Tout est impermanent et ce qui nous a été positif et qui a pu nous faire réussir notre vie, doit aussi accepter sa fin de vie. Nos patterns cognitifs et comportementaux vont devoir être mis à jour, au risque de se sentir bloqué ou mal à l’aise dans son quotidien.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Et si vos expériences les plus mystiques n’étaient que le produit de votre propre cerveau ?
Vous avez déjà ressenti une présence, entendu une voix intérieure, vécu un moment de grâce inexplicable ? Vous avez médité, prié, pratiqué un rituel et cru toucher à une dimension supérieure ? Et si la clé de ces expériences ne se trouvait pas dans l’au-delà, mais dans les méandres de votre esprit ?
Dans cet essai percutant, l’auteur, un ancien praticien ayant longuement exploré les voies hermétiques, retourne comme un gant le monde des expériences spirituelles. Fort de son parcours et d’une compréhension fine de l’hypnose, il propose une thèse révolutionnaire et troublante : le vécu mystique et l’hallucination hypnotique partagent une origine commune.
Découvrez le mécanisme caché : Le Facteur Critique. Ce livre vous dévoile comment la simple suspension de notre jugement – un état que nous atteignons en méditation, dans la prière répétitive ou lors de rituels – ouvre la porte à la transe. Dans cet état, notre conscience modifiée devient capable de créer des réalités subjectives si intenses qu’elles nous semblent absolument et indéniablement vraies : visions, communications avec des entités, sensations énergétiques, guérisons inexpliquées…
À qui s’adresse ce livre ?
Aux curieux de spiritualité, de développement personnel ou de psychologie, en quête d’un regard décapant.
Aux pratiquants qui osent questionner la nature de leurs propres expériences.
Aux sceptiques désireux de comprendre l’emprise des croyances.
À tous ceux qui ont un jour douté de la frontière entre le réel et l’intérieur.
Ce que vous apprendrez :
Le fonctionnement précis du « Facteur Critique », ce garde-fou mental dont la diminution nous fait basculer dans un autre état de conscience.
Les 3 techniques universelles (utilisées, consciemment ou non, par tous les cultes, religions et gourous) pour diminuer ce jugement et induire la transe.
Comment les rituels, les répétitions et les enseignements complexes préparent notre esprit à « halluciner » sa vérité.
Pourquoi le doute est l’outil le plus puissant – et le plus interdit – pour retrouver son libre arbitre et se protéger des dérives.
« Halluciner sa spiritualité » n’est pas une attaque contre la foi ou la quête intérieure. C’est une plongée audacieuse et documentée dans l’atelier de notre perception, une carte pour naviguer avec lucidité dans les eaux troublantes et fascinantes de l’expérience humaine. Un livre qui, une fois lu, changera à jamais votre façon de percevoir le réel… et l’irréel.
Osez remettre en question l’origine de vos certitudes les plus profondes.
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous. Be One Pank
Je me suis lancé dans un nouveau test personnel, similaire à celui d’il y a un an et demi où j’avais décidé de rester « tout le temps » en transe somnambulique. Pour rappel, c’était rapidement devenu particulièrement difficile à vivre, comme je l’explique dans un de mes essais. Cette fois, après un séminaire sur les transes profondes et une partie consacrée à l’Hyperempiria de Don Gibbons, j’en ai profité pour repartir sur une période d’un mois minimum à rester connecté à des transes ascendantes.
Mes transes au quotidien, et surtout dans mes auto-hypnoses, sont en général orientées « thérapie », axées sur un travail sur moi-même, de compréhension, de correction et de dialogies. La transe est en général somnambulique, avec une sensation de tension associée à mes thèmes de travail.
En somme, je suis en « bagarre » avec moi-même et, sur certains thèmes, c’est tout sauf agréable. Depuis presque une semaine, je maintiens une Hyperempiria qui, outre des phénomènes assez particuliers — notamment sur des tests qui me font dire que je passe dans une transe analgésiante sans suggestion —, m’apporte une sensation d’allègement des perceptions mais aussi des sensations corporelles.
Pourtant habitué à travailler avec cette transe, cette constance dans la transe ascendante ouvre une sensation que j’ai beaucoup utilisée enfant : une dissociation par le haut. Je garde aujourd’hui le souvenir de nombreux moments de ma vie perçus comme si une caméra filmait d’en haut.
Cet allègement est certainement un moyen de découvrir de nouvelles réponses, mais aussi une possibilité pour moi de voir l’impact corporel dans le quotidien comme dans le sport. Que peut cacher cette notion d’ascension et de légèreté ? Est-ce que ce qui semble intéressant va devenir complètement pourri ? À suivre.
Pank’s Reflections / Snapshot #500: Ascending Trances, a Path to Alleviation
I have launched myself into a new personal test, similar to the one a year and a half ago when I decided to stay in a somnambulistic trance « all the time. » As a reminder, that quickly became particularly difficult to live with, as I explain in one of my essays. This time, post-seminar on deep trances and a section dedicated to Don Gibbons’ Hyperempiria, I took the opportunity to start again on a minimum period of one month staying connected to ascending trances.
My trances in daily life, and especially in my self-hypnosis, are generally « therapy » oriented, focused on working on myself, on understanding, correction, and dialogies. The trance is usually somnambulistic, with a sensation of tension associated with my themes.
In short, I am in a « fight » with myself, and on certain themes, it is anything but pleasant. For almost a week now, I have been maintaining Hyperempiria. Besides some rather peculiar phenomena—notably on tests that make me realize I am shifting into an analgesic trance without suggestion—there is a sensation of lightening (alleviation) of perceptions as well as bodily sensations.
Although accustomed to working with this trance, this constancy in the ascending trance opens up a sensation I used a lot as a child: dissociation from above. Today, I retain memories of many moments in my life perceived as if a camera were filming from above.
This alleviation is certainly a way to discover new answers, but also a possibility for me to see the bodily impact in daily life as well as in sports. What might this notion of ascension and lightness hide? Will what seems interesting become completely rotten? To be continued.
Nous pouvons proposer des sessions d’expériences diverses, des vies antérieures à la réactivation d’émotions fortes hors cadre d’accompagnement. Comme on peut le faire en hypnose de rue ou hypnose ludique, seulement, il y a aussi des critères à prendre en compte comme l’hypnotisabilité et l’intensité de l’attente.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Vous le savez, le MMA au Japon est assez différent de ce que nous connaissons aux USA ou en Europe. Ils ont une culture des shows associés au Pro Wrestling. Si les compétitions de K1 et même de Kyokushin arrivaient à remplir des stades, c’est souvent grâce à l’influence que le Puroresu a eue sur la culture nippone.
Les trois grands styles de MMA qui se sont diffusés — le Pancrase, le Shooto et la Rings — ont été créés par des Pro Wrestlers comme Funaki, Sayama et Maeda. C’est pour cette raison qu’au départ, les combats étaient parfois truqués. L’idée de ces « showmen » était de rendre le spectacle de plus en plus réaliste avec des formes dites « shoot », utilisant des techniques portées pleinement, surtout sur les frappes au corps.
Mais pourquoi cette recherche de réalisme alors que la WWE nous a rarement sorti des combattants aptes pour l’UFC, mis à part Lesnar et Batista dans une moindre mesure ? Grâce à l’influence du Catch britannique de Karl Gotch et de Billy Robinson. Comme je vous le partageais dans ma dernière réflexion, ils ont dû passer d’une lutte à soumission amateur à une forme professionnelle : le Pro Wrestling.
Mais comme les combattants étaient avant tout de vrais pratiquants qui cherchaient à projeter et soumettre, la transition vers le show a été difficile, et surtout douloureuse pour les seuls showmen issus de la musculation. L’apport du Catch Wrestling de Wigan a poussé les Pro Wrestlers japonais à s’entraîner partiellement à ce style fort et réaliste.
Donner plus de réalisme aux combats posait la question de savoir s’ils étaient aussi capables d’être compétents sans la facette « show ». D’où les Minowaman (Minawa), Sakuraba ou Takada. Tous issus de dojos de Pro Wrestling coachés par les Britanniques qui les entraînaient en mode réaliste.
Je reviendrai dessus, mais un Saku est élève de Robinson qui avait sa spécialité en Catch-As-Catch-Can sur le « double wristlock »… la Kimura…
Martial Reflections of an Hypnofighter #494: Why Pro Wrestlers in Pride and Rizin?
As you know, MMA in Japan is quite different from what we know in the US or Europe. They have a culture of shows associated with Pro Wrestling. If K1 and even Kyokushin competitions managed to fill stadiums, it is often thanks to the influence that Puroresu had on Japanese culture.
The three great styles of MMA that spread — Pancrase, Shooto, and Rings — were created by Pro Wrestlers like Funaki, Sayama, and Maeda. This is why, initially, the fights were sometimes fixed (worked). The idea of these « showmen » was to make the spectacle increasingly realistic with so-called « shoot » forms, using techniques executed fully, especially body strikes.
But why this search for realism when the WWE has rarely produced fighters suitable for the UFC, apart from Lesnar and Batista to a lesser extent? Thanks to the influence of British Catch Wrestling from Karl Gotch and Billy Robinson. As I shared with you in my last reflection, they had to transition from amateur submission wrestling to a professional form: Pro Wrestling.
But since the fighters were first and foremost true practitioners seeking to throw and submit, the transition to « show » was difficult, and above all painful for showmen who only came from bodybuilding backgrounds. The contribution of Wigan’s Catch Wrestling pushed Japanese Pro Wrestlers to partially train in this strong and realistic style.
Giving more realism to the fights raised the question of whether they were also capable of being competent without the « show » facet. Hence the likes of Minowaman, Sakuraba, or Takada. All came from Pro Wrestling dojos coached by the British who trained them in a realistic mode.
I will return to this, but « Saku » (Sakuraba) is a student of Robinson, whose specialty in Catch-As-Catch-Can was the « double wristlock »… the Kimura…
Nous avons vu ce que l’actualité avec les Américains qui mettent en scène l’enlèvement de Maduro, comme un acte héroïque, alors que se cache derrière une prise de pouvoir de bourreau. Le triangle dramatique des actions internationales comme exemple comportemental de notre civilisation.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Un audio pour vous permettre de commencer un changement de vos comportements excessifs et de trouver un équilibre autant pendant les périodes festives ou les autres.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Nous sommes des vendeurs de mensonge, cohérents certes, pour maintenir une paix sociale. Mais nos États modernes, post-Seconde Guerre mondiale, aiment partager l’idée que les alliances font la force pour assurer l’équilibre…
Puis, nous avons les différents agresseurs, les harceleurs comme les USA, la Russie, la Chine avec leurs alliés, ou plutôt leurs sous-fifres. Ils décident ce qu’est ou non une frontière, un territoire qui leur appartient, ou définissent une « démocratie » tout en démontrant leur domination par la force. Pendant ce temps, les alliances comme l’Europe rentrent à la niche.
Les valeurs attendues des citoyens – de vous, de nous – par un État, un système ou une éducation, telles que l’écoute et la conciliation, explosent face à l’exemple donné au niveau macro.
La force et rien que la force. Maduro est un criminel, comme le sont Netanyahou ou Poutine. Un gouvernement qui ne respecte pas les voix de sa démocratie, comme celui de Macron… Ce ne sont juste que des prises de pouvoir par la force : force militaire, médiatique, financière…
Arrêtons de parler de valeurs, de liberté et de respect. S’il en reste un, c’est bien le seul respect de la force, des armes et de la violence… À quand l’attaque de Formose (Taïwan) ? La destruction de tout ou partie de l’Iran ? Ou peut-être vont-ils rencontrer plus fort qu’eux, comme les Afghans ont pu l’être face aux Russes (ou aux Américains)…
Merci aussi à nous, États faibles… Continuons de nous soumettre par peur d’être rossés comme à l’époque des récréations, selon la loi admise du plus fort.
Pank’s Reflections / Snapshot #499: Is the law of the strongest obsolete?
We are sellers of lies, coherent ones certainly, to maintain social peace. But our modern post-World War II states love to share the idea that alliances create strength to ensure balance…
Then we have the various aggressors, bullies like the USA, Russia, China with their allies, or rather their henchmen. They decide what is or isn’t a border, a territory that belongs to them, or define a « democracy » while demonstrating their domination through force. Meanwhile, alliances like Europe retreat to the doghouse.
The values expected of citizens – of you, of us – by a State, a system, or an education, such as listening and conciliation, explode when faced with the example set at the macro level.
Force and nothing but force. Maduro is a criminal, as are Netanyahu or Putin. A government that does not respect the voices of its democracy, like Macron’s… These are just power grabs through force: military, media, financial force…
Let’s stop talking about values, freedom, and respect. If any respect remains, it is only the respect for force, weapons, and violence… When will the attack on Formosa (Taiwan) happen? The destruction of all or part of Iran? Or perhaps they will encounter someone stronger than themselves, as the Afghans were against the Russians (or the Americans)…
Thanks also to us, weak States… Let’s continue to submit for fear of being beaten up like on the playground, according to the accepted law of the strongest.
Une séquence du stage sur les Transes Profondes : Esdaile et Sicchort, pendant laquelle nous discutons sur les ancrages, un élément clefs pour faire des emerges à ces niveaux.
Prochaine édition du 13-15 Mars à Liège et du 7 au 10 Mai au Chesnay
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Gamin, j’ai été fan de Catch, ce que les Américains et les Japonais nomment « Pro Wrestling ». Ce qui est amusant, c’est qu’en cherchant à étudier les origines de la Luta Livre, et en fouillant principalement du côté de l’école du Catch-as-catch-can Wrestling (CACC), je réalise que tous les textes que je trouve – comme ceux de Billy Robinson ou des lutteurs de Wigan – parlent de cette discipline.
Ce qui est compliqué, c’est que dans les livres ou les vidéos, ils parlent indifféremment du Catch Wrestling (ou Luta Livre) tantôt comme de la lutte amateur potentiellement avec soumissions (le CACC ou Luta Livre Esportiva), tantôt comme du Pro Wrestling, c’est-à-dire le combat spectacle. Ce glissement s’est opéré parce que l’amateurisme ne rapportait pas d’argent et, surtout, parce que les spectateurs pouvaient se lasser des combats réels.
Nous aimons penser que les sports de combat sont nobles, qu’ils sont un symbole de la valeur des combattants, et que ceux qui pratiquent le font par désir de prouver quelque chose au monde. Si c’est bien sûr la motivation pour certains, l’argent semble, de tout temps, avoir été l’élément central. Combattre pouvait permettre d’éviter d’aller travailler aux champs ou dans les mines.
Plus piquant encore : si les combats sont devenus des shows – et on peut le voir de plus en plus avec l’UFC qui fait monter des combattants générant de l’intérêt et donc des sous –, les demandeurs de combats scriptés, voire déséquilibrés, sont bien les spectateurs, et aujourd’hui, les followers et les viewers.
On le sait depuis l’UFC 1, où l’on disait déjà que le spectateur était binaire : il veut du sang et des KO. Aujourd’hui, c’est pareil. Un match serré où les deux adversaires s’annulent déplaît. Eh bien, le combat amateur non truqué de l’époque du catch wrestling, et même de la boxe, intéressait de moins en moins. Les combattants qui voulaient vivre de leur discipline ont préféré passer au show du Pro Wrestling, qui plaisait aux foules et les faisait donc vivre de leur « sport ».
Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank.
—
Martial Reflections of an Hypnofighter #493: Pro Wrestling
As a kid, I was a fan of Catch, what Americans and Japanese call « Pro Wrestling. » What’s amusing is that while trying to study the origins of Luta Livre, and digging primarily into the Catch-as-catch-can Wrestling (CACC) school, I realize that all the texts I find – like those by Billy Robinson or the Wigan wrestlers – talk about this discipline.
What is complicated is that in books or videos, they speak indifferently of Catch Wrestling (or Luta Livre) sometimes as amateur wrestling potentially with submissions (CACC or Luta Livre Esportiva), and sometimes as Pro Wrestling, that is to say, spectacle fighting. This shift occurred because amateurism brought in no money and, above all, because spectators could get bored with real fights.
We like to think that combat sports are noble, that they are a symbol of the fighters’ valor, and that those who practice do so out of a desire to prove something to the world. While this is certainly motivation for some, money seems to have always been the central element throughout history. Fighting could allow one to avoid working in the fields or the mines.
Even more stinging: if fights have become shows – and we can see this increasingly with the UFC pushing fighters who generate interest and therefore cash –, the ones demanding scripted or even imbalanced fights are indeed the spectators, and today, the followers and viewers.
We’ve known this since UFC 1, where it was already said that the spectator was binary: they want blood and KOs. Today, it’s the same. A tight match where the two opponents neutralize each other is displeasing. Well, the non-rigged amateur combat of the catch wrestling era, and even boxing, interested people less and less. Fighters who wanted to make a living from their discipline preferred to switch to the Pro Wrestling show, which pleased crowds and therefore allowed them to live off their « sport. »
Take what is good and right for you. Be One, Pank.