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Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
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Depuis que la CFJJB (Confédération Française de Jiu-Jitsu Brésilien) a rejoint France Judo, la question de l’enseignement du Jiu-Jitsu Brésilien (BJJ) par des judokas a créé des tensions. Certains judokas, qui pratiquent déjà le Ne Waza, souhaitent pouvoir enseigner le BJJ avec leur ceinture de judo.
Le Jiu-Jitsu attire de plus en plus d’adultes et de masters, une catégorie de pratiquants que la Fédération Française de Judo peine à fidéliser, son public principal étant les enfants. L’engouement croissant pour le Jiu-Jitsu, alimenté par le succès du MMA, est donc perçu comme une excellente opportunité pour les clubs de judo.
Certains dojos de judo n’hésitent pas à utiliser le terme « Jiu-Jitsu Brésilien » pour attirer de nouveaux membres. Et il est vrai que, vu le bon niveau de certains judokas au sol, ils peuvent tout à fait enseigner des bases intéressantes. Cependant, une ceinture noire de judo ne doit pas être considérée comme équivalente à une ceinture noire de BJJ. Bien que les disciplines soient sœurs, il n’y a pas d’équivalence formelle.
Malgré leurs similarités, les deux écoles ont des approches différentes en matière de pédagogie et de combat. La ceinture noire de Jiu-Jitsu est généralement obtenue en 7 à 10 ans (souvent 8 ans en moyenne), alors qu’en judo, une durée équivalente permettrait d’atteindre le 3e dan, ou plus classiquement le 2e dan. Il faut également noter qu’une ceinture noire de BJJ n’est pas un 1er dan ; on ne devient 1er dan qu’environ 3 ans après l’obtention de la ceinture noire, tandis que dans les styles japonais, on commence directement avec le 1er dan.
Cette position n’est pas une forme de mépris du Jiu-Jitsu envers le Judo. Les pratiquants de BJJ ne se permettraient pas de se prétendre professeurs de judo, même si leur Tachi Waza (travail debout) est correct. On connaît bien les judokas pour être les premiers à critiquer les techniques de takedown qui s’éloignent de la forme pure du judo, comme on peut le constater dans leurs discussions sur les samboïstes.
Il est tout à fait légitime de vouloir préserver l’identité de chaque discipline et de défendre la validité de ses propres grades. Tout comme on ne demande pas à être reconnu 1er, 2e ou 3e dan de judo simplement parce qu’il nous a fallu 15 ans pour obtenir notre faixa preta (ceinture noire de BJJ).
Judo and Jiu-Jitsu: Two martial siblings, two different belts
Since the CFJJB (French Brazilian Jiu-Jitsu Confederation) integrated with France Judo, a certain tension has arisen within the community regarding the desire of some judokas to potentially teach BJJ. This is particularly related to the fact that they already practice a form of it, known as Ne Waza, and would like their Judo black belt to be recognized as a BJJ belt.
Jiu-Jitsu is attracting more and more adult and master practitioners, a demographic that the French Judo Federation struggles to retain, as its membership is predominantly children. This makes the growing popularity of Jiu-Jitsu, fueled by the success of MMA, a significant leverage for judo clubs.
Some judo dojos are using the term « Brazilian Jiu-Jitsu » to attract new members. Honestly, given the high level of groundwork some judokas possess, it’s not unreasonable for them to teach interesting fundamental techniques on the ground. However, a Judo black belt does not equate to a BJJ black belt. There is no formal equivalence, even though the disciplines are related.
Despite their similarities, the two schools have different approaches to teaching and combat. A Jiu-Jitsu black belt is typically awarded after 7 to 10 years of practice (an average of 8 years). In Judo, the same amount of time could lead to a 3rd dan, or more commonly a 2nd dan. It’s also important to note that a Jiu-Jitsu black belt is not a 1st dan; one only becomes a 1st dan roughly 3 years after receiving the black belt, whereas in Japanese styles, one starts directly with the 1st dan.
This stance is not born out of disdain from the Jiu-Jitsu community towards Judo. BJJ practitioners would not claim to be judo teachers, even if their Tachi Waza (standing work) is « correct » for a judoka. And we know how judokas can be—they would be the first to criticize takedowns that are similar but not in the pure form of judo, as is often heard in their discussions about Sambo practitioners.
It is not shocking to want to preserve our identity and defend the grading of our style, just as we would not demand to be recognized as a 1st, 2nd, or 3rd dan simply because it took us 15 years to earn our faixa preta (BJJ black belt).
Autant je ne suis pas le plus grand fan de l’humain en ce qui concerne nos comportements et notre tendance à utiliser notre intelligence pour l’orienter vers des bénéfices personnels, que ce soit le pouvoir ou l’argent.
Notre humanité a aussi du bon, il me suffit de le regarder, mon biais de négativité étant puissant. Et l’intelligence collective est ce qu’il y a d’incroyable chez nous. Que ce soit pour « troller » ou pour faire des choses constructives, voire inimaginables, comme la NASA qui aurait un projet de centrale nucléaire sur la Lune !
En regardant des vidéos sur les IA, j’ai apprécié une remarque d’un vidéaste : imaginez qu’une intelligence artificielle, utilisée par 1,2 milliard d’humains, progresse en « intelligence » de 10% suite à une mise à jour.
Cela signifie qu’autant d’humains pourraient gagner en intelligence et en raisonnement dans leurs créations et leurs projets, ce qui aurait un impact majeur sur notre monde. Imaginez une optimisation de nos intelligences, avec en plus la diffusion aisée de ces dernières via le web et les médias sociaux.
C’est un potentiel pour trouver des solutions dans de nombreux domaines et pour accélérer les réponses à des problèmes qui auraient pu prendre des mois ou des années.
Et pour le moment, les modèles d’IA ont encore besoin de l’initiation et de la vision de l’intelligence humaine. Si, comme moi, vous êtes fan de ces technologies, plus vous les utilisez, plus vous revenez sur de nombreux sujets liés à la confiance en cet outil qui se doit d’être utilisé avec intelligence… humaine.
I’m not the biggest fan of humans when it comes to our behavior and our tendency to use our intelligence for personal gain, whether it’s for power or money.
Our humanity also has its good side, I just have to look at it, as my negativity bias is strong. And collective intelligence is what is incredible about us. Whether it’s for « trolling » or for doing constructive, even unimaginable things, like NASA reportedly having a nuclear power plant project on the Moon!
Watching videos about AI, I liked a comment from a videographer: imagine that an artificial intelligence, used by 1.2 billion humans, progresses in « intelligence » by 10% after an update.
This means that just as many humans could increase their intelligence and reasoning in their creations and projects, which would have a major impact on our world. Imagine an optimization of our intelligences, with the added bonus of easy dissemination via the web and social media.
This is a potential to find solutions in many fields and to accelerate responses to problems that could have taken months or years.
And for now, AI models still need the initiation and vision of human intelligence. If, like me, you are a fan of these technologies, the more you use them, the more you come back to many subjects related to trusting this tool, which must be used with… human intelligence.
Un article qui pose une réflexion sur l’arrêt du tabac avec notamment la vapoteuse. Pensez que vous utiliser le programme arrêt du tabac gratuit disponible :
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Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
S’il y a une percussion que nous retrouvons de manière assez spécifique dans les styles d’Asie du Sud-Est, ce sont les frappes de poing en marteau. Bien sûr, cette technique, comme de nombreuses autres, existe dans le patrimoine des styles japonais ou chinois, mais n’y est pas du tout utilisée.
J’étudie les cours en ligne des Diaz en Kajukenbo et, comme dans beaucoup d’écoles de Kenpo américain, de Kali ou de Silat, il y a constamment des frappes en marteau. Techniquement, pour tout ce qui est du combat rapproché, il n’y a que des bénéfices, et le premier est de ne pas pouvoir se blesser. En plus d’offrir des angles de frappe variés.
Certes, il n’y aura pas un impact aussi puissant qu’un jab ou un cross, mais la possibilité d’enchaîner plusieurs frappes, de saisir et de lier facilement aux coudes est très intéressante. De mémoire, j’avais vu en Muay Boran et en Krabi Krabong des phases qui s’en rapprochent. On peut se demander ce que cela donne face à un style de boxe plus classique.
Pour l’utiliser souvent en sparring de MMA, toujours à courte distance ou en clinch, et bien sûr pendant le ground and pound (GNP), il y a un impact certain. D’ailleurs, c’est interdit dans beaucoup de boxes, car moins « protégé » par les gants.
Pour finir sur un aspect plus traditionnel, c’est aussi un outil d’attaque mais aussi de blocage, voire de gunting intéressant en transition. On peut suspecter l’utilisation de ces frappes par l’habitude de frapper avec des bâtons, voire des manchettes.
Martial Reflections of a Hypnofighter #416: The Impact of Hammer Strikes
If there is one percussion that we find quite specifically in Southeast Asian styles, it’s the hammer fist strikes. Of course, this technique, like many others, exists in the heritage of Japanese or Chinese styles, but is not used at all.
I am studying the online courses of the Diaz in Kajukenbo and, as in many American Kenpo, Kali, or Silat schools, there are constantly hammer strikes. Technically, for everything related to close combat, there are only benefits, and the first is not being able to injure yourself. In addition to offering varied striking angles.
Certainly, there won’t be an impact as powerful as a jab or a cross, but the possibility of chaining several strikes, grabbing, and easily linking to elbows is very interesting. From memory, I had seen phases in Muay Boran and Krabi Krabong that are similar. One might wonder what this looks like against a more classic boxing style.
I often use it in MMA sparring, always at close range or in the clinch, and of course during ground and pound (GNP), where it has a certain impact. Besides, it’s forbidden in many boxing styles because it’s less « protected » by the gloves.
To conclude on a more traditional aspect, it is also a tool for attack but also for blocking, or even gunting, which is interesting in transition. One can suspect the use of these strikes comes from the habit of striking with sticks, or even cuff strikes.
La frustration se déclenche souvent lorsqu’il y a une incapacité d’obtenir ce qui est attendu et désiré. Cette incapacité entraîne une sensation difficile à gérer et peut, avec le cumul, faire exploser de façon irrationnelle de nombreuses personnes. Nous savons qu’en plus, cette ‘décompensation’ relative peut être orientée sur n’importe qui et n’importe quoi, et surtout de façon inattendue.
Ce qui peut être encore plus difficile : cette incapacité, cette impuissance à avoir satisfaction, entraîne un moment de total mode automatique où, justement, le contrôle, la puissance ou la maîtrise est absent.
Ce qui est souvent une impossibilité issue du monde extérieur, devient une incapacité interne. Ce n’est plus la difficulté et la colère de ne pas répondre à nos désirs, mais la vague destructrice de notre laisser-aller destructeur qui créera la boucle sans fin de culpabilité et puis à nouveau de frustration.
Comme le ‘craving’, réussir à retourner ou plutôt développer une maîtrise des conséquences post-frustration, sans compensation, est une compétence qui peut être développée, une fois de plus dans l’effort, mais qui pourra nous faire accepter que c’est vrai, que nous ne pouvons pas tout avoir quand on veut et même quand on se bat pour.
Sans devenir pessimiste, simplement en utilisant notre frustration comme une bûche dans la forge de nos solutions. Prenez ce qui est juste et bon pour vous.
Be One Pank http://www.pank.one/blog — Title Pank’s Reflections / Snapshot #425: when frustration multiplies powerlessness
Text Frustration often arises when there is an inability to obtain what is expected and desired. This inability leads to a difficult-to-manage feeling and can, with accumulation, cause many people to explode irrationally.
We know that this relative ‘decompensation’ can also be directed at anyone and anything, and especially in an unexpected way. What can be even more difficult: this inability, this powerlessness to find satisfaction, leads to a moment of total automatic mode where, precisely, control, power, or mastery is absent.
What is often an impossibility stemming from the external world becomes an internal incapacity. It is no longer the difficulty and anger of not fulfilling our desires, but the destructive wave of our destructive letting go that will create the endless loop of guilt and then frustration again.
Like ‘craving’, succeeding in turning or rather developing a mastery of the post-frustration consequences, without compensation, is a skill that can be developed, once again through effort, but which can make us accept that it is true, that we cannot have everything when we want it, even when we fight for it.
Without becoming pessimistic, simply using our frustration as a log in the forge of our solutions. Take what is right and good for you.
Pour beaucoup, dire non est difficile, certainement en raison des conséquences possibles que peut avoir l’utilisation d’un tel mot dans différentes situations. Il est possible que l’éducation sanctionnait ce non, qu’il soit juste ou provocant.
Des schémas de comportement (patterns) se sont alors développés, et dire non, juste prononcer trois lettres, peut placer son auteur en marge d’un groupe, comme refuser de prendre une drogue ou de l’alcool avec les autres. Cela peut aussi générer de la violence, verbale ou physique, comme un conjoint qui se sent refusé dans son exigence.
Dire non est si simple et pourtant si compliqué, sans même prendre en compte que, après une lutte, il est prononcé, il arrive des cas où il n’est pas entendu, pas pris en compte, pas respecté.
Si le non existe ou se construit dans son expression, il doit s’imposer, que ce soit mentalement et possiblement physiquement. Il doit pouvoir être fort et assumé, au risque des conséquences que cette négation nous oblige à gérer.
Le non est une lutte, il n’est pas qu’une négation ou un refus. Il est un engagement vis-à-vis de soi, parfois même un acte d’amour, pour soi et pour les autres.
Il n’y a pas de non facile, même si le quotidien rend son utilisation neutre, car le non peut changer une vie, un système, son monde.