Réflexions martiales d’un Hypnofighter #473 : Horiguchi Kyoji

​Hier, à l’UFC au Qatar, nous avons assisté au retour d’un combattant champion du Bellator et du Rizin, qui, dix ans plus tôt, n’avait concédé qu’une seule défaite face à Demetrious Johnson, considéré comme le meilleur combattant de MMA de l’ère moderne.

​Horiguchi a affronté le numéro 11 de la catégorie, un type de combattant qui domine actuellement le MMA : un Daghestanais issu du Sambo.

​Le style de Kyoji pourrait offrir une bonne réflexion sur cette « énigme » que représentent les combattants russes. Son style s’apparente à un karaté traditionnel avec énormément de déplacements et d’angles.

​Il possède une frappe très puissante qui, une fois déclenchée, cause rapidement des dégâts, ce qui n’est pas le cas de Stephen Thompson dans un style « in-out » similaire. Sa lutte, très axée sur le grappling, est efficace sans être conventionnelle comme celle d’un lutteur américain. Il est capable, après avoir affaibli son adversaire, de le soumettre comme hier en RNC (Rear-Naked Choke).

​La mobilité issue du karaté traditionnel ou du « point fighting » n’est pas très répandue en MMA, où l’on utilise souvent le kickboxing ou des postures de boxe anglaise. Cependant, nous constatons depuis plusieurs mois que cela n’empêche pas les Russes d’imposer leur lutte.
​En tout cas, même si viser la ceinture de Pantoja sera compliqué, la présence de ce combattant rafraîchira la catégorie.
​Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/

​English Translation

​Title: Martial Reflections of a Hypnofighter #473: Kyoji Horiguchi

​Yesterday at the UFC in Qatar, we saw the return of a Bellator and Rizin champion fighter who, ten years prior, had only suffered one defeat against Demetrious Johnson, considered the best MMA fighter of the modern era.

​Horiguchi fought the number 11 in the division, a type of fighter currently dominating MMA: a Dagestani from Sambo combat.

​Kyoji’s style could offer good insight into the « enigma » of Russian fighters. His style resembles traditional karate with a lot of movement and angles.

​However, he possesses very powerful striking that, once unleashed, quickly causes damage, which is not the case for Stephen Thompson in a similar « in-out » style. His grappling-heavy wrestling is effective without being conventional like an American wrestler. He is capable, after damaging his opponent, of submitting them as he did yesterday with a RNC (Rear-Naked Choke).

​Mobility from traditional karate or « point fighting » is not widely used in MMA, which often employs kickboxing or English boxing stances. However, for several months now, we’ve seen that this doesn’t prevent Russians from imposing their wrestling.

​In any case, even if aiming for Pantoja’s belt will be difficult, having this fighter in the division will refresh the category.
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Pank Hypnosophie #1202 : Quand on a un projet, To do List : Influence, intelligence sociale en +

Si parfois on peut penser que nos projets sont bons et qu’ils apporteront satisfactions, le problème est que l’environnement dans lequel nous sommes peut l’empêcher. Pour ce faire, il faut parfois utiliser d’autres compétences que nous ne maîtrisons pas ou que nous n’avons pas pris en compte comme l’intelligence sociale ou l’influence.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.

Les potentiels sont en vous.

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Réflexions de Pank / Instantané #476 : Le commerce de la drogue et les bénéfices divers

Je suis anti-drogue, certainement parce que je n’ai jamais rien pris et que j’ai préféré me prendre des coups en sport de combat plutôt que de me rouler un joint pour être défoncé.

Depuis hier et la venue médiatique des ministres à Marseille, j’aime écouter la sémantique. Les médias, comme ce matin France Info, parlent de bénéfices qui tuent les gens et des campagnes marketing modernes des trafiquants.

Bizarrement, quand la malbouffe tue certainement plus que la drogue en France, l’argent n’est pas si sale. Quand des pesticides qui vont provoquer des cancers par des entreprises entre chimie (comme la drogue) et pharmacie (comme la drogue), là, les mots sont plus pondérés.

Oui, la drogue est illégale ; le Coca, le McDo ou les produits Monsanto, non. Pour les consommateurs, ils se retrouvent dépendants quitte à pourrir leur santé ou leur vie de la même façon.

Et puis, l’odieuse drogue – et je répète mon aversion vis-à-vis d’elle et des trafiquants – devient un moyen, comme au XIXe siècle avec l’opium imposé par les colons britanniques en Chine, pour devenir la source d’une guerre remportée par le Commonwealth. Pas de soucis.

Non, quand M. Trump envoie un porte-avions en direction du Venezuela ou envoie des missiles sur des narcos, mais pas que, pour aller imposer ses règles à un pays libre… La drogue devient un outil aux mains du législateur, du pouvoir.

La drogue, les addicts restent les mêmes ; les mafias ou les gouvernements, en fonction de leurs récits autour des drogues, défendent la justice ou gangrènent le monde…

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Pank’s Reflections / Snapshot #476: The Drug Trade and Various Profits

I am anti-drug, certainly because I’ve never taken anything and I preferred taking hits in combat sports rather than rolling a joint to get high.

Since yesterday and the media appearance of ministers in Marseille, I like to listen to the semantics. The media, like France Info this morning, talk about profits that kill people and the modern marketing campaigns of traffickers.

Strangely, when junk food certainly kills more people than drugs in France, the money isn’t so dirty. When pesticides that will cause cancer from companies involved in chemistry (like drugs) and pharmacy (like drugs), there, the words are more measured.

Yes, drugs are illegal; Coca, McDonald’s, or Monsanto products are not. For consumers, they become addicted to the point of ruining their health or lives in the same way.

And then, the hateful drug – and I repeat my aversion towards it and traffickers – becomes a tool, like in the 19th century with opium imposed by British colonists in China, becoming the source of a war won by the Commonwealth. No problem.

No, when Mr. Trump sends an aircraft carrier towards Venezuela or sends missiles at narcos, but not only, to impose his rules on a free country… Drugs become a tool in the hands of the legislator, of power.

Drugs, addicts remain the same; mafias or governments, depending on their narratives around drugs, defend justice or corrupt the world…

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Pank Hypnosophie #1201 : Communiquer c’est une galère, il y a trop de paramètres à prendre en compte

La communication est complexe, on le sait, et si on commencait à juste se dire que 20 ou 30% de notre message sera peut être capté ?

Testez, observez et concluez par vous mêmes.

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #472 : Les coups de mou

Hier, je parlais avec un de mes élèves qui, comme beaucoup, passe par un plateau. Il est doué, jeune et athlétique. Pendant plus d’un an et demi, il a fortement progressé. Mais son travail étant déjà physique, ajouté aux entraînements (« trainings »), les petites blessures prennent de l’ampleur.

Le cumul des douleurs, le sentiment d’être écrasé par des partenaires qui, il y a quelques semaines, ne semblaient pas poser de difficulté à notre jeu, est un grand classique. Le BJJ et la Luta Livre sont des disciplines implacables. Même pendant les randoris, nous avons des adversaires qui se donnent pleinement pour eux-mêmes se dépasser, s’améliorer et « gagner » leur combat.

Ces moments, s’ils deviennent réguliers, peuvent donner un goût amer à ce qui était une saveur de plaisir depuis longtemps. Dans tous les sports, et bien sûr dans les arts martiaux, nous vivons ces moments parfois longs. Plus nous progressons et vieillissons, plus il y a des périodes qui parfois durent une saison, voire deux, où notre corps ne cesse de nous rappeler les douleurs et où les entraînements semblent tellement difficiles, que nombre de pratiquants diminuent leur fréquence puis disparaissent.

J’ai vu beaucoup de jeunes, souvent autour de la ceinture violette (entre 4 à 8 ans de pratique), qui commencent à vivre ce doute, cette fatigue. Cette gestion du corps qui, entre le cou, les doigts, les épaules et les hanches, sans oublier les genoux, se rappelle de tout ce qui lui a été imposé.

Puis un jour, parfois pas avec moins de rappels du corps, mais comme si nous avions trouvé un angle pour débloquer ce qui nous empêchait d’avancer, les choses reprennent forme. Un nouveau goût agréable revient et la façon d’aborder sa pratique fleurit. Les choses changent, la pratique mûrit, puis le budoka reprend la quête de sa voie.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #472: The Slumps

Yesterday I was talking with one of my students who, like many, is going through a plateau. He is gifted, young, and athletic. For over a year and a half, he progressed strongly. But as his job is already physically demanding, added to the trainings, small injuries are starting to compound.

The accumulation of pain, the feeling of being crushed by partners who, a few weeks ago, did not seem to pose difficulty to our game, is a classic scenario. BJJ and Luta Livre are implacable disciplines. Even during randoris, we face opponents who give their all to surpass themselves, improve, and « win » their fight.

These moments, if they become regular, can give a bitter taste to what had been a flavor of pleasure for a long time. In all sports, and of course in martial arts, we experience these sometimes lengthy moments. The more we progress and age, the more there are periods that sometimes last a season or even two, where our body constantly reminds us of the pains and where trainings seem so difficult, that many practitioners reduce their frequency and then disappear.

I have seen many young people, often around the purple belt level (between 4 to 8 years of practice), who begin to experience this doubt, this fatigue. This management of the body which, between the neck, fingers, shoulders, and hips—not forgetting the knees—remembers everything that has been imposed upon it.

Then, one day, sometimes not with fewer reminders from the body, but as if we had found an angle to unlock what was preventing us from moving forward, things take shape again. A new pleasant taste returns, and the way of approaching one’s practice blossoms. Things change, the practice matures, and then the budoka resumes the quest for their path.

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Pank Hypnosophie #1200 : Quelques points clefs à prendre en compte pour utiliser des MP3 d’hypnose.

Je reviens sur l’importance du mindset et quelques éléments pour comprendre comment les sessions d’hypnose en MP3 peut vous apporter des bénéfices.

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mp3hypnose #Accimpagnementàdistance #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané #475 : Effort vs Bonheur

Oui, j’oppose l’effort et le bonheur… Vous le savez, je pense que si nous devons développer une compétence, c’est l’effort. C’est-à-dire faire des actions internes ou externes qui nous demandent de l’énergie, du temps, et la plupart du temps sans plaisir immédiat, mais ne garantissant pas non plus une satisfaction à moyen ou long terme. La satisfaction est, à mes yeux, aussi un effort à fournir.

Quand j’oppose les efforts au bonheur, c’est parce qu’entre les Gen Z qui nous partagent quotidiennement leur « best life » avec le maximum de liberté qu’ils décident de prendre, et les études sur cette même génération vis-à-vis des dépressions et autres maladies psychiques, ainsi que les clients en cabinet, je constate que le mode faussement épicurien (il faut relire ce bel auteur pour éviter de croire que cela consiste à se vautrer dans le plaisir) n’apporte pas la promesse du début.

Au moins, avec l’effort, on sait d’entrée que notre état d’âme, notre santé ou notre niveau d’énergie ne sont pas des jauges à écouter. Il faudra agir, peu importe comment nous nous sentons ou où nous vivons. L’effort ne répond pas aux critères d’écoute de soi, juste à des cahiers des charges (https://youtu.be/qVP381FxqNw).

Et ne vous faites pas des films de héros : le pire, c’est que c’est douloureux, ennuyeux, répétitif et le niveau de satisfaction est bas. Il y a de fortes chances que nous ne voyions même pas de résultats convenables ; pire, rien de ce que nous allons obtenir ne pourra représenter les efforts que nous faisons, chaque jour et à chaque instant.

La quête du bonheur, c’est surfait, et factuellement on le voit avec notre monde actuel : les gens ne sont pas heureux. Alors tentez de faire des efforts partout : au boulot, avec les autres, dans vos relations romantiques ou amicales, dans vos activités quotidiennes. Au moins, vous pourrez juste gagner un : « J’ai donné mon max »… Pas fou, plutôt frugal, mais avec un poids que personne ne pourra jamais comprendre.

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Pank’s Reflections / Snapshot #475: Effort vs. Happiness

Yes, I oppose effort and happiness… You know that I believe if we must develop one skill, it is effort. That is to say, taking internal or external actions that require energy and time from us, mostly without immediate pleasure, and without guaranteeing satisfaction in the medium or long term either. Satisfaction is, in my eyes, also an effort to be made.

When I contrast effort with happiness, it is because between the Gen Zers who share their « best lives » daily with the maximum freedom they decide to take, and the studies on this same generation regarding depression and other mental illnesses, as well as clients in my practice, I observe that the falsely Epicurean mode (one must reread this beautiful author to avoid believing it consists of wallowing in pleasure) does not deliver on its initial promise.

At least with effort, we know from the start that our state of mind, our health, or our energy level are not gauges to be listened to. We will have to act regardless of how we feel or where we live. Effort does not respond to the criteria of listening to oneself, only to specifications (https://youtu.be/qVP381FxqNw).

And don’t picture yourself as a hero in a movie; the worst part is that it is painful, boring, repetitive, and the satisfaction level is low. There is a strong chance that we won’t even see decent results; worse, nothing we obtain will ever represent the efforts we make, every day and at every moment.

The quest for happiness is overrated, and factually we see it with our current world: people are not happy. So try to make efforts everywhere: at work, with others, in your romantic or friendly relationships, in your daily activities. At the very least, you might just earn a: « I gave my max »… Not wild, rather frugal, but with a weight that no one else will ever understand.

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Pank Hypnosophie #1199 : Vous n’entendez rien .. c’est à cause de votre QI… enfin pas que …

Une petite étude qui lie les problèmes à entendre les autres dans des lieux bruyants qui pourraient être associés à des « manquements » cognitifs.

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audition #QI #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

HnO Mp3 Hypnose #1094 : Tu viens de te prendre un mur, un échec, deviens un Hypno Judoka (191125)

Les chutes et les échecs nous en connaissons tous, je vous propose de mettre un kimono (gi) de Judo et apprendre à vous relever malgré l’impact de cet échec.

Téléchargement Mp3 : https://drive.google.com/file/d/1e0DGefpK1dSc-SdOhGDGAEagxNYff3eh/view?usp=drive_link

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#échec #résilience #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #471 : Du Combat Externe au Combat Interne

Il n’est jamais simple pour des pratiquants de sports de combat, surtout lorsqu’ils ont un esprit de compétition, de réussir à rester dans des disciplines où le temps, naturellement, fera son œuvre, transformant celui qui fut fort en quelqu’un de plus faible, et surtout, le faisant se faire battre.

De nombreux boxeurs, judokas ou jiujitsukas arrêtent alors, comme c’est aussi le cas en Kyokushin. Le problème est souvent que, sans cette facette d’opposition, sans cette sensation de progression ou de succès en randori, revient une sensation déjà vécue il y a des décennies, quand le pratiquant était une ceinture blanche.

C’est pour cette raison que les Chinois proposent de travailler l’interne dès 35-40 ans, après le potentiel pic physique, pour préparer la voie qui sera intérieure. Cette idée que nous ne devons plus nous axer sur les victoires éphémères d’un combat ou d’une compétition (éventuellement dans la rue, mais là, il est important de maintenir son intégrité), mais sur le corps, l’esprit.

Ces maux que l’âge peut déclencher : affaiblissement, douleurs ou maladies. Ce chemin où la quête d’harmonie avec soi et, potentiellement par extension, avec les autres. Une capacité à aller s’entraîner alors que plus rien ne valorisera le travail de l’extérieur, alors qu’il fait froid ou qu’il pleut, alors qu’il y a encore des douleurs ou des blessures.

Un cheminement dans les tréfonds de son corps et de son esprit, toujours dans une quête martiale, non pas contre le temps mais avec lui. Cette unité que tant de systèmes proposent. Mais cette fois, le combat n’est pas une opposition avec l’autre, mais vis-à-vis de ce qui nous attaque : les doutes, les peurs, les maux.

Faire de son entraînement quotidien une vraie dissociation avec l’ego, parce que plus rien n’est ou plutôt ne peut être prouvé. Juste celui du pratiquant tel Musashi qui entre dans sa phase monastique, non pas en apparence, mais dans son être, vers sa fin, mais dans une harmonie avec ce qui est…

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Martial Reflections of a Hypnofighter #471: From External Combat to Internal Combat

It is never easy for combat sports practitioners, especially those with a competitive spirit, to remain in disciplines where time will naturally take its course, causing the one who was strong to become weaker, and above all, to be defeated.

Many boxers, judokas, or jiujitsukas then stop, as is also the case in Kyokushin. The problem is often that without this aspect of opposition, without this feeling of progress or success in randori, a sensation experienced decades ago returns, when the practitioner was a white belt.

It is for this reason that the Chinese suggest working internally from the age of 35-40, after the potential physical peak, to prepare the path that will be internal. This idea that we should no longer focus on the ephemeral victories of a fight or a competition (possibly in the street, but there it is important to maintain one’s integrity), but on the body, the mind.

These ailments that age can trigger: weakening, pain, or illness. This path where the quest for harmony with oneself and, potentially by extension, with others. An ability to go training when nothing external will valorize the work anymore, when it’s cold or raining, when there are still pains or injuries.

A journey into the depths of one’s body and mind, always in a martial quest, not against time but with it. This unity that so many systems propose. But this time, the combat is not an opposition with the other, but against what attacks us: doubts, fears, ailments.

Making daily training a true dissociation with the ego, because nothing is or rather can be proven anymore. Just that of the practitioner like Musashi entering his monastic phase, not in appearance, but in his being, towards his end, but in harmony with what is…

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