the ground, the gravel or rough spots cause pain and, as a result, modify our control and even our ability to concentrate on striking or looking for a submission. Furthermore, walls and the angles of certain street spaces can injure us in an instant during a fall (or a throw).
Everyone who comes to train with me during this period leaves with the same idea: it has nothing to do with fighting in a dojo. It offers us a real moment of questioning the reality of combat, certainly without the adrenaline that can occur during an assault.
There is a real dimension to put in place for all those who work on self-defense via BJJ, to improve the teaching of our discipline’s constraints in case of a takedown (in a one-on-one, etc.).
Il y a certainement quelque chose à développer sur la décision, revenir sur la puissance que cela impose dans nos vies.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Un programme de deux semaines avec 1 mp3 de 5 minutes par jour pour diminuer et se libérer de ses addictions. Pensez à vous faire suivre par des addictologues.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Depuis que la CFJJB (Confédération Française de Jiu-Jitsu Brésilien) a rejoint France Judo, la question de l’enseignement du Jiu-Jitsu Brésilien (BJJ) par des judokas a créé des tensions. Certains judokas, qui pratiquent déjà le Ne Waza, souhaitent pouvoir enseigner le BJJ avec leur ceinture de judo.
Le Jiu-Jitsu attire de plus en plus d’adultes et de masters, une catégorie de pratiquants que la Fédération Française de Judo peine à fidéliser, son public principal étant les enfants. L’engouement croissant pour le Jiu-Jitsu, alimenté par le succès du MMA, est donc perçu comme une excellente opportunité pour les clubs de judo.
Certains dojos de judo n’hésitent pas à utiliser le terme « Jiu-Jitsu Brésilien » pour attirer de nouveaux membres. Et il est vrai que, vu le bon niveau de certains judokas au sol, ils peuvent tout à fait enseigner des bases intéressantes. Cependant, une ceinture noire de judo ne doit pas être considérée comme équivalente à une ceinture noire de BJJ. Bien que les disciplines soient sœurs, il n’y a pas d’équivalence formelle.
Malgré leurs similarités, les deux écoles ont des approches différentes en matière de pédagogie et de combat. La ceinture noire de Jiu-Jitsu est généralement obtenue en 7 à 10 ans (souvent 8 ans en moyenne), alors qu’en judo, une durée équivalente permettrait d’atteindre le 3e dan, ou plus classiquement le 2e dan. Il faut également noter qu’une ceinture noire de BJJ n’est pas un 1er dan ; on ne devient 1er dan qu’environ 3 ans après l’obtention de la ceinture noire, tandis que dans les styles japonais, on commence directement avec le 1er dan.
Cette position n’est pas une forme de mépris du Jiu-Jitsu envers le Judo. Les pratiquants de BJJ ne se permettraient pas de se prétendre professeurs de judo, même si leur Tachi Waza (travail debout) est correct. On connaît bien les judokas pour être les premiers à critiquer les techniques de takedown qui s’éloignent de la forme pure du judo, comme on peut le constater dans leurs discussions sur les samboïstes.
Il est tout à fait légitime de vouloir préserver l’identité de chaque discipline et de défendre la validité de ses propres grades. Tout comme on ne demande pas à être reconnu 1er, 2e ou 3e dan de judo simplement parce qu’il nous a fallu 15 ans pour obtenir notre faixa preta (ceinture noire de BJJ).
Judo and Jiu-Jitsu: Two martial siblings, two different belts
Since the CFJJB (French Brazilian Jiu-Jitsu Confederation) integrated with France Judo, a certain tension has arisen within the community regarding the desire of some judokas to potentially teach BJJ. This is particularly related to the fact that they already practice a form of it, known as Ne Waza, and would like their Judo black belt to be recognized as a BJJ belt.
Jiu-Jitsu is attracting more and more adult and master practitioners, a demographic that the French Judo Federation struggles to retain, as its membership is predominantly children. This makes the growing popularity of Jiu-Jitsu, fueled by the success of MMA, a significant leverage for judo clubs.
Some judo dojos are using the term « Brazilian Jiu-Jitsu » to attract new members. Honestly, given the high level of groundwork some judokas possess, it’s not unreasonable for them to teach interesting fundamental techniques on the ground. However, a Judo black belt does not equate to a BJJ black belt. There is no formal equivalence, even though the disciplines are related.
Despite their similarities, the two schools have different approaches to teaching and combat. A Jiu-Jitsu black belt is typically awarded after 7 to 10 years of practice (an average of 8 years). In Judo, the same amount of time could lead to a 3rd dan, or more commonly a 2nd dan. It’s also important to note that a Jiu-Jitsu black belt is not a 1st dan; one only becomes a 1st dan roughly 3 years after receiving the black belt, whereas in Japanese styles, one starts directly with the 1st dan.
This stance is not born out of disdain from the Jiu-Jitsu community towards Judo. BJJ practitioners would not claim to be judo teachers, even if their Tachi Waza (standing work) is « correct » for a judoka. And we know how judokas can be—they would be the first to criticize takedowns that are similar but not in the pure form of judo, as is often heard in their discussions about Sambo practitioners.
It is not shocking to want to preserve our identity and defend the grading of our style, just as we would not demand to be recognized as a 1st, 2nd, or 3rd dan simply because it took us 15 years to earn our faixa preta (BJJ black belt).
Autant je ne suis pas le plus grand fan de l’humain en ce qui concerne nos comportements et notre tendance à utiliser notre intelligence pour l’orienter vers des bénéfices personnels, que ce soit le pouvoir ou l’argent.
Notre humanité a aussi du bon, il me suffit de le regarder, mon biais de négativité étant puissant. Et l’intelligence collective est ce qu’il y a d’incroyable chez nous. Que ce soit pour « troller » ou pour faire des choses constructives, voire inimaginables, comme la NASA qui aurait un projet de centrale nucléaire sur la Lune !
En regardant des vidéos sur les IA, j’ai apprécié une remarque d’un vidéaste : imaginez qu’une intelligence artificielle, utilisée par 1,2 milliard d’humains, progresse en « intelligence » de 10% suite à une mise à jour.
Cela signifie qu’autant d’humains pourraient gagner en intelligence et en raisonnement dans leurs créations et leurs projets, ce qui aurait un impact majeur sur notre monde. Imaginez une optimisation de nos intelligences, avec en plus la diffusion aisée de ces dernières via le web et les médias sociaux.
C’est un potentiel pour trouver des solutions dans de nombreux domaines et pour accélérer les réponses à des problèmes qui auraient pu prendre des mois ou des années.
Et pour le moment, les modèles d’IA ont encore besoin de l’initiation et de la vision de l’intelligence humaine. Si, comme moi, vous êtes fan de ces technologies, plus vous les utilisez, plus vous revenez sur de nombreux sujets liés à la confiance en cet outil qui se doit d’être utilisé avec intelligence… humaine.
I’m not the biggest fan of humans when it comes to our behavior and our tendency to use our intelligence for personal gain, whether it’s for power or money.
Our humanity also has its good side, I just have to look at it, as my negativity bias is strong. And collective intelligence is what is incredible about us. Whether it’s for « trolling » or for doing constructive, even unimaginable things, like NASA reportedly having a nuclear power plant project on the Moon!
Watching videos about AI, I liked a comment from a videographer: imagine that an artificial intelligence, used by 1.2 billion humans, progresses in « intelligence » by 10% after an update.
This means that just as many humans could increase their intelligence and reasoning in their creations and projects, which would have a major impact on our world. Imagine an optimization of our intelligences, with the added bonus of easy dissemination via the web and social media.
This is a potential to find solutions in many fields and to accelerate responses to problems that could have taken months or years.
And for now, AI models still need the initiation and vision of human intelligence. If, like me, you are a fan of these technologies, the more you use them, the more you come back to many subjects related to trusting this tool, which must be used with… human intelligence.
Un article qui pose une réflexion sur l’arrêt du tabac avec notamment la vapoteuse. Pensez que vous utiliser le programme arrêt du tabac gratuit disponible :
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank