Réflexions de Pank / Instantané #460 :Réflexions de Pank : Les plans de communication

Il est fréquent, dans nos communications écrites comme orales, de constater de nombreuses incompréhensions dues aux messages partagés, aux modes de réflexion de chacun des protagonistes et aux niveaux touchés par ces messages.

Lorsque je parle de « plan », il s’agit de bien identifier si la communication se veut précise ou généraliste, si elle se concentre sur un seul sujet ou si elle s’ouvre à des visions plus globales. Dans toute communication, il y a une intention de l’émetteur de transmettre une information, mais la réception de l’auditeur peut ne pas interpréter le sujet de la même manière.

Par exemple, je partageais l’idée que le vol du Louvre ne m’affecte guère, car ce qui m’intéresse le plus, ce sont les récits historiques et non les objets eux-mêmes, d’autant plus que nous avons pu les voir, les photographier et les enregistrer. Mon interlocuteur, lui, me parle de l’importance culturelle de ces objets, puis de la valeur astronomique de ces œuvres.

Mon plan de communication est de partager l’idée que seule la connaissance de ces objets a de la valeur pour la compréhension de l’histoire, ou plutôt du vécu des rois de l’époque. Mon interlocuteur, quant à lui, me partage l’idée de l’importance des bijoux comme support de notre capital historique, dans un sens plus matériel. Rapidement, nous en arrivons à ce que Kahler (Process Com) nomme de la « mécommunication ».

Ces moments, chez moi (mais je ne suis pas un exemple de souplesse), me font rompre la communication. Je n’ai pas envie d’échanger ou d’écouter les arguments parce que nous ne sommes pas sur les mêmes fréquences. Et c’est ce qui arrive parfois de façon plus polie dans les échanges et débats que nous avons en ligne ou sur des sujets comme la politique, ou tout autre sujet clivant.

On peut avoir l’impression que c’est uniquement par des points de vue différents que la communication disparaît pour ne laisser place qu’au mépris et aux insultes. Or, c’est souvent davantage parce que nous ne nous situons pas sur les mêmes plans, rendant l’échange absent et laissant chacun entrer dans une boucle argumentative qui n’est pas entendue et encore moins écoutée.

Communiquer est difficile, et que ce soit pour un échange ou un argument, prendre le temps de revenir sur le cadre dans lequel nous cherchons à diffuser le message peut au moins donner quelques mots qui pourront passer dans un monde de réflexion plutôt qu’un rejet et une rigidité cognitive.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous. Be One Pank https://www.pank.one/blog

—

Pank’s Reflections: Communication Levels

In our communications, both written and oral, there is often a great deal of misunderstanding between the messages shared, the thought processes of each protagonist, and the levels affected by these messages.

When I speak of « levels, » it’s about clearly identifying whether the communication is intended to be precise or general, whether it focuses on a single subject or opens up to more global visions. In any communication, there is an intention from the sender to convey information, but the listener’s reception surface may not interpret the subject in the same way.

For example, I was sharing the idea that the theft from the Louvre left me indifferent, because what interests me most are historical narratives and not the objects themselves, especially since we have been able to see, photograph, and record them. My interlocutor spoke to me about the cultural importance of these objects and then the astronomical value of these works.

My communication level is to share the idea that only the knowledge of these objects has value for understanding history, or rather the lives of the kings of that era. He, in turn, shared with me the idea of the importance of jewels as a support for our historical capital, in a more material sense. Quickly, we arrived at what Kahler (Process Com) calls « miscommunication. »

These moments, for me (but I am not an example of flexibility), cause me to break off communication. I don’t want to exchange or listen to arguments because we are not on the same wavelengths. And this is what sometimes happens more politely in online exchanges and debates or on subjects like politics or any divisive topic.

One might think that it is solely due to different viewpoints that communication disappears, giving way only to contempt and insults. However, it is often more because we are not on the same levels, making the exchange absent and allowing each person to enter an argumentative loop that is neither heard nor even listened to.

Communicating is difficult, and whether it’s for an exchange or an argument, taking the time to revisit the framework within which we seek to convey the message can at least provide a few words that can pass into a world of reflection rather than rejection and cognitive rigidity.

Take what is right and good for you. Be One Pank https://www.pank.one/blog

HnO Culture Hypnose #40  : Leslie Lecron, le père fondateur des gestes idéo moteurs en Hypnothérapie

Je parle un peu de Leslie Lecron et des apports qu’il a pu faire dans notre domaine, je reviendrais dessus sur les 7 causes utilisée comme outil en hypnose pour explorer les sources inconscientes des difficultés du client/patient.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Site : https://www.pank.one/

#LeslieLecron #7causes #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #453 : Le BJJ pur en MMA moderne

J’en ai déjà parlé plusieurs fois et le match d’hier de De Ridder au Main Event de l’UFC nous rappelle la complexité de notre style martial dans une optique de combat complet (d’autant plus face à de bons grapplers/lutteurs). Nous avons une école qui développe la mise en place de mouvements complexes. Il est plus simple de maintenir sa posture au-dessus et de donner des coups de coude, que de décaler ses hanches, insérer ses bras en underhook, en se protégeant avec une jambe en shield, et tout cela en cherchant un déséquilibre ou un espace pour attaquer un renversement ou une clé.

Souvenez-vous que cette compréhension que le Jiu-Jitsu était « battable » dans le combat libre date des précurseurs du ground and pound, des lutteurs comme Coleman et, éventuellement, de Dan Severn, même si à l’époque Royce Gracie a pu passer un triangle pour finaliser. Le niveau global de Jiu-Jitsu des combattants de MMA n’est plus aussi technique qu’il y a dix ans, mais il est bien plus adapté pour éviter de rester dessous et trouver des chemins de victoire.

Statistiquement, les soumissions sont peu nombreuses et, s’il y a deux semaines Oliveira nous a fait une démonstration de Jiu-Jitsu face à un autre grappler à l’UFC, la plupart du temps les clés ou étranglements fonctionnent parce qu’il y a eu un knockdown avant ou des dégâts avec des frappes. De plus, majoritairement, le dos et les positions au-dessus sont plus performantes pour mettre fin au combat.

De Ridder a voulu montrer un BJJ de dessous performant et dangereux, mais cela l’a épuisé et n’a pas été réellement possible face à un combattant au-dessus solide sur ses bases de lutte et qui connaît les étapes de la complexité des mouvements à venir. Le BJJ sportif a développé une facette technique incroyable dans ses règles actuelles, mais dans les règles MMA, le côté rustre paie plus que le raffinement, les paramètres étant différents.

Nous avons petit à petit deux Jiu-Jitsu qui se sont développés : celui sportif en mode IBJJF et celui qui, comme à ses origines en vale tudo, s’adapte pour rester efficace (avec difficulté) dans le MMA moderne.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank https://www.passioncombat.net/

—

Martial Reflections of a Hypnofighter #453: Pure BJJ in Modern MMA

I’ve mentioned it several times already, and yesterday’s De Ridder match in the UFC Main Event reminds us of the complexity of our martial style in a complete combat perspective (especially against good grapplers/wrestlers). We have a school that develops the implementation of complex movements. It is simpler to maintain an overhead posture and deliver elbows than to shift one’s hips, insert arms in an underhook, protect oneself with a leg shield, all while seeking an imbalance or an opening to attack a sweep or a submission.

Remember that this understanding that Jiu-Jitsu was « beatable » in no-holds-barred fighting dates back to the pioneers of ground and pound, wrestlers like Coleman and then Severn, even though at the time Royce Gracie was able to land a triangle to finish. The overall level of Jiu-Jitsu among MMA fighters is no longer as technical as it was ten years ago, but it is much more adapted to avoid staying on the bottom and finding paths to victory.

Statistically, submissions are few, and while two weeks ago Oliveira gave us a Jiu-Jitsu demonstration against another grappler in the UFC, most of the time submissions or chokes work because there was a knockdown beforehand or damage from strikes. Moreover, generally, back control and top positions are more effective in finishing the fight.

De Ridder wanted to demonstrate effective and dangerous BJJ from the bottom, but it exhausted him and wasn’t truly possible against a top fighter who was solid in his wrestling fundamentals and understood the upcoming complex movements. Sport BJJ has developed an incredible technical facet under its current rules, but in MMA rules, a raw approach pays more than refinement, as the parameters are different.

Gradually, two types of Jiu-Jitsu are developing: the sport version, IBJJF style, and the one that, like its « vale tudo » origins, adapts to remain effective in modern MMA.

Take what is good and right for you. Be One, Pank https://www.passioncombat.net/

Pank Hypnosophie #1175 : La précarité du monde numérique pour les créateurs de contenu

Nous sommes dans un monde où beaucoup de jeunes et moins jeunes se lancent sur les médias sociaux pour gagner un peu ou beaucoup d’argent. Seulement il existe une précarité qui vient de l’IA, qui n’est pas forcément formalisée.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Site : https://www.pank.one/

#précarité #créateurdecontenu #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané #459 : Je n’ai pas peur de la prison

Quelle impunité… Monsieur Sarkozy qui pourrait se retrouver à la prison de la Santé pour y passer quelques temps, et certainement pas longtemps. Il y a une réflexion sur le fait d’accepter ou non qu’un ancien président puisse être jugé sur des actions qu’il a pu commettre dans sa carrière politique (avant et après son/ses mandats).

La complexité, du point de vue d’une « suggestion » dans la transe collective des citoyens par rapport à la justice, est de constater ce qui a été nommé une justice à deux vitesses, avec des facilités, voire des indulgences, pour certaines personnes comme Monsieur Balkany a pu en bénéficier ou Monsieur Sarkozy.

Montrer à celui qui escroque, recèle, arnaque, que lui risque de se retrouver dans des prisons en défaillance avec trois codétenus dans 9 m²… tandis que l’ancien président, lui, serait seul, sans contact avec d’autres prisonniers. Il est facile de faire le coq et de dire qu’on n’a pas peur de la prison quand on sait que le danger dans une prison réside justement dans les interactions avec les autres détenus qui peuvent vouloir faire du mal et/ou se venger d’un système défaillant (le leur et celui d’un État).

Offrir cette idée qu’il n’y a pas de justice, à part symbolique, et revenir sur le fait que des cols blancs qui corrompent et dont les décisions peuvent entraîner des vies brisées (chômage et ses conséquences), voire des pays renversés et détruits (parle-t-on de Monsieur Sarkozy et de Monsieur Kadhafi ?), ne paieront jamais, sème une graine chez tant de personnes (on peut voir les « influvoleurs » par exemple) à ne respecter ni les lois, ni les juges.

Si l’on voulait un peu de « justice », laissez l’ancien président à Fleury en quartier ordinaire pendant trois mois… et voyez si cela ne changera pas la communication du clan des privilégiés judiciaires.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous. Be One Pank https://www.pank.one/blog

— 

Reflections by Pank / Snapshot #459: I’m not afraid of prison

What impunity… Mr. Sarkozy, who might end up at La Santé prison for a short stay, and certainly not for long. There’s a debate about whether or not to accept that a former president can be judged for actions he may have taken in his political career (before and after his term(s)).

The complexity, from a « suggestion » perspective within the collective trance of citizens regarding justice, is to see what has been called two-tiered justice, with leniency, or even indulgences, for certain individuals, as Mr. Balkany or Mr. Sarkozy may have benefited from.

To show the swindler, the fence, the con artist that they risk ending up in failing prisons with three co-detainees in 9 m²… while the former president, he would be alone, without contact with other prisoners. It’s easy to boast and say one isn’t afraid of prison when one knows that the danger in prison is precisely the interactions with other inmates who might want to cause harm and/or seek revenge against a failing system (theirs and that of the state).

To offer the idea that there is no justice, apart from a symbolic one, and to reiterate that white-collar criminals who corrupt and whose decisions can lead to ruined lives (unemployment and its consequences), or even overthrown and destroyed countries (are we talking about Mr. Sarkozy and Mr. Gaddafi?), will never pay, sows a seed in so many people (we can see the « influ-swindlers » for example) to respect neither laws nor judges.

If we wanted a bit of « fairness, » let the former president stay at Fleury in an ordinary block for three months… and see if that doesn’t change the communication of the clan of judicial privileged.

Take what is right and good for you. Be One Pank https://www.pank.one/blog

Pank Hypnosophie #1174 : En science molle on fait des mises à jour, on trouve peu de nouveautés.

Dans la psychothérapie et l’hypnothérapie, nous retrouvons des thèmes et des théories qui parfois sont présentes depuis plus de 150 ans, mais nous avons des mises à jour qui parfois nous fait croire à des nouveautés.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Site : https://www.pank.one/

Soutenez la chaîne : https://pots.lydia.me/collect/pots?id=50773-soutien-chaine-hypnose

#psychotérapie #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #452 : Connaître son histoire ?

Comme je vous le partageais sur mon post concernant la CFJJB et la FFJ, je mettais en avant le fait que les professeurs seraient un élément clé, notamment dans la culture qu’ils allaient insuffler à leurs cours. Je pensais, à travers cela, à l’histoire : comprendre d’où vient le style et pourquoi il est tel qu’il est. Pourquoi aujourd’hui un ancien ceinture noire pourrait ne pas voir les choses de la même façon qu’une jeune ceinture noire qui ne pense qu’au Jiujitsu sportif.

J’écoute le podcast très sympa « Strapology » avec Nicolas, Samir et Florian. Dans une de ses réponses sur l’origine du BJJ, Florian m’a fait « tilter » que l’histoire n’intéresse pas. Nico fait aussi une histoire plus complète de la Luta, et il donne des exemples modernes dans l’échange BJJ/Luta avec la BTT par exemple. Alors qu’il aurait été croustillant d’expliquer que les croisements entre le Gracie Jiujitsu et la Luta Livre se sont bien développés dans les années 50-60, notamment avec le rebelle de la famille Gracie : George.

Je comprends que cela n’intéresse pas un auditeur de podcast, qui suit une nouvelle génération. D’ailleurs, beaucoup de ceintures bleues n’ont aucune connaissance des champions d’il y a quelques années, simplement parce que leur vision de la compétition est dans l’ici et maintenant, avec notre mode de l’instantanéité. Ce qui fut n’est plus, et il faut un nouveau combattant ou une nouvelle technique qui va faire le « buzz ».

Je suis biaisé dans mon discours, j’aime les origines et les histoires, parce que pour moi cela fait partie de la culture des styles que je pratique quotidiennement. Quand je soulignais que la nouvelle génération se fiche de ce qui a pu être fait par la CFJJB depuis 20 ans, que Carlos Gracie Jr soit pote de David…

L’histoire, même avec des élèves de Mako comme Florian qui ont été dans le dojo initial de l’histoire du BJJ, là où Rickson Gracie a fait son premier stage en 95, le cercle Tissier, ne s’y intéresse pas. Et comprenez-moi bien, ce n’est pas un problème ; beaucoup de personnes qui font du karaté pensent qu’il n’existe que le Shotokan, voire ne connaissent même pas le style de leur école.

Seulement, dans une confrontation politique et avec un impact plus subconscient, si une fédération offre plus de « confort » aux combattants, aux professeurs et nourrit la reconnaissance, il y a de fortes chances que la francisation de la discipline, comme le judo et le karaté avant elle, ne posera aucun problème, parce que les sources n’auront jamais atteint l’océan de connaissances des jeunes pratiquants.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank https://www.passioncombat.net/

— 

Martial Reflections of a Hypnofighter #452: Knowing Your History?

As I shared in my post about the CFJJB and FFJ, I emphasized that professors would be a key element, particularly in the culture they would instill in their classes. I was thinking, through this, about history: understanding where the style comes from and why it is the way it is. Why today an old black belt might not see things the same way as a young black belt who only thinks about sport Jiujitsu.

I listen to the very enjoyable podcast « Strapology » with Nicolas, Samir, and Florian. In one of his answers about the origin of BJJ, Florian made me « click » that history doesn’t interest people. Nico also gives a more complete history of Luta, and he provides modern examples in the BJJ/Luta exchange with BTT, for example. Whereas it would have been fascinating to explain how the cross-pollination between Gracie Jiujitsu and Luta Livre developed significantly in the 50s-60s, notably with the Gracie family’s rebel: George.

I understand that this doesn’t interest a podcast listener, who follows a new generation. In fact, many blue belts have no knowledge of champions from a few years ago, simply because their competitive vision is in the here and now, with our instantaneity mode. What was, is no more, and a new fighter or a new technique is needed to create a « buzz. »

I am biased in my discourse; I love origins and stories, because for me, it’s part of the culture of the styles I practice daily. When I pointed out that the new generation doesn’t care what the CFJJB has done for 20 years, that Carlos Gracie Jr is friends with David…

History, even with Mako’s students like Florian who were in the initial dojo of BJJ history, where Rickson Gracie did his first seminar in ’95, the Tissier circle, doesn’t interest them. And understand me well, it’s not a problem; many people who do karate think that only Shotokan exists, or even don’t know the style of their school.

However, in a political confrontation and with a more subconscious impact, if a federation offers more « comfort » to fighters, to professors, and fosters recognition, there’s a strong chance that the « Frenchification » of the discipline, like judo and karate before it, will pose no problem, because the sources will never have reached the ocean of knowledge of young practitioners.

Take what is good and right for you. Be One, Pank https://www.passioncombat.net/

Pank Hypnosophie #1173 : La prise en compte des théories psys pour notre pratique quotidienne

Nous avons le choix en tant que praticiens sur  les stratégies que nous allons mettre en place, et derrière cette décision, il y a des théories aussi variées qu’il y a de courants.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Site : https://www.pank.one/

#psychologie #théorie #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané #458 :La Vérité Approximative 

Ce matin, l’expression « vérité approximative » prononcée par un avocat en lien avec l’affaire Jubillar m’a profondément interpellé. Je me considère probablement trop absolutiste dans ma perception des choses pour accepter facilement un tel concept. Bien que je puisse concevoir que la vérité puisse varier selon les points de vue et les filtres que nous appliquons, la notion d’approximation, que j’utilise fréquemment pour décrire le fonctionnement de notre monde (particulièrement les entreprises et les États), me semble difficilement applicable, surtout dans un contexte judiciaire.

Dans ce que nous nommons justice, et qui est, elle, pleinement approximative, la capacité de décider de la vie ou de la mort d’une personne basée sur une interprétation de ce qui pourrait être une vérité, et de plus, se positionner en arbitre de l’existence ou non de cette vérité, me paraît effroyable.

Les émotions émergent rapidement lors des procès ou dans les situations quotidiennes (même chez ceux qui se veulent rationnels, la répression n’empêche pas leur présence). La vérité d’une situation se transforme alors rapidement en NOTRE vérité de cette situation, filtrée par notre vécu interne, et elle ne sera certainement pas approximative.

Elle pourra être plus ou moins intense, entrer en collision avec une rationalisation des faits ou, plus précisément, des récits. Mais ce qui est vrai ou faux pourrait rapidement quitter le cadre judiciaire pour s’inscrire dans un cadre intime où ce qui est vécu ou internalisé fait intervenir un absolu complètement injuste et interprété, s’éloignant ainsi de la vérité des faits et potentiellement du procès que nous jugeons.

Je n’aimerais pas être juré, car quoi qu’il arrive, je ne pourrais pas être objectivement juste, mais subjectivement entraîné dans une décision qui s’éloignerait des faits pour se plonger dans les récits des avocats et les méandres de mon propre esprit.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

 Be One

 Pank

—

The Approximate Truth: A Reflection on Justice and Subjectivity

This morning, the expression « approximate truth, » uttered by a lawyer in the Jubillar case, deeply struck me. I probably consider myself too absolutist in my perception of things to easily accept such a concept. While I can fully admit that truth can differ depending on points of view and the filters we apply, the notion of approximation, which I frequently use to describe how our world functions (especially businesses and states), seems difficult for me to assimilate, particularly in a judgment.

In what we call justice, which is itself fully approximate, the ability to decide on a person’s life or death based on an interpretation of what could be a truth, and moreover, to place oneself in the position of deciding whether this truth exists or not, seems terrible to me.

Emotions quickly arise in trials or everyday situations (even for those who claim to be mentally centered, repression does not prevent their presence). The truth of a situation quickly becomes OUR truth of that situation, filtered by what is happening within us, but clearly, it will not be approximate.

It may be more or less intense, it may collide with a rationalization of facts or rather narratives, but what is true or false could quickly no longer belong to the judicial framework in which we find ourselves, but to an intimate framework where what is experienced or rather internalized introduces a completely unjust and interpreted absolute, thus far from the truth of the facts and possibly the trial we are judging.

I would not want to be a juror, knowing that whatever happens, I would not be objectively fair but subjectively drawn into a decision that would stray from the facts and immerse itself in the narratives of the lawyers and my own mind.

Take what is right and good for you. Be One Pank https://www.pank.one/blog

Pank Hypnosophie #1172 : Les relations numériques et l’ia pourraient modifier les relations humaines.

Si nous commencions à nous perdre dans une illusion numérique des relations comme avec une IA qui pourrait répondre à ce que l’humain lui ne peut pas ? Est ce que la relation à une IA ne nous rendrait pas de plus en plus incapable à accepter l’humanité imparfaite ?

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Site : https://www.pank.one/

#relation #imperfection #hypnotherapie #autohypnose #hypnose