Hypnose et éthique

Hello,

Comme je vous l’avais proposé pendant la table ronde à la Convention 2024, je souhaite réfléchir à l’éthique dans l’hypnothérapie « certifiée ».

J’ai écrit un petit essai pour poser quelques idées que nous avons partagées pendant ce moment ensemble et pour ouvrir des pistes de réflexion.

FlipBook disponible ici gratuitement : https://heyzine.com/flip-book/4a1e3b8596.html

De plus, je vous propose un premier échange sur le sujet le 13 juin sur Meet. Contactez-moi à pank@pank.one.

En espérant que ce partage vous inspire. Et si vous pensez que c’est utile pour du monde partagez.

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous.
Be One,
Pank

#éthique #hypnoseéthique #réflexion #questionnement #projet

Ps : je le mets aussi sur Amazon à 4,5€ si vous voulez l’avoir en papier.

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #203 : Des 10e dan

J’ai vu que la fédération de karaté a remis à certains de nos anciens le grade de 10e dan. Les grades sont très subjectifs : il y a le niveau technique, mais également les contributions à la discipline et certainement tout un aspect politique. Quand Kano a introduit les grades et les degrés à partir de la ceinture noire, au départ, il n’y avait que 5 dans. Aujourd’hui, nous en avons jusqu’à 15 en Budo Taijutsu. En général, les Judan étaient des fondateurs de méthodes. Certains diront qu’il est alors assez simple d’obtenir un 10e dan, il suffit de créer son école. C’est d’ailleurs ce que font, sans trop de vergogne, certains dojos, notamment aux États-Unis.

Cependant, cela a peu de sens, je pense. Pour beaucoup, la ceinture noire et les différents grades représentent avant tout la technicité et le niveau potentiel en combat du pratiquant. Le problème est qu’il reste rare d’avoir des anciens vraiment très performants, et rien d’incompréhensible là-dedans : l’âge, le temps de pratique et les blessures n’aident pas forcément le corps, les réflexes, et la force.

Même si, techniquement et stratégiquement, avec du temps de pratique, on peut avoir peaufiné, la capacité de mettre tout cela en application est complexe. On sait que nos temps de réaction diminuent. On le voit dans les sports de combat où un champion est souvent âgé de moins de 40 ans et nous voyons en MMA comme en BJJ les nouvelles générations facilement offrir les portes de sortie aux anciens champions de la catégorie.

On pourrait dire, sur le plan de l’efficience, que les champions de l’UFC sont les vrais 10e dan du MMA. Après cela, sur tous les plans, il va y avoir une diminution du niveau pugilistique. Je comprends l’argument qui parle de temps de pratique ou de maîtrise. Cependant, nous avons déjà vu des kata de haut gradés bien moins propres que ceux des spécialistes des compétitions de kata.

On a vu des kihon ou des uchikomi bien plus efficaces chez des pratiquants moins expérimentés que chez des vieux sensei souffrant sur chaque position, parce que leurs genoux et épaules sont en miettes. Nous nous retrouvons dans une opposition entre l’efficacité en combat et le temps/maîtrise technique.

Combien de fois ai-je vu dans des fédérations des pratiquants passer 5e dan après avoir remporté des championnats européens ou mondiaux. Pourtant, est-il réellement plus technique parce qu’ils travaillent avec deux spéciaux, comparé au pratiquant lambda qui se prend la tête à préparer un ensemble de techniques et même des mémoires sur des techniques ?

Je suis content pour les Judan, je pense simplement que ce n’est pas utile. Les 10e dan ne devraient être attribués qu’aux fondateurs de grandes écoles, et pas à ceux de notre ville. De toute façon, nous n’arrivons même pas à voir la différence technique entre un 6e dan et un 9e dan… si ce n’est le nombre de licences prises, qui ne signifie pas nécessairement de l’entraînement sur le tatami.

#graduation #ceinturenoire #dan #degré #fondateur #Judan #sport #niveau #technique #combat 

Prenez seulement ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

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Martial Reflections of a Hypnofighter #203: The 10th Dans

I saw that the karate federation awarded some of our elders the rank of 10th dan. Ranks are very subjective: there’s the technical level, but also contributions to the discipline and certainly a political aspect as well. When Kano introduced ranks and degrees starting from the black belt, initially, there were only 5 dans. Today, we have up to 15 in Budo Taijutsu. Generally, Judans were founders of methods. Some might say that it’s then quite simple to earn a 10th dan—just start your own school. This is what some dojos, particularly in the United States, do without much shame.

However, I think this makes little sense. For many, the black belt and the different ranks primarily represent the technicality and potential combat level of the practitioner. The problem is that it remains rare to have elders who are truly very effective, and there’s nothing incomprehensible about that: age, practice time, and injuries don’t necessarily help the body, reflexes, and strength.

Even if, technically and strategically, with time spent practicing, one can refine their skills, the ability to apply all this is complex. We know that our reaction times decrease. This is evident in combat sports where a champion is often under 40 years old, and in MMA as well as BJJ, we see the new generations easily showing the door to former champions of the category.

One might say, in terms of efficiency, that the UFC champions are the real 10th dans of MMA. Beyond that, there is a decline in pugilistic level across the board. I understand the argument about time spent practicing or mastering skills. However, we have already seen kata from high-ranking individuals that are far less clean than those from competition specialists.

We’ve seen kihon or uchikomi far more effective from less experienced practitioners than from old sensei struggling with every position because their knees and shoulders are in pieces. We find ourselves in a conflict between combat effectiveness and time/technical mastery.

How many times have I seen in federations practitioners receive a 5th dan after winning European or world championships. Yet, are they really more technical because they work with two specialists compared to the average practitioner who struggles to prepare a set of techniques and even theses on techniques?

I’m happy for the Judans, but I simply think it’s not necessary. The 10th dan should only be awarded to founders of major schools, and not to those from our town. Anyway, we can’t even see the technical difference between a 6th dan and a 9th dan… except for the number of licenses taken, which doesn’t necessarily mean training on the mat.

#graduation #blackbelt #dan #degree #founder #Judan #sport #level #technique #combat

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Be One,

Pank

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #202 : La Structure de Mon Cours

Comme je vous l’ai déjà partagé, mon dojo fonctionne comme une dictature stricte où les droits s’acquièrent uniquement par la pratique et l’investissement personnel. Je souhaite souligner un aspect crucial de mon enseignement : l’alternance entre les semaines de Jiujitsu et de Luta Livre. Une semaine sur deux, nous portons le Gi complet, et l’autre semaine, uniquement le bas de Gi. À partir du jeudi, nous intégrons des frappes car, à mon sens, un grappler doit savoir gérer les boxeurs et les frappeurs.

Mon objectif est de graduer mes élèves tant en Jiujitsu qu’en Luta Livre. Pour ce faire, ils doivent pratiquer le Gi et la Luta, bien qu’il soit courant d’avoir une préférence. Pour moi, le BJJ est particulièrement intéressant pour son travail de garde, une spécialité de notre style depuis Carlos et Helio Gracie. Cela favorise aussi une meilleure compréhension des grips, les cales, les leviers et développe un jeu soit axé sur la rétention et la recomposition, soit très agressif avec le lapel. Généralement, nous pratiquons un Jiujitsu plutôt sportif en supprimant les restrictions sur certaines prises. Mon but n’est pas de former des compétiteurs, mais des pratiquants qui maîtrisent la logique globale du grappling. Dans ces cours, la posture est primordiale pour comprendre les points fondamentaux du Jiujitsu sportif.

La semaine de Luta est dédiée au travail sur les passages et les attaques en sub, vus non comme des finalisations mais comme des transitions. Je demande une dynamique de mouvement car le grip n’est pas aussi contraignant qu’avec le Gi. Cette semaine, nous laissons de côté les postures et les points pour nous concentrer sur les soumissions, les mouvemenst et les attaques. Lors des jours avec frappes, mon objectif est que les grapplers, souvent réticents aux percussions, adoptent une approche offensive pour réduire les distances tout en limitant les blessures — les coupures ou les ecchymoses ne comptent pas tant que l’on n’est pas KO. L’idée est davantage orientée vers le combat urbain ou le combat interstyles.

Le cours est structuré de manière opposée à ce que j’ai appris dans de nombreux systèmes. Nous débutons toujours par des combats, entre cinq et huit par session. Initialement, la notion de randori implique de ne jamais maintenir une position ou une technique plus de dix secondes si l’adversaire ne bouge plus ou ne parvient pas à s’en libérer. Pas de soumission, mais la possibilité d’attaquer pour effectuer des transitions. Peu à peu, nous évoluons vers des combats debout puis au sol, où l’objectif final est simplement de gagner.

Nous travaillons la lutte et le Jiujitsu debout à chaque session. L’idée est d’éviter les pull guard, surtout hors du contexte du Jiujitsu sportif et lorsque des frappes sont ajoutées. Si nécessaire, nous pratiquons ces techniques, mais il est crucial d’apprendre à gérer ses appuis et ses points de déséquilibre, ce qui est bénéfique pour le travail en lutte basse au sol. Nous n’atteindrons jamais le niveau des lutteurs, des samboïstes ou des judokas, mais nous ne devons pas éviter le combat debout.

Pour moi, un élève qui assiste à une seule des deux disciplines perd la moitié de l’enseignement. Sachant que nous travaillons une seule technique tout au long de la semaine, parfois même sur plusieurs semaines, nous restons un club très basique. Mon objectif est de permettre à chacun de se sentir à l’aise dans les différentes facettes du combat, en particulier dans le grappling. Bien sûr, si des apprenants expriment le désir de faire de la compétition et de se concentrer sur le Jiujitsu sportif, je les oriente souvent vers des amis au BLR avec Kenji ou à Boulogne.

Ma structure ne convient pas à tout le monde car nous n’offrons pas le choix entre le style Gi, Luta ou avec percussions ; je propose simplement une méthode pour devenir un grappler complet.

#Jiujitsu #LutaLivre #LutaCombat #MMA #Enseignement #JiujitsuSportif #Selfdefense #Garde #Soumission #Transition #Mouvement

Prenez seulement ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

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Martial Reflections of a Hypnofighter #202: The Structure of My Course

As I have previously shared, my dojo operates like a strict dictatorship where rights are earned solely through practice and personal investment. I wish to emphasize a crucial aspect of my teaching: alternating between Jiujitsu and Luta Livre weeks. Every other week, we wear the full Gi, and the alternate weeks, just the Gi pants. Starting Thursday, we incorporate strikes because, in my view, a grappler must know how to manage boxers and strikers.

My goal is to grade my students in both Jiujitsu and Luta Livre. To achieve this, they must practice both Gi and Luta, although it’s common to have a preference. For me, BJJ is particularly interesting for its guard work, a specialty of our style since Carlos and Helio Gracie. This also enhances a better understanding of grips, holds, levers, and develops a game either focused on retention and recomposition or very aggressive with the lapel. Generally, we practice a sportier form of Jiujitsu by eliminating restrictions on certain holds. My aim is not to train competitors, but practitioners who master the overall logic of grappling. In these classes, posture is crucial to understanding the fundamental points of sport Jiujitsu.

The Luta week is dedicated to working on transitions and sub attacks, not seen as finishing moves but as transitions. I demand a dynamic of movement because the grip is not as restrictive as with the Gi. This week, we put aside postures and points to focus on submissions, movements, and attacks. On striking days, my goal is for grapplers, who often dislike percussions, to adopt an offensive approach to shorten distances while limiting injuries — cuts or bruises don’t count unless one is KO’d. The idea leans more towards urban combat or interstyle fighting.

The course structure is the opposite of what I’ve learned in many systems. We always start with fights, between five and eight per session. Initially, the concept of randori means never holding a position or technique for more than ten seconds if the opponent is not moving or escaping. No submissions, but there is the possibility to attack to make transitions. Gradually, we move to standing and ground fighting, where the ultimate goal is simply to win.

We work on wrestling and standing Jiujitsu in every session. The idea is to avoid pull guards, especially outside the sporting context of Jiujitsu and when strikes are added. If necessary, we practice these techniques, but it is crucial to learn how to manage one’s supports and points of imbalance, which is beneficial for ground wrestling work. We will never reach the level of wrestlers, Sambo practitioners, or Judokas, but we must not shy away from standing combat.

For me, a student who attends only one of the two disciplines misses half of the teaching. Knowing that we work on only one technique throughout the week, sometimes even for several weeks, we remain a very basic club. My goal is to enable everyone to feel comfortable in the various facets of combat, particularly in grappling. Of course, if learners express a desire to compete and focus on sport Jiujitsu, I often refer them to friends at BLR with Kenji or in Boulogne.

My structure may not suit everyone because we do not offer a choice between Gi, Luta, or striking styles; I simply propose a method to become a complete grappler.

#Jiujitsu #LutaLivre #LutaCombat #MMA #Teaching #SportJiujitsu #Selfdefense #Guard #Submission #Transition #Movement

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HnO Hypnosophie #955 : Cours Integrative Medical Hypnosis de Roger Moore et Tracy Adams /Cours 6 -11

Les récapitulatifs de cours de l’Integrative Medical Hypnosis de Roger Moore.

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Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
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Réflexions martiales d’un hypnofighter #201 : Le premier championnat du monde de Kyokushinkai en 1975

Quand les Français ont battu les Japonais au championnat du monde de Paris en 1972, cela a créé un choc dans le monde du karaté. Les Japonais n’étaient plus les combattants invincibles que nous aurions pu croire. Le peuple du pays du soleil levant avait déjà dû admettre la grande force des pays européens avec le judo dès 1964 et le colosse Geesink.

Mais cette fois, Sosai Oyama, qui était en guerre avec la JKA et la plupart des styles traditionnels, a vu une occasion extraordinaire de mettre en avant le Kyokushin, ce karaté rustre qui, depuis 1969, proposait des compétitions où les KO étaient autorisés. Comme je l’ai partagé dans d’autres posts, Sosai était un génie du marketing. Il a donc clamé que jamais un non-Japonais ne deviendrait champion dans le véritable karaté, le Kyokushin. S’il advenait le contraire, il se ferait Seppuku.

Mettez-vous à la place de la première génération de l’école (56-69), les Shigeru Oyama, Tadashi Nakamura, Yamazaki ou Ashihara, qui entendent leur Sensei (Oyama n’était pas encore le Kancho/Sosai à l’époque) dire qu’il se suiciderait si les pratiquants japonais ne remportaient pas une compétition. Une petite pression pour eux qui allaient devoir être… arbitres.

Nakamura explique que la compétition était assez “sale”. Outre le fait que Kajiwara (auteur de Karate Baka Ichidai) ait produit une vidéo avec les protagonistes de tous les pays mais surtout du Japon, Sosai Oyama décida qu’il y aurait huit combattants nippons pour quatre des autres nations. Chaque étranger ne combattrait pas un Japonais avant le 2e ou 3e tour. De plus, Isao Maki (frère de Kajiwara) écrit dans un de ses livres qu’Oyama intervenait dans les décisions des combats et que Nakamura, avec Shigeru Oyama, arbitre spécial, ne cessait de refuser les orientations de Sosai. Cela créa une tension. Gardez en tête l’injonction : arbitrer pour que ce soit juste mais que le fondateur devrait se suicider si les décisions ne valorisaient pas les Japonais…

D’après Nakamura, Oyama souhaitait par exemple que William Oliver (élève américain de Nakamura) gagne son match alors qu’il avait été complètement battu. Sosai souhaitait que les Japonais prennent la première place mais que les Américains et Européens soient 3e et 4e pour que le Kyokushin se diffuse dans le monde. Oyama a été vexé du résultat final où les Japonais prenaient les six premières places.

De plus, comme l’explique Shigeru Oyama, qui était avec Nakamura à New York et considéré comme l’un des meilleurs professeurs de Kyokushin, Sosai lui avait demandé de ne pas enseigner particulièrement les low kicks aux Américains. Apparemment, cette information avait été diffusée dans tous les dojos dirigés par les Japonais à l’époque. C’est pour cette raison que vous pouvez voir à quel point les non-Japonais étaient déstabilisés avec leurs postures “traditionnelles” par les gedan keri.

Nous nous souvenons tous de Royama et de ses low kicks sur des combattants qui ne parvenaient pas à les gérer. Ce championnat était un superbe tremplin pour la conquête du monde par le karaté de Oyama. Cela a aussi été un tournant entre la première génération des pratiquants et la seconde (69-80) ainsi qu’un travail plus politique de la part de Sosai. J’y reviendrai.

#kyokushin #WorldOpen #SosaiOyama #ShigeruOyama #TadashiNakamura #1stGeneration #arbitrage #Seppuku #Partialité

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Be one,

Pank

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Martial Reflections of a Hypnofighter #201: The First Kyokushinkai World Championship in 1975

When the French defeated the Japanese at the World Championship in Paris in 1972, it caused a shock in the world of karate. The Japanese were no longer the invincible fighters we might have believed. The people of the Land of the Rising Sun had already had to admit the great strength of European countries in judo since 1964 with the giant Geesink.

But this time, Sosai Oyama, who was at odds with the JKA and most traditional styles, saw an extraordinary opportunity to highlight Kyokushin, this rugged karate that had been holding KO competitions since 1969. As I have shared in other posts, Sosai was a marketing genius. He proclaimed that no non-Japanese would ever become a champion in true karate, Kyokushin. If it happened, he would commit seppuku.

Put yourself in the place of the first generation of the school (56-69), like Shigeru Oyama, Tadashi Nakamura, Yamazaki, or Ashihara, who heard their Sensei (Oyama was not yet Kancho/Sosai at the time) say he would commit suicide if Japanese practitioners did not win a competition. Quite a bit of pressure for them, who would have to be… referees.

Nakamura explains that the competition was quite “dirty.” Besides the fact that Kajiwara (author of Karate Baka Ichidai) produced a video with protagonists from all countries but especially from Japan, Sosai Oyama decided there would be eight Japanese fighters for four from other nations. Each foreigner would not fight a Japanese until the 2nd or 3rd round. Additionally, Isao Maki (Kajiwara’s brother) wrote in one of his books that Oyama intervened in combat decisions and that Nakamura, along with Shigeru Oyama, a special referee, kept refusing Sosai’s directions. This created tension. Keep in mind the injunction: arbitrate fairly, but the founder would have to commit suicide if the decisions did not favor the Japanese…

According to Nakamura, Oyama wanted, for example, William Oliver (Nakamura’s American student) to win his match even though he was completely defeated. Sosai wanted the Japanese to take the first place but the Americans and Europeans to be 3rd and 4th so that Kyokushin would spread worldwide. Oyama was vexed by the final result where the Japanese took the top six places.

Moreover, as Shigeru Oyama, who was with Nakamura in New York and considered one of the best Kyokushin teachers, explains, Sosai had asked him not to specifically teach low kicks to Americans. Apparently, this information was spread to all dojos guided by the Japanese at that time. This is why you can see how destabilized non-Japanese were with their “traditional” postures by the gedan keri.

We all remember Royama and his low kicks on fighters who couldn’t handle them. This championship was an excellent springboard for Oyama’s karate to conquer the world. It was also a turning point between the first generation of practitioners and the second (69-80), as well as a more political maneuver by Sosai. I will come back to this.

#kyokushin #WorldOpen #SosaiOyama #ShigeruOyama #TadashiNakamura #1stGeneration #refereeing #Seppuku #Partiality

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Réflexions martiales d’un hypnofighter #199 : Les Europe Weight Kyokushin IKO 2024

Ce matin, je voulais vous parler d’une information que j’ai trouvée sur Oyama et surtout d’un élément qui me pose problème mais qui, je pense, a fait rêver la plupart d’entre nous : l’entraînement de 1 an et 8 mois dans la montagne de Sosaï.

Cependant, l’actualité est plus intéressante que ce passé peu clair du monde du karaté. J’ai la chance d’être dans un dojo multi-disciplines, le Fushan Kwoon à Vanves. Nous sommes une petite académie mais nous avons de nombreux champions dans différents styles comme Michaël Lozère, champion du monde de Muay et champion de France classe A, David Heran, 3e aux World Master de Sambo Combat, et nos kyokushin.

Ce week-end encore, l’école Tokusentaï (affiliée à l’ACBB 92) a brillé aux Europe poids en Bulgarie. Déjà en junior moins de 65 kg, Alainat Monot remporte le titre de championne d’Europe. Puis en adulte, Gino Cosentino fait son doublé en moins de 80 kg et domine la compétition avec un splendide KO en hiza geri en quart de finale. Il a été plus concentré et focalisé qu’il y a quelques semaines au Spanish Open, gardant son énergie pour la finale qu’il remporte avec une vraie domination et un rythme fort.

Enfin, Antonio Tusseau, après sa quatrième place au World en novembre 2023, a confirmé qu’il est le patron en plus de 90 kg. Après un premier match où il a montré sa résistance face à un adversaire dense qui a petit à petit cédé face aux frappes de talons dans les jambes et aux faux rythmes que mettait en place le futur champion, sa demi-finale a été expéditive avec un mae geri qui a mis fin aux espoirs de son adversaire. Enfin, la finale a été gagnée par abandon. Il remporte donc son 5e titre européen, ce qu’aucun Français n’a jamais fait.

Le kyokushin est un style très dur physiquement et l’enchaînement des combats peut facilement traumatiser le corps, qui parfois ne répond plus pour les tours suivants.

En France, le kyokushin n’est malheureusement pas assez mis en avant comme style de karaté au KO. Karate Bushido donne l’occasion aux pratiquants de prouver leur bravoure et leur résistance avec, par exemple, la rencontre GregMMA et Antonio https://www.youtube.com/watch?v=tj2VNacaGtA&pp=ygUXZ3JlZ21tYSBhbnRvbmlvIHR1c3NlYXU%3D , Antonio Tusseau ou le travail d’encaissement dans https://www.youtube.com/watch?v=CxVQz5_hJFU&t=3s&pp=ygUXZ3JlZ21tYSBhbnRvbmlvIHR1c3NlYXU%3D&themeRefresh=1 . N’hésitez pas à aller à la rencontre de ce style et de ces champions.

#Kyokushinkai #Tokusentai #FushanKwoon #AntonioTusseau #AlainatMonot #GinoCosentino #ChampionnatEurope2024

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous.

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Martial Reflections of a Hypnofighter #199: The European Weight Kyokushin IKO 2024
This morning, I wanted to talk to you about some information I found on Oyama, particularly an element that poses a problem for me but which, I believe, has made most of us dream: the 1 year and 8 months of training in Sosaï’s mountain.

However, current events are more interesting than this unclear past of the karate world. I am fortunate to be in a multi-discipline dojo, the Fushan Kwoon in Vanves. We are a small academy but we have many champions in different styles, such as Michaël Lozère, world champion of Muay and French class A champion, David Heran, 3rd at the World Master of Sambo Combat, and our Kyokushin fighters.

This past weekend, the Tokusentaï school (affiliated with ACBB 92) shone at the European Weight in Bulgaria. First, in junior under 65 kg, Alainat Monot won the title of European champion. Then, in the adult category, Gino Cosentino made his double in under 80 kg and dominated the competition with a splendid KO in hiza geri in the quarter-final. He was more centered and focused than a few weeks ago at the Spanish Open, conserving his energy for the final, which he won with true domination and a strong pace.

Finally, Antonio Tusseau, after his fourth place at the World in November 2023, confirmed that he is the boss in over 90 kg. After a first match where he showed his resilience against a tough opponent who gradually yielded to his heel strikes and deceptive rhythms, his semi-final was swift with a mae geri that ended his opponent’s hopes. Finally, the final was won by forfeit, earning him his 5th European title, which no other Frenchman has ever achieved.

Kyokushin is a very physically demanding style, and the sequence of fights can easily traumatize the body, which sometimes no longer responds for the following rounds.

In France, Kyokushin is unfortunately not sufficiently highlighted as a knockout karate style. Karate Bushido gives practitioners the opportunity to prove their bravery and resilience with, for example, the encounter between GregMMA and Antonio GregMMA Vs Triple Champion d’Europe de Karaté KYOKUSHINKAI Antonio Tusseau) or Ce champion ENCAISSE TOUS LES COUPS ! Avec Antonio Tusseau (Karate Kyokushinkai) Don’t hesitate to explore this style and these champions.

#Kyokushinkai #Tokusentai #FushanKwoon #AntonioTusseau #AlainatMonot #GinoCosentino #EuropeanChampionship2024

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Réflexions martiales d’un hypnofighter #198 : Quand la quantité augmente la qualité

Depuis deux décennies, nous avons pu observer le niveau des professeurs et des fondateurs de différentes écoles. Parfois, nous avons de belles surprises avec des niveaux exceptionnels. Grâce aux vidéos et, pour ceux qui pratiquent une version sportive, aux compétitions, nous pouvons constater ces niveaux.

Cependant, nous entendons aussi de nombreux récits sur des maîtres anciens considérés comme exceptionnels. Beaucoup d’entre nous ont même commencé les arts martiaux après avoir découvert ces histoires dans des livres ou des adaptations cinématographiques. Les mythes de ces maîtres nous ont poussés vers les portes d’une salle ou d’un dojo.

Comme je l’ai déjà mentionné dans d’autres réflexions, il y a de fortes chances que le niveau martial actuel soit bien supérieur à celui de l’époque des mythes. La raison est assez simple : la quantité de pratiquants. Je sais que ce n’est pas le nombre qui fait la qualité, mais prenons un exemple comme le judo.

Nous avons un fondateur comme Kano Kancho, qui a proposé aux pratiquants de jujitsu de développer le Kodokan. Grâce à ses qualités, il a pu attirer du monde dans ses dojos. Entre le début du 20e siècle, où il y avait quelques milliers de pratiquants, et aujourd’hui, avec plus de 10 millions de judokas, la différence est énorme.

De même, en regardant le Gracie Jiu-Jitsu ou même les premiers championnats du monde de 1996 et en comparant avec le niveau actuel, nous sommes dans une autre galaxie. Idem en Kyokushin : regardez les mondiaux de 1975 et les derniers de 2023. Nous voyons des combattants avec un niveau technique incroyable et une capacité d’encaissement inimaginable il y a 50 ans.

Nous sommes sortis des illusions et des histoires, même s’il y a encore beaucoup de menteurs, avec des tas d’histoires dans des rues ou des endroits que personne ne peut valider. Cela ne veut pas dire qu’ils ne sont pas forts, juste qu’ils accumulent plus d’histoires que de réel niveau dans une académie.

Plus nous développerons les arts martiaux et les sports de combat, plus nous découvrirons des pépites comme un Salah en MMA. La quantité développe la qualité, le nombre nous offre un levier de progression (je reviendrai dessus) et la découverte des grands de nos disciplines.

#qualité #quantité #artsmartiaux #judo #kyokushin #niveau #pépite #développement

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Martial Reflections of a Hypnofighter #198: When Quantity Enhances Quality

For the past two decades, we have observed the level of instructors and founders of various schools. Sometimes, we are pleasantly surprised by exceptional levels. Thanks to videos and, for those who practice a sportive version, competitions, we can see these levels.

However, we also hear many stories about ancient masters considered exceptional. Many of us even began martial arts after discovering these stories in books or cinematic adaptations. The myths of these masters pushed us towards the doors of a hall or dojo.

As I have already mentioned in other reflections, there is a strong chance that the martial level today is significantly higher than during the times of myths. The reason is quite simple: the number of practitioners. I know that it’s not the number that makes the quality, but let’s take an example like judo.

We have a founder like Kano Kancho, who proposed to jujitsu practitioners to develop Kodokan. Thanks to his qualities, he was able to attract people to his dojos. Between the early 20th century, when there were a few thousand practitioners, and today, with over 10 million judokas, the difference is enormous.

Similarly, looking at Gracie Jiu-Jitsu or even the first world championships in 1996 and comparing them to the current level, we are in another galaxy. The same applies to Kyokushin: look at the 1975 worlds and the latest ones in 2023. We see fighters with incredible technical levels and an ability to withstand blows unimaginable 50 years ago.

We have moved beyond illusions and stories, even if there are still many fabricators, with lots of stories from streets or places that no one can verify. This does not mean they are not strong, just that they accumulate more stories than real level in an academy.

The more we develop martial arts and combat sports, the more we will discover gems like Salah in MMA. Quantity develops quality; the number offers us a lever of progression (I will return to this) and the discovery of the greats of our disciplines.

#quality #quantity #martialarts #judo #kyokushin #level #gems #development

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Réflexions de Pank / Instantané #207 : redéfinir ses limites

Vous savez que je suis de ceux qui prônent le pouvoir limité, qui reconnaissent l’importance de comprendre nos limites dans le quotidien et d’explorer notre territoire de possibilités avant de les atteindre. Nous avons déjà abordé les problématiques des écrans qui impactent les tout jeunes dans leur gestion des émotions et des frustrations (https://www.usherbrooke.ca/actualites/nouvelles/societe/details/49464)

Nous sommes pour la plupart dans une période où il devient de plus en plus difficile de maintenir un état émotionnel neutre. Il y a une augmentation des explosions émotionnelles, une mauvaise gestion de la frustration, et une incompréhension dans une société d’abondance de ne pas obtenir immédiatement ce que nous désirons.

Les réseaux sociaux, avec leurs poussées de dopamine, et les sites de commerce, qui permettent de tout obtenir en quelques heures, font de notre monde d’écran un environnement où nous ne savons plus nous limiter.

Nous redevenons des enfants exigeants, estimant que notre personne est plus importante que l’autre, que nos désirs et besoins ont plus de sens que ceux d’autrui.

Nous avons tellement parlé de liberté, de droits et de développement personnel que nous « dépassons nos/les limites » sans plus de considération pour la structure sociale dans laquelle nous vivons. De plus, cette illusion de toute-puissance, d’illimité, n’enseigne plus la patience, l’humilité et l’acceptation.

Cette volonté de montrer au monde une existence sans limites, de valoriser encore et encore certaines expériences de sa vie, ne cadre pas forcément avec ce qui se passe en soi, loin de l’image, de l’écran. Un soi qui a besoin d’une définition, avec ce qui est possible et ce qui ne l’est pas. Une satisfaction des petites choses, une redécouverte de ce qui, au-delà des discours, est réellement acceptable pour soi et ce qui ne correspond pas.

Ces limites permettent de prendre des décisions plus justes, d’ajouter quelques étapes aux objectifs de vie, mais aussi de cultiver une curiosité et une attente des choses qui permettent encore la découverte de soi et du monde.

Se limiter, c’est aussi reprendre plaisir à ce que l’on a, à ce que l’on fait et à ce que l’on est, sans se projeter sans cesse dans un monde virtuel qui n’apporte qu’un plaisir et une joie parfaitement limités.

#limite #pouvoirlimité #valeurs #cadre #écran #virtuel #réel

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

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Reflections of Pank / Snapshot #207: Redefining Our Limits

You know that I am one of those who advocate for limited power, recognizing the importance of understanding our limits in daily life and exploring our territory of possibilities before reaching these limits. We have already discussed the issues of screens impacting young children in their ability to manage emotions and frustrations (source).

For most of us, it is becoming increasingly difficult to maintain a neutral emotional state. There is a rise in emotional outbursts, poor frustration management, and a lack of understanding in a society of abundance where we do not immediately get what we want.

Social networks, with their dopamine hits, and commercial sites that allow us to get everything within a few hours, create a screen-dominated world where we can no longer set limits for ourselves.

We revert to being demanding children, believing that our person is more important than others, that our desires and needs are more significant than those of others.

We have talked so much about freedom, rights, and personal development that we « exceed our/the limits » without considering the social structure in which we live. Moreover, this illusion of omnipotence and unlimitedness no longer teaches patience, humility, and acceptance.

This desire to show the world an existence without limits, to continually highlight certain experiences of our lives, does not necessarily align with what is happening within us, far from the image and the screen. A self that needs definition, with what is possible and what is not. Satisfaction with small things, a rediscovery of what is truly okay for us beyond the discourse and what does not correspond.

These limits allow for making fairer decisions, adding a few steps to life goals, but also cultivating curiosity and anticipation for things that still enable self-discovery and discovery of the world.

Limiting oneself is also about regaining pleasure in what we have, what we do, and who we are, without constantly projecting into a virtual world that only brings limited pleasure and joy.

#limits #limitedpower #values #framework #screen #virtual #real

Take only what is good and right for you.

Be one,

Pank

Réflexions martiales d’un hypnofighter #197 : Une évolution dans l’enseignement de l’aikido

Même si je suis un pratiquant assez pragmatique, j’aime beaucoup regarder des vidéos sur des aikidokas. C’est peut-être un ancrage que j’ai avec ma découverte de cette école de Ueshiba quand j’étais ado. Hier, je regardais une vidéo de Saegusa Sensei, qui nous explique un principe de tension/non-tension pour projeter ses partenaires. https://www.youtube.com/watch?v=e1o5uiEeCEA&t=638s

En tant que pratiquant, et je pense comme beaucoup d’entre vous, je suis intéressé et sceptique. Certes, c’est un exercice en accord, donc il n’y a pas de réalité martiale comme je vous le faisais remarquer avec les Kyusho. Nous nous retrouvons plus en démonstration qu’en modèle d’opposition. Néanmoins, j’aime bien tenter de comprendre la démarche et ce que cela peut créer quand on est en adhésion, en mode découverte.

Parce qu’il y a cette idée très importante que nous avons besoin de prendre en compte que ce soit dans des styles comme l’aikido mais aussi dans des systèmes de self-défense, l’adhésion par “soumission” à son sempai, par rôle de uke ou même par curiosité et apprentissage.

Ce qui est de plus en plus sympa avec les professeurs d’aïkido actuels, c’est qu’ils sont moins dans l’ésotérisme de O Sensei, qui était dans sa vision animiste de l’Omotokyo. J’ai aussi un livre que j’avais pu acheter au Japon d’un ancien élève de Takeda Sensei du Daito Ryu (professeur de Ueshiba), Sagawa Sensei, qui était reconnu pour avoir une maîtrise du Ki dans le combat.

Mais dans ces ouvrages passionnants, on reste dans un ensemble de concepts peu praticables. Aujourd’hui, des chaînes d’aikido ou des pratiquants d’autres styles vont tester les méthodes des anciens. Dans les échanges, on s’aperçoit que beaucoup restent dans des notions de biomécanique et quand ils parlent de ki, ils parlent de cette “association” du tori et du uke.

Dès lors, ressentir, voire pressentir une action dans une danse martiale où chacun recherche une harmonie offre une efficacité martiale cadrée. J’aimerais dans cette “transe” d’adhésion, voir la sensation que partagent ces maîtres de l’aiki dans leur technique, afin peut-être de mieux comprendre une facette de ce ki…

#aikido #ki #chi #enseignement #adhésion #bioméchanique #transe 

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

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Martial Reflections of a Hypnofighter #197: An Evolution in Aikido Teaching

Even though I am a fairly pragmatic practitioner, I love watching videos about aikidokas. This might be rooted in my discovery of Ueshiba’s school when I was a teenager. Yesterday, I watched a video of Saegusa Sensei explaining a principle of tension/non-tension to throw his partners. https://www.youtube.com/watch?v=e1o5uiEeCEA&t=638s

As a practitioner, and I think like many of you, I am both interested and skeptical. Sure, it’s a cooperative exercise, so there’s no martial reality as I’ve pointed out with Kyusho. We find ourselves more in a demonstration than in a model of opposition. Nevertheless, I like trying to understand the approach and what it can create when we engage with it in a discovery mode.

Because there is this very important idea that we need to take into account, whether in styles like aikido or in self-defense systems: engagement through « submission » to one’s sempai, by the role of uke, or even by curiosity and learning.

What is increasingly enjoyable with current aikido teachers is that they are less into the esotericism of O Sensei, who was into his animistic vision of Omotokyo. I also have a book I bought in Japan by a former student of Takeda Sensei of Daito Ryu (Ueshiba’s teacher), Sagawa Sensei, who was recognized for his mastery of Ki in combat.

But in these fascinating works, we remain within a set of impractical concepts. Today, aikido channels or practitioners of other styles test the methods of the past. In exchanges, we realize that many stick to notions of biomechanics and when they talk about ki, they speak of this « association » between tori and uke.

Thus, feeling, even foreseeing an action in a martial dance where each seeks harmony offers a framed martial efficiency. I would like, in this “trance” of engagement, to feel the sensation that these masters of aiki share in their technique, perhaps to better understand a facet of this ki…

#aikido #ki #chi #teaching #engagement #biomechanics #trance

Take only what is good and right for you.

Be one,

Pank

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Réflexions martiales d’un hypnofighter #196 : Confusion complexe en Self Defense

Nous savons que la défense personnelle est un sujet difficile. Avant même de devenir un art d’éducation, une activité sportive ou spirituelle, les arts martiaux avaient pour but de permettre le combat, que ce soit sur un champ de bataille ou dans le cadre de la défense individuelle.

Hier, en écoutant un podcast d’experts en défense, j’ai entendu ce dont je vous ai déjà parlé : la mise en avant de l’expérience en sécurité. Si cela est particulièrement intéressant pour appliquer des techniques dans un cadre d’opposition ouverte (c’est-à-dire sans règles), il y a un élément que je voudrais vraiment que nous partagions avec les élèves : ce n’est pas un cadre de Self Defense.

Pour Monsieur et Madame Lambda, se retrouver dans une dynamique de violence n’a rien à voir avec quelqu’un qu’on embauche pour cela, et aujourd’hui, il faut en plus une carte professionnelle. Cela signifie que nous avons affaire à des professionnels, des personnes conditionnées, organisées et préparées en équipe à faire face à des violences urbaines.

Savoir à l’avance qu’on va se battre et devoir se battre sans le moindre indice que tout va basculer sont deux situations complètement différentes. Donc je suis désolé, mais avoir été portier ne devrait pas être un élément mis en avant par un instructeur de Self Defense, ni même avoir été policier ou dans les forces armées.

Nous ne sommes pas dans les mêmes contextes. Quand on est professionnel, on peut se dire qu’il ne faut pas déraper et aller trop loin. Dans la rue, on ne sait même pas quand enclencher l’action.

Il y a un discours confusant. La sécurité connaît le combat de rue, oui, mais ne sont pas les victimes de l’agression. Ils sont formés puis payés pour maintenir une attention, prévenir et organiser une riposte avec des situations qui, contrairement à la salle, n’ont pas de limites et avec une intention possible de blesser ou tuer. Mais ils ne vivent pas la posture de victime.

C’est cette facette qui change tout. Si n’importe qui dans la rue, à la moindre tension verbale ou paraverbale, avait le « droit » de donner un coup de matraque, de mettre un coup de tête ou une droite, il n’y aurait quasiment plus de soucis. Si nous avions un cadre légal qui disait qu’à la moindre intention agressive, vous pouvez mettre fin à la tension en neutralisant l’individu, les agressions seraient bien différentes.

Déjà que la sécurité ou les forces de l’ordre peuvent avoir des problèmes lorsqu’ils sont payés pour maintenir une certaine tranquillité et qu’ils utilisent la violence martiale, alors Monsieur et Madame Lambda, qui sont dans un bon jour et qui traumatisent leur opposant pour fuir, risquent en plus de se prendre une plainte, voire de la prison.

La Self Defense doit prendre en compte que l’individu est dans une posture de victime, pas de professionnel, pas d’expert, pas de champion, simplement d’une proie qui n’est pas câblée pour entrer en violence à ce moment-là.

#selfdefense #artsmartiaux #sécurité #forcedelordre #sportdecombat #victime #professionalisme #surprise

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

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Martial Reflections of a Hypnofighter #196: Complex Confusion in Self Defense

We know that personal defense is a difficult subject. Even before becoming an educational art, a sport, or a spiritual activity, martial arts were intended to enable combat, whether on a battlefield or in the context of individual defense.

Yesterday, while listening to a podcast with defense experts, I heard something I’ve already mentioned: the emphasis on experience in security. While this is particularly interesting for applying techniques in an open opposition context (that is, without rules), there is an element I really want us to share with the students: this is not a Self Defense context.

For the average person, finding themselves in a violent situation is nothing like someone who is hired for it, and today, they also need a professional license. This means we are dealing with professionals, people who are conditioned, organized, and prepared as a team to face urban violence.

Knowing in advance that you will fight and having to fight without any indication that everything is about to change are two completely different situations. So, I’m sorry, but having been a bouncer should not be an element highlighted by a Self Defense instructor, nor having been a police officer or in the armed forces.

We are not in the same contexts. When you are a professional, you can tell yourself not to go too far. On the street, you don’t even know when to initiate the action.

There is a confusing discourse. Security personnel know street combat, yes, but they are not the victims of aggression. They are trained and paid to maintain attention, prevent, and organize a response to situations that, unlike the gym, have no limits and may intend to injure or kill. But they do not experience the victim’s stance.

This aspect changes everything. If anyone on the street, at the slightest verbal or non-verbal tension, had the « right » to use a baton, headbutt, or punch, there would be almost no problems. If we had a legal framework that said at the slightest aggressive intention, you can end the tension by neutralizing the individual, the aggressions would be very different.

Even security or law enforcement can have problems when they are paid to maintain a certain tranquility and use martial violence. So, an average person, who is having a good day and traumatizes their opponent to escape, also risks getting a complaint or even prison time.

Self Defense must take into account that the individual is in a victim’s posture, not a professional, not an expert, not a champion, simply a prey that is not wired to enter into violence at that moment.

#selfdefense #martialarts #security #lawenforcement #combatsport #victim #professionalism #surprise

Take only what is good and right for you.

Be one,

Pank

https://www.passioncombat.net/