Réflexions de Pank / Instantané #462 : le budget : Une perspective citoyenne

​C’est amusant de constater que nos responsables politiques se déchirent sur un budget, alors même que nombre d’entre eux ont été épinglés pour leurs propres dépenses excessives.

​Qu’on soit dépensier, pourquoi pas, mais on sait pertinemment que les sanctions, telles que les interdictions bancaires, peuvent gâcher une vie, sans parler du surendettement et des tracas avec les huissiers, que trop de personnes aux comportements financiers « sains »
subissent en raison de revenus insuffisants par rapport aux charges.
​Nous avons donc des politiques qui parlent aisément des difficultés de fin de mois, de la pauvreté et des problèmes du quotidien, mais qui semblent déconnectés de la réalité de l’argent et des conséquences de son manque.

​De plus, quand on évoque des sommes en millions ou en milliards, notre cerveau n’est pas apte à formaliser ce que cela représente concrètement. Certains hommes ou femmes politiques ne se rendent même pas compte que 50 € peuvent faire la différence pour les repas de fin de mois de certaines familles.

​S’il est bien sûr difficile de savoir ce qui est juste, sachant que les visions libérale et communiste ne reposent pas sur les mêmes processus économiques (sauf, apparemment, en Chine populaire), ne faudrait-il pas, au minimum, confier les débats budgétaires à des personnes qui s’y connaissent, mais qui, surtout, ont pu boucler leurs fins de mois à tous les niveaux sociaux ?

​Est-ce que l’intelligence pratique du citoyen, qui, malgré les diverses contraintes, ne devrait pas être prise en compte ? Au-delà de la politique politicienne, écouter et considérer ceux qui vont utiliser les services publics ou chercher les meilleurs prix grâce à la concurrence.
​Cesser, ou plutôt écarter, tous ces politiques impliqués dans des dépenses sur les budgets d’État ou qui ont des problèmes financiers divers, pour laisser ceux qui gèrent bien leur quotidien débattre ensemble…

​Prenez ce qui est juste et bon pour vous. Be One Pank https://www.pank.one/blog


​Reflections on the Budget: A Citizen’s Perspective

​It’s amusing to note that our politicians fight over a budget, even as many of them have been flagged for their own excessive spending.
​Being a big spender, why not, but we know very well that sanctions, such as banking bans, can ruin a life, not to mention
over-indebtedness and hassles with bailiffs, which too many people with « healthy » financial behaviors suffer from due to insufficient income compared to expenses.

​So we have politicians who easily talk about end-of-month struggles, poverty, and daily problems, but who seem disconnected from the reality of money and the consequences of not having it.
​Furthermore, when sums in millions or billions are mentioned, our brains are not able to formalize what that actually represents. Some politicians don’t even realize that €50 can make the difference for some families’ end-of-month meals.

​While it is certainly difficult to know what is fair, given that liberal and communist visions are not based on the same economic processes (except, apparently, in popular China), shouldn’t we, at a minimum, entrust budget discussions to people who know about it, but who, above all, have been able to make ends meet at all social levels?
​Shouldn’t the practical intelligence of the citizen, who, despite various constraints, be taken into account? Beyond petty politics, listen to and consider those who will use public services or seek the best prices through competition.

​Stop, or rather sideline, all those politicians involved in spending state budgets or who have various financial problems, to let those who manage their daily lives well debate together…

​Take what is right and good for you. Be One Pank https://www.pank.one/blog

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #455 : Les poids lourds en combat

Allez, un peu de « grossophobie » gratuite, venant d’un « gros », j’ai un joker ! Les arts martiaux et sports de combat sont des disciplines de force. Et même si des légers battent rarement des lourds, comme au CJI 2, on a pu voir, tant en Judo, en BJJ ou en Kyokushin, que les catégories « Absolute » (que je trouve plus sympa que « toutes catégories ») sont souvent remportées par des athlètes « bien lourds », voire « vraiment très lourds ».

Le problème est que souvent, les poids lourds sont déjà naturellement puissants (pas forcément « très forts » au sens strict). Ils utilisent bien leur force et le mouvement du corps pour « fracasser » d’une frappe ou pour contrôler et soumettre.

Seulement, comme ce qui est mis en avant, c’est la force et la puissance, on voit des athlètes ne faire que toujours plus de préparation physique, des heures pour prendre de la masse et de l’explosivité, mais moins pour la technique.

C’est normal : tu combats des « allumettes » comparées à toi, pourquoi se casser la tête à trouver un angle, une cale, un levier ou une réaction, alors qu’un coup de « boost » arrache globalement tout ?
En plus, avec des « smoothies magiques », le cardio est un peu amélioré ; regardez les poids lourds russes en Kyokushin, les colosses de l’UFC (bon, 10 minutes, c’est quand même difficile) ou les prolongations en judo…

Du coup, on perd un peu le jeu de se développer par la connaissance d’un système, mais on répond à la notion de sport de force.
Ce qui est intéressant, c’est de voir les moins lourds devenir « lourds techniques », comme un Usyk en boxe, qui est un bel exemple de technique plutôt que de jouer sur une confiance inconsciente pour terminer un match d’une seule frappe.

Maintenant, être lourd est aussi un handicap, que ce soit par la graisse ou le muscle : les angles sont moins simples à obtenir, la surface de frottement est importante, donc sur le dos, on a l’impression d’une tortue renversée. C’est normal que le cerveau cherche à économiser de l’énergie pour un maximum de « rentabilité ».

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank https://www.passioncombat.net/

Martial Reflections of an Hypnofighter #455: Heavyweights in Combat

Alright, a bit of free « fat-shaming, » coming from a « fat guy, » I have a joker! Martial arts and combat sports are disciplines of strength. And even if lightweights rarely beat heavyweights, as seen in CJI 2, we’ve observed in Judo, BJJ, and Kyokushin that « Absolute » categories (which I find nicer than « all categories ») are often won by « quite heavy, » or even « really very heavy » athletes.

The problem is that heavyweights are often already naturally powerful (not necessarily « very strong » in the strict sense). They effectively use their strength and body movement to « smash » with a strike or to control and submit.

However, since strength and power are what’s emphasized, we see athletes constantly doing more physical preparation, spending hours gaining mass and explosiveness, but less time on technique.
It’s normal: you’re fighting « matchsticks » compared to yourself, why bother finding an angle, a block, a lever, or a reaction when a « boost » generally tears everything apart?

Plus, with « magic smoothies, » cardio is a bit better; look at the Russian heavyweights in Kyokushin, the UFC behemoths (well, 10 minutes is still difficult), or the overtime in Judo..

As a result, we lose a bit of the game of developing through the knowledge of a system, but we meet the definition of a strength sport.
What’s interesting is to see heavyweights become « technical heavyweights, » like Usyk in boxing, who is a fine example of technique rather than relying on unconscious confidence to finish a match with a single strike.

Now, being heavy is also a handicap, whether it’s fat or muscle: angles are harder to get, the friction surface is significant, so on your back, you feel like a flipped turtle. It’s normal for the brain to economize energy for maximum « profitability. »

Take what is good and right for you. Be One, Pank https://www.passioncombat.net/

Pank Hypnosophie #1178 : Les facettes magique de notre personne, sont elles réelles ?

Nous avons de nombreux auteurs et pratiques qui nous entrainent dans une croyance/ une direction où il y aurait peut être une source pleine de possible qui peut être éveillée par différentes méthodes, complexe de savoir si c’est juste une croyance facilitante ou autre chose.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Site : https://www.pank.one/

Soutenez la chaîne : https://pots.lydia.me/collect/pots?id=50773-soutien-chaine-hypnose

#Magie #inconscient #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané #461 : La facilité du mépris

Nous avons cette expression de mépris qui fait partie de nos micromouvements, comme aime à le partager Ekman (vous savez, celui qui a été pris en référence pour les micro-expressions dans la série Lie to Me). Le mépris fait donc partie des expressions fondamentales de notre visage.

Et tout comme je vous partageais qu’il y a une difficulté à pouvoir trouver les plans de communication, il est facile de mépriser ce que les autres pensent, expriment, vivent ou partagent. Nous avons une grande facilité à mépriser, pensant dans nos microcosmes intérieurs que ce qui est produit n’a que bien peu de valeur.

Une valeur d’intelligence, une valeur d’utilité ou autre. Nous pouvons très facilement, lors d’une communication, mépriser le sujet, la façon de le présenter, pire encore quand nous considérons (ce qui est peut-être vrai) que nous avons des connaissances sur ledit sujet, ou que la façon de partager ou d’exprimer une idée sur un certain plan ne nous semble pas « juste » ou « bien faite ».

Il y a une grande facilité en nous à considérer que l’autre ne sait pas assez, ne connaît pas telle ou telle source, qu’il n’est pas assez « FOMO » (Fear Of Missing Out) pour être à jour sur la dernière hypothèse, ou simplement qu’il ne pense pas comme nous, NOUS nous considérant comme l’absolu le temps d’un échange.

Alors nous négligeons notre écoute, mais pire encore, nous ne prenons pas attention à maîtriser ce qui est en nous physiquement, émotionnellement ou intellectuellement. Nous ne mettons pas d’effort ni d’énergie, proposant un mépris par cette expression ou par des mots, des façons de répondre ou d’aborder le sujet.

Nous ne sommes pas parfaits et nous ne le serons pas. Nous avons certainement de nombreux échanges ou lectures qui ne nous conviennent pas, ou pour lesquelles nous ne sommes pas d’accord. Le mépris peut s’éveiller et je n’y vois pas de problème ; ce que je trouve dommage, c’est que nous n’utilisions pas ce signal pour juste tenter un effort et peut-être nous mettre sur un autre « plan » pour chercher à en ressortir quelque chose d’utile ou positif pour nous.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous. Be One Pank https://www.pank.one/blog

Pank’s Reflections / Snapshot #461: The Ease of Contempt

We have this expression of contempt that is part of our micro-movements, as Ekman likes to share (you know, the one referenced for micro-expressions in the series Lie to Me). Contempt is thus one of the fundamental expressions of our face.

And just as I shared with you that there is a difficulty in finding communication plans, it is easy to despise what others think, express, live or share. We have a great facility to scorn, thinking within our inner microcosms that what is produced has very little value.

A value of intelligence, a value of utility, or anything else. We can very easily, in a communication, despise the subject, the way it is presented, or even worse when we consider (which may be true) that we have knowledge on said subject, or that the way of sharing or expressing an idea on a certain level does not seem « right » or « well done » to us.

There is a great ease in us to consider that the other person doesn’t know enough, doesn’t know such and such a source, isn’t « FOMO » enough to be up-to-date on the latest hypothesis, or simply doesn’t think like us, WE considering ourselves as the absolute during an exchange.

So, we neglect our listening, but even worse, we don’t pay attention to controlling what is within us physically, emotionally, or intellectually. We don’t put in effort or energy, offering contempt through this expression or through words, ways of responding or approaching the subject.

We are not perfect and we will not be. We certainly have many exchanges or readings that do not suit us, or with which we disagree. Contempt can awaken, and I don’t see a problem with that; what I find regrettable is that we don’t use this signal to just attempt an effort and perhaps put ourselves on another « level » to try and extract something useful or positive for us.

Take what is right and good for you. Be One Pank https://www.pank.one/blog

Pank Hypnosophie #1177 : Les durées de pratique de l’auto hypnose

Il y a une question assez simple que nous nous posons souvent en auto hypnose. Sur combien de jour ou semaine dois je pratiquer ? Combien de fois ? C’est quoi la durée d’une session ?

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Site : https://www.pank.one/

Soutenez la chaîne : https://pots.lydia.me/collect/pots?id=50773-soutien-chaine-hypnose

#autohypnose #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané #460 :Réflexions de Pank : Les plans de communication

Il est fréquent, dans nos communications écrites comme orales, de constater de nombreuses incompréhensions dues aux messages partagés, aux modes de réflexion de chacun des protagonistes et aux niveaux touchés par ces messages.

Lorsque je parle de « plan », il s’agit de bien identifier si la communication se veut précise ou généraliste, si elle se concentre sur un seul sujet ou si elle s’ouvre à des visions plus globales. Dans toute communication, il y a une intention de l’émetteur de transmettre une information, mais la réception de l’auditeur peut ne pas interpréter le sujet de la même manière.

Par exemple, je partageais l’idée que le vol du Louvre ne m’affecte guère, car ce qui m’intéresse le plus, ce sont les récits historiques et non les objets eux-mêmes, d’autant plus que nous avons pu les voir, les photographier et les enregistrer. Mon interlocuteur, lui, me parle de l’importance culturelle de ces objets, puis de la valeur astronomique de ces œuvres.

Mon plan de communication est de partager l’idée que seule la connaissance de ces objets a de la valeur pour la compréhension de l’histoire, ou plutôt du vécu des rois de l’époque. Mon interlocuteur, quant à lui, me partage l’idée de l’importance des bijoux comme support de notre capital historique, dans un sens plus matériel. Rapidement, nous en arrivons à ce que Kahler (Process Com) nomme de la « mécommunication ».

Ces moments, chez moi (mais je ne suis pas un exemple de souplesse), me font rompre la communication. Je n’ai pas envie d’échanger ou d’écouter les arguments parce que nous ne sommes pas sur les mêmes fréquences. Et c’est ce qui arrive parfois de façon plus polie dans les échanges et débats que nous avons en ligne ou sur des sujets comme la politique, ou tout autre sujet clivant.

On peut avoir l’impression que c’est uniquement par des points de vue différents que la communication disparaît pour ne laisser place qu’au mépris et aux insultes. Or, c’est souvent davantage parce que nous ne nous situons pas sur les mêmes plans, rendant l’échange absent et laissant chacun entrer dans une boucle argumentative qui n’est pas entendue et encore moins écoutée.

Communiquer est difficile, et que ce soit pour un échange ou un argument, prendre le temps de revenir sur le cadre dans lequel nous cherchons à diffuser le message peut au moins donner quelques mots qui pourront passer dans un monde de réflexion plutôt qu’un rejet et une rigidité cognitive.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous. Be One Pank https://www.pank.one/blog

Pank’s Reflections: Communication Levels

In our communications, both written and oral, there is often a great deal of misunderstanding between the messages shared, the thought processes of each protagonist, and the levels affected by these messages.

When I speak of « levels, » it’s about clearly identifying whether the communication is intended to be precise or general, whether it focuses on a single subject or opens up to more global visions. In any communication, there is an intention from the sender to convey information, but the listener’s reception surface may not interpret the subject in the same way.

For example, I was sharing the idea that the theft from the Louvre left me indifferent, because what interests me most are historical narratives and not the objects themselves, especially since we have been able to see, photograph, and record them. My interlocutor spoke to me about the cultural importance of these objects and then the astronomical value of these works.

My communication level is to share the idea that only the knowledge of these objects has value for understanding history, or rather the lives of the kings of that era. He, in turn, shared with me the idea of the importance of jewels as a support for our historical capital, in a more material sense. Quickly, we arrived at what Kahler (Process Com) calls « miscommunication. »

These moments, for me (but I am not an example of flexibility), cause me to break off communication. I don’t want to exchange or listen to arguments because we are not on the same wavelengths. And this is what sometimes happens more politely in online exchanges and debates or on subjects like politics or any divisive topic.

One might think that it is solely due to different viewpoints that communication disappears, giving way only to contempt and insults. However, it is often more because we are not on the same levels, making the exchange absent and allowing each person to enter an argumentative loop that is neither heard nor even listened to.

Communicating is difficult, and whether it’s for an exchange or an argument, taking the time to revisit the framework within which we seek to convey the message can at least provide a few words that can pass into a world of reflection rather than rejection and cognitive rigidity.

Take what is right and good for you. Be One Pank https://www.pank.one/blog

HnO Culture Hypnose #40  : Leslie Lecron, le père fondateur des gestes idéo moteurs en Hypnothérapie

Je parle un peu de Leslie Lecron et des apports qu’il a pu faire dans notre domaine, je reviendrais dessus sur les 7 causes utilisée comme outil en hypnose pour explorer les sources inconscientes des difficultés du client/patient.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Site : https://www.pank.one/

#LeslieLecron #7causes #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #453 : Le BJJ pur en MMA moderne

J’en ai déjà parlé plusieurs fois et le match d’hier de De Ridder au Main Event de l’UFC nous rappelle la complexité de notre style martial dans une optique de combat complet (d’autant plus face à de bons grapplers/lutteurs). Nous avons une école qui développe la mise en place de mouvements complexes. Il est plus simple de maintenir sa posture au-dessus et de donner des coups de coude, que de décaler ses hanches, insérer ses bras en underhook, en se protégeant avec une jambe en shield, et tout cela en cherchant un déséquilibre ou un espace pour attaquer un renversement ou une clé.

Souvenez-vous que cette compréhension que le Jiu-Jitsu était « battable » dans le combat libre date des précurseurs du ground and pound, des lutteurs comme Coleman et, éventuellement, de Dan Severn, même si à l’époque Royce Gracie a pu passer un triangle pour finaliser. Le niveau global de Jiu-Jitsu des combattants de MMA n’est plus aussi technique qu’il y a dix ans, mais il est bien plus adapté pour éviter de rester dessous et trouver des chemins de victoire.

Statistiquement, les soumissions sont peu nombreuses et, s’il y a deux semaines Oliveira nous a fait une démonstration de Jiu-Jitsu face à un autre grappler à l’UFC, la plupart du temps les clés ou étranglements fonctionnent parce qu’il y a eu un knockdown avant ou des dégâts avec des frappes. De plus, majoritairement, le dos et les positions au-dessus sont plus performantes pour mettre fin au combat.

De Ridder a voulu montrer un BJJ de dessous performant et dangereux, mais cela l’a épuisé et n’a pas été réellement possible face à un combattant au-dessus solide sur ses bases de lutte et qui connaît les étapes de la complexité des mouvements à venir. Le BJJ sportif a développé une facette technique incroyable dans ses règles actuelles, mais dans les règles MMA, le côté rustre paie plus que le raffinement, les paramètres étant différents.

Nous avons petit à petit deux Jiu-Jitsu qui se sont développés : celui sportif en mode IBJJF et celui qui, comme à ses origines en vale tudo, s’adapte pour rester efficace (avec difficulté) dans le MMA moderne.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank https://www.passioncombat.net/

Martial Reflections of a Hypnofighter #453: Pure BJJ in Modern MMA

I’ve mentioned it several times already, and yesterday’s De Ridder match in the UFC Main Event reminds us of the complexity of our martial style in a complete combat perspective (especially against good grapplers/wrestlers). We have a school that develops the implementation of complex movements. It is simpler to maintain an overhead posture and deliver elbows than to shift one’s hips, insert arms in an underhook, protect oneself with a leg shield, all while seeking an imbalance or an opening to attack a sweep or a submission.

Remember that this understanding that Jiu-Jitsu was « beatable » in no-holds-barred fighting dates back to the pioneers of ground and pound, wrestlers like Coleman and then Severn, even though at the time Royce Gracie was able to land a triangle to finish. The overall level of Jiu-Jitsu among MMA fighters is no longer as technical as it was ten years ago, but it is much more adapted to avoid staying on the bottom and finding paths to victory.

Statistically, submissions are few, and while two weeks ago Oliveira gave us a Jiu-Jitsu demonstration against another grappler in the UFC, most of the time submissions or chokes work because there was a knockdown beforehand or damage from strikes. Moreover, generally, back control and top positions are more effective in finishing the fight.

De Ridder wanted to demonstrate effective and dangerous BJJ from the bottom, but it exhausted him and wasn’t truly possible against a top fighter who was solid in his wrestling fundamentals and understood the upcoming complex movements. Sport BJJ has developed an incredible technical facet under its current rules, but in MMA rules, a raw approach pays more than refinement, as the parameters are different.

Gradually, two types of Jiu-Jitsu are developing: the sport version, IBJJF style, and the one that, like its « vale tudo » origins, adapts to remain effective in modern MMA.

Take what is good and right for you. Be One, Pank https://www.passioncombat.net/

Pank Hypnosophie #1175 : La précarité du monde numérique pour les créateurs de contenu

Nous sommes dans un monde où beaucoup de jeunes et moins jeunes se lancent sur les médias sociaux pour gagner un peu ou beaucoup d’argent. Seulement il existe une précarité qui vient de l’IA, qui n’est pas forcément formalisée.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Site : https://www.pank.one/

#précarité #créateurdecontenu #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané #459 : Je n’ai pas peur de la prison

Quelle impunité… Monsieur Sarkozy qui pourrait se retrouver à la prison de la Santé pour y passer quelques temps, et certainement pas longtemps. Il y a une réflexion sur le fait d’accepter ou non qu’un ancien président puisse être jugé sur des actions qu’il a pu commettre dans sa carrière politique (avant et après son/ses mandats).

La complexité, du point de vue d’une « suggestion » dans la transe collective des citoyens par rapport à la justice, est de constater ce qui a été nommé une justice à deux vitesses, avec des facilités, voire des indulgences, pour certaines personnes comme Monsieur Balkany a pu en bénéficier ou Monsieur Sarkozy.

Montrer à celui qui escroque, recèle, arnaque, que lui risque de se retrouver dans des prisons en défaillance avec trois codétenus dans 9 m²… tandis que l’ancien président, lui, serait seul, sans contact avec d’autres prisonniers. Il est facile de faire le coq et de dire qu’on n’a pas peur de la prison quand on sait que le danger dans une prison réside justement dans les interactions avec les autres détenus qui peuvent vouloir faire du mal et/ou se venger d’un système défaillant (le leur et celui d’un État).

Offrir cette idée qu’il n’y a pas de justice, à part symbolique, et revenir sur le fait que des cols blancs qui corrompent et dont les décisions peuvent entraîner des vies brisées (chômage et ses conséquences), voire des pays renversés et détruits (parle-t-on de Monsieur Sarkozy et de Monsieur Kadhafi ?), ne paieront jamais, sème une graine chez tant de personnes (on peut voir les « influvoleurs » par exemple) à ne respecter ni les lois, ni les juges.

Si l’on voulait un peu de « justice », laissez l’ancien président à Fleury en quartier ordinaire pendant trois mois… et voyez si cela ne changera pas la communication du clan des privilégiés judiciaires.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous. Be One Pank https://www.pank.one/blog

— 

Reflections by Pank / Snapshot #459: I’m not afraid of prison

What impunity… Mr. Sarkozy, who might end up at La Santé prison for a short stay, and certainly not for long. There’s a debate about whether or not to accept that a former president can be judged for actions he may have taken in his political career (before and after his term(s)).

The complexity, from a « suggestion » perspective within the collective trance of citizens regarding justice, is to see what has been called two-tiered justice, with leniency, or even indulgences, for certain individuals, as Mr. Balkany or Mr. Sarkozy may have benefited from.

To show the swindler, the fence, the con artist that they risk ending up in failing prisons with three co-detainees in 9 m²… while the former president, he would be alone, without contact with other prisoners. It’s easy to boast and say one isn’t afraid of prison when one knows that the danger in prison is precisely the interactions with other inmates who might want to cause harm and/or seek revenge against a failing system (theirs and that of the state).

To offer the idea that there is no justice, apart from a symbolic one, and to reiterate that white-collar criminals who corrupt and whose decisions can lead to ruined lives (unemployment and its consequences), or even overthrown and destroyed countries (are we talking about Mr. Sarkozy and Mr. Gaddafi?), will never pay, sows a seed in so many people (we can see the « influ-swindlers » for example) to respect neither laws nor judges.

If we wanted a bit of « fairness, » let the former president stay at Fleury in an ordinary block for three months… and see if that doesn’t change the communication of the clan of judicial privileged.

Take what is right and good for you. Be One Pank https://www.pank.one/blog