
Il est probable que vous connaissiez des personnes qui soient dans le succès et qui pourtant semble sans cesse chercher plus. Comme s’ils se trouvaient dans un train fou qui ne s’arrêtait plus aux stations. Il y a une forme de déformation des faits pour que cela entre dans le récit intérieur qu’ils se racontent. Il y a une quête effrénée à aller toujours, plus loin, plus haut, plus vite. Quand nous interrogeons ces personnes, nous nous rendons vite compte qu’ils n’ont sincèrement aucune sensation de réussite. Ce n’est pas de la modestie, c’est comme si la leptine du succès ne pouvait pas être ressenti.
Ils deviennent boulimiques de plus et d’encore, soit dans le boulot soit avec des pressions qu’ils vont se mettre dans des tas de domaines de vie. Il y une sensation de ne jamais avoir assez ou que les choses ne nourrissent pas suffisamment. Parfois avec les références externes, il peut y avoir la sensation qu’ils ont réussi, mais cela se range très rapidement dans le grenier de l’esprit. Dès lors on peut les interroger sur le succès et puis surtout sur ce qui pour eux les rendrait des personnes à succès.
Une fois les généralités dépassés et recadrés, beaucoup se rendent compte qu’ils n’avaient pas d’objectif, pas de but, ils errent sans cesse sur les routes du mot succès sans jamais avoir déterminé ce qui sera pour eux une sensation nourrissante. Ils n’ont pas de référence ou d’attente formel, et se font juste emporter par des concepts abstraits imposés par un système ou une société. Le succès c’est la richesse, la maison ou la reconnaissance, ils ne font que répéter des programmes installés. Quand on les fait se pencher dessus et plus encore leur faisons remarquer que c’est déjà ce qu’ils vivent, il y a une réponse commune : je n’ai pas l’impression que c’est ça, que je le vis, je ne ressens rien.
Ils sont dans une sorte de zone sans réseaux psycho émotionnel, ils font les actions dans une transe, une dissociation qui ne leur apporte rien d’autre qu’une réponses à une suggestion, souvent en réactance avec l’enfance. Ils avancent donc dans ce qui est défini comme une voie de succès pour beaucoup, en se disant qu’il n’y a pas encore gouté. Comme ce boulimique qui ne se rend pas compte de tout ce qu’il a déjà ingurgité et voit ce qu’il peut encore avaler. C’est douloureux parce que les choses n’ont pas de gout, n’ont pas de possibilité d’entrainer dans une forme de satisfaction.
Notre boulot en temps qu’hypnotiste est de petit à petit faire prendre conscience et aider le subconscient à « grandir » ne plus être dans une posture de fantasme, voire d’enfant. On leur demande d’utiliser le rationnel, l’intention, le conscient pour décrire quels ont été ses objectifs et vers quoi ils souhaitent se diriger concrètement. On interdit les « je ne sais pas », les notion qui pourrait jongler avec les simple opportunité. Nous remettons une visibilité, des gares qu’il va desservir et du terminus.
Nous avons souvent à ces moments, un bug de leur part, comme si déterminer une fin potentiel, les mettait dans une sensation de mort. Et après et si je me complais et si tout cesse et que je n’avance plus. En somme le mouvement qu’il soit physique ou psychique cesse et il y a juste à vivre, valoriser les actions, est se donner de la gratitude.
Ce retour vers une direction claire, ce moment ou ce n’est plus une suggestion sociale ou familiale mais la sienne, sa responsabilité, ses possibilités, ses limites, ses réussites ou ses échecs, permet un contact nouveau avec lui-même et avec la capacité à décidé de continuer ou d’arrêter. Comme ce boulimique qui reprend de plus en plus capaciter à dire stop, à ne pas prendre une bouché de plus et se sentir dans un succès du pas à pas.
Et vous est ce que vous avez clairement défini ce que peut être le succès pour vous ?
Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One
Pank Hno
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