Pank Hypnosophie #1269 : Se mettre à la place des autres, un exercice tellement difficile

Aujourd’hui avec ces conflits armées, politiques, idéologiques et sous multiples formes, sommes nous vraiment libres de nos opinions et du champ d’opinions que nous avons.

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#semettreàlaplace #opinions #éducation #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #524 : Le sol en Jiu-Jitsu Brésilien, une construction historique ?

Hier, lors d’un live, on m’a fait une remarque totalement justifiée concernant le combat au sol en Jiu-Jitsu. Les Gracie, dans leur marketing (et heureusement pour nous qu’ils l’ont fait), ont vendu l’idée qu’ils avaient modifié le Jiu-Jitsu enseigné par Conde Koma (en réalité transmis par Donato Pires) pour en faire un style spécifiquement spécialisé au sol.

Cependant, nous avons des traces du Jiu-Jitsu au Brésil dès 1904. En 1909, des articles de journaux décrivaient déjà le Jiu-Jitsu (pas celui des Gracie, puisque Maeda n’est arrivé qu’en 1914). Ils soulignaient que le Jiu-Jitsu se différenciait de la Luta Livre (alias Catch Wrestling) par le fait que le combat au sol y était très développé, notamment sur le dos.

C’est normal. Comme nous l’avons vu, le style de Kano de l’époque ne considérait pas le tombé comme une fin de randori (entraînement). Il est utile de se souvenir que le Jiu-Jitsu de la famille Gracie, qu’ils ont vendu comme un système supérieur, était principalement axé sur la self-defense.

Les frères Gracie ont compris l’importance du sol pour deux raisons : d’une part, parce qu’ils n’étaient pas aussi bons debout que les Japonais ou les lutteurs, et d’autre part, parce que les formats de combat de l’époque visaient la soumission, avec des rounds plus ou moins longs. Le travail au sol a été peaufiné, même si aujourd’hui on sait que le Jiu-Jitsu/Judo de la même époque formait aussi des spécialistes au sol. C’est sans même parler de l’école Kosen qui, comme les Gracie, manquant de niveau en Tachiwaza (debout), s’est spécialisée au sol.

Une dernière chose : le Jiu-Jitsu de la première partie du 20e siècle ne ressemble en rien à ce qu’on pratique aujourd’hui à l’IBJJF, à l’ADCC ou au WNO. C’était un style qui se développait, alors qu’aujourd’hui, il se peaufine.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #524: Ground Fighting in Brazilian Jiu-Jitsu, a Historical Construction?

Yesterday, during a live stream, I received a perfectly justified remark regarding ground fighting in Jiu-Jitsu. The Gracies, in their marketing (and luckily for us they did), sold the idea that they had modified the Jiu-Jitsu taught by Conde Koma (actually passed down by Donato Pires) to turn it into a style specifically specialized for the ground.

However, we have traces of Jiu-Jitsu in Brazil as early as 1904. In 1909, newspaper articles were already describing Jiu-Jitsu (not the Gracies’ version, as Maeda didn’t arrive until 1914). They highlighted that Jiu-Jitsu differed from Luta Livre (aka Catch Wrestling) in that ground fighting was highly developed, particularly when fighting on one’s back.

This is normal. As we have seen, Kano’s style at the time did not consider a pin (tombé) to be the end of a randori (training). It is helpful to remember that the Gracie family’s Jiu-Jitsu, which they sold as a superior system, was primarily focused on self-defense.

The Gracie brothers understood the importance of the ground for two reasons: firstly, because they were not as good standing up as the Japanese or the wrestlers, and secondly, because the fight formats of the time aimed for submission, with rounds of varying lengths. The ground work was refined, even though we now know that Jiu-Jitsu/Judo from the same era also produced specialists on the ground. This is without even mentioning the Kosen school which, like the Gracies, lacking level in Tachiwaza (standing), specialized in the ground.

One last thing: Jiu-Jitsu from the first half of the 20th century looks nothing like what is practiced today in the IBJJF, ADCC, or WNO. It was a style that was developing, whereas today, it is being refined.

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Pank Hypnosophie #1268 : La paix ou la guerre, deux mots qui souvent ont perdu leur sens.

Nous pouvons voir un peu partout la paix se transformer en guerre mais en osant utiliser des mots comme actions pour la paix qui ne sont que des sémantiques vidées de sens.

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#paix #guerre #sémantique #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané n°527 : Au-delà du décompte : le vrai danger des extrémismes

Il est curieux de lire dans les articles actuels que l’on cherche à savoir si l’allégation selon laquelle 90 % des meurtres politiques sont commis par l’extrême droite est plus juste que de dire qu’ils peuvent être commis par l’extrême gauche. Ce que je trouve d’autant plus étonnant, c’est que ce questionnement se retrouve autant dans des journaux de gauche que de droite.

Si la politique m’intéresse avec le temps pour ces luttes de pouvoir, je pense que ce qui est dit ou orienté avant des élections municipales et des futures élections présidentielles peut nous amener à la réflexion. Seulement, quelle est cette question ? Pourquoi s’interroger sur qui, de l’extrême gauche ou de l’extrême droite, tue le plus ?

La question la plus juste serait de se poser : pourquoi les extrêmes ? Depuis toujours, on sait qu’il y a un problème quand il y a des extrêmes, que l’extrémisation d’un parti politique, d’un courant religieux ou d’un mode de pensée est la chose qui entraîne, la plupart du temps, des problèmes, voire de la dévastation. Que des journalistes se posent la question de savoir qui fait le plus (de victimes) enlève la réflexion de savoir comment faire pour que les extrêmes se limitent, voire disparaissent. Même s’il y a peu de chance que l’on puisse faire disparaître l’extrémisme, comment se fait-il que de plus en plus de personnes se tournent vers les extrêmes ?

Savoir quel extrême est le « plus fort », comme si nous étions des enfants de cinq ans, n’a que peu de sens. Que l’extrême A ou que l’extrême B ait fait plus de morts ou soit plus dangereux n’empêche pas que ces extrêmes vont faire des morts et continuer à embrigader des personnes vers un point de vue, des positions et des comportements d’extrémistes qui amèneront, même si ce n’est pas par les armes, de la violence, de la haine et de l’intolérance. Les journalistes se posent des questions sur quelque chose que l’on sait tous : l’extrême gauche et l’extrême droite tuent. Mais ils ne se posent plus de questions sur ce qui pourrait être fait pour les en empêcher.

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Pank’s Reflections / Snapshot #526: Beyond the Count: The Real Danger of Extremisms

It is curious to read in current articles the attempt to determine whether the allegation that 90% of political murders are committed by the far-right is more accurate than saying they can be committed by the far-left. What I find even more astonishing is that this questioning is found equally in both left-wing and right-wing newspapers.

While politics interests me over time for its power struggles, I believe that what is said or oriented before municipal elections and future presidential elections can lead us to reflection. However, what is this question? Why wonder whether the far-left or the far-right kills more?

The fairest question to ask would be: why extremes? We have always known that there is a problem when there are extremes, that the extremization of a political party, a religious current, or a way of thinking is the thing that leads, most of the time, to problems, or even devastation. When journalists ask who claims more victims, it removes the reflection on how to limit or even make extremes disappear. Even if there is little chance of making extremism disappear, how is it that more and more people are turning to extremes?

Knowing which extreme is the « strongest, » as if we were five-year-olds, makes little sense. Whether extreme A or extreme B has caused more deaths or is more dangerous does not prevent these extremes from causing deaths and continuing to indoctrinate people towards views, positions, and behaviors of extremists that will bring about—even if not through weapons—violence, hatred, and intolerance. Journalists are asking questions about something we all know: the far-left and the far-right kill. But they no longer ask questions about what could be done to prevent them.

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Pank Hypnosophie #1267 : La volonté est associée à la croyance que vous en avez.

Un article disponible ici : https://www.presse-citron.net/science-peut-expliquer-pourquoi-manquons-volonté/ met en avant des études qui pourraient vous aider à maintenir vos efforts et oser en les maintenir.

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#volonté #autosuggestion #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #521 : Le Karaté Mains Ouvertes : Une Perspective Martiale Originelle

Réflexion sur le travail à mains ouvertes, particulièrement présent dans le karaté. Nous pouvons tous nous accorder sur le fait que les formes que nous avons développées actuellement sont basées sur une forme de pratique gymnique. Elles proviennent d’un moment où le karaté s’est popularisé, sortant des entraînements au cas par cas pour créer des entraînements de masse.

D’ailleurs, les Okinawaïens n’ont fait que copier ce que les Chinois faisaient déjà. Mais notre karaté, cette « main de Chine », avait déjà subi de nombreuses influences de la part du sud de la Chine. Si l’on reprend des styles comme l’Uechi Ryu, il est intéressant de constater que leur pratique se fait quasiment exclusivement mains ouvertes.

Dans le karaté d’Okinawa, il y a certes un état d’esprit de développement personnel, mais également de self-défense. Le côté sportif semble être venu du Japon après l’exportation depuis Okinawa.

Il est intéressant de prendre en compte ce karaté mains ouvertes, qui diffère complètement des formes de « boxe » que nous voyons dans nos styles de karaté actuels, qu’ils soient traditionnels ou issus du Kyokushinkai. Avec les mains ouvertes, on peut chercher à percuter différemment, à griffer, à tenter de saisir, ou à jouer sur des angles différents de ceux de la percussion à poings fermés.

On pourrait prendre l’exemple de l’eye-poke (doigt dans l’œil). On voit régulièrement dans les combats de MMA qu’un doigt dans l’œil peut vraiment poser problème pour la suite du combat. Cependant, c’est un style, ou en tout cas une pratique, qui est tellement difficile à entraîner que d’être optimal en combat d’opposition semble difficile.

Les mains ouvertes offrent donc un panel de possibilités que les poings fermés n’offrent pas, que ce soit défensivement ou offensivement. Quand un poing est fermé, hormis donner des coups, il n’y a que peu de choses à faire.

Quand la main est ouverte, on peut aussi bien frapper, saisir, tordre, tirer, que pousser. Il y a des angles plus courts, plus longs. On peut attaquer des zones que les poings fermés ne peuvent pas gérer, comme les yeux ou les diverses cavités.

Le karaté mains ouvertes, et plus généralement les arts martiaux utilisant les mains ouvertes, offre une vision martiale complètement différente des styles « boxés ». Cela ne veut pas dire que c’est plus efficient, mais cela ouvre à la réflexion sur ce qui peut être ou doit être utilisé dans le cadre d’un combat sans règles, comme la self-défense.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #521: Open-Hand Karate: An Original Martial Perspective

Reflection on open-hand work, particularly present in Karate. We can all agree that the forms we have currently developed are based on a gymnastic form of practice. They stem from a time when Karate was popularized, moving away from case-by-case training to create mass training.

Furthermore, the Okinawans were merely copying what the Chinese were already doing. But our Karate, this « China Hand, » had already undergone numerous influences from Southern China. If we look at styles like Uechi Ryu, it is interesting to note that their practice is done almost exclusively with open hands.

In Okinawan Karate, there is certainly a mindset of personal development, but also of self-defense. The sporting aspect seems to have come from Japan after it was exported from Okinawa.

It is interesting to consider this open-hand Karate, which differs completely from the « boxing » forms we see in our current Karate styles, whether traditional or derived from Kyokushinkai. With open hands, one can seek to strike differently, to claw, to attempt to seize, or to play on different angles than those of closed-fist striking.

We could take the example of the eye-poke. We regularly see in MMA fights that a finger in the eye can really cause problems for the rest of the fight. However, it is a style, or at least a practice, that is so difficult to train realistically that being optimal in opposing combat seems difficult.

Open hands therefore offer a range of possibilities that closed fists do not offer, whether defensively or offensively. When a fist is closed, other than delivering blows, there is little else to do.

When the hand is open, one can strike, seize, twist, pull, as well as push. There are shorter angles, longer angles. One can attack areas that closed fists cannot manage, such as the eyes or various cavities.

Open-hand Karate, and more generally martial arts using open hands, offer a completely different martial vision from « boxed » styles. This does not mean it is more efficient, but it opens the reflection on what can or should be used in the context of a fight without rules, like self-defense.

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Pank Hypnosophie #1266 : Se préparer à ce que notre vie soit un changement constant de Systèmes

Nous n’allons pas rester dans des systèmes similaires tout au long de nos vies. Seulement ces changements sont rarement anticipés par chacun d’entre nous, parce qu’il peut y avoir un manque d’éducation sur ce fait. L’impermanence de nos systèmies peuvent être inculqués et diminuer les chocs ou blessures quand cela arrive.

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Réflexions de Pank / Instantané n°526 : Motivation : Aller vers ou s’éloigner de ? Comprendre ses propres mécanismes

Aller vers ou s’éloigner de ? Nous savons que dans nos processus de motivation, il y a des personnes qui ont des objectifs qu’elles veulent atteindre. Et puis il y a toutes celles qui veulent simplement éviter quelque chose qui pourrait leur poser de la difficulté ou du malaise. Il n’y a pas un programme meilleur qu’un autre.

Par contre, dans notre quotidien, il est essentiel que nous puissions, à n’importe quel moment, avoir la possibilité de comprendre comment nous allons fonctionner sur ce principe. Beaucoup de personnes ne parviennent pas à atteindre ce qu’elles souhaitent parce qu’elles restent cantonnées à l’idée d’« aller vers ». Je veux aller vers la perte de poids, je veux aller vers l’arrêt du tabac…

C’est là que le bât blesse : je veux aller vers plus de motivation, alors qu’il est possible que, dans leur cerveau et par leurs habitudes cognitives, cette direction ne convienne pas à leur mode de fonctionnement. En tout cas, cela ne génère pas une motivation suffisante, ni la discipline nécessaire pour amener un résultat productif.

S’interroger soi-même pour savoir si l’on préfère éviter quelque chose ou se diriger vers autre chose peut complètement changer l’impact de nos autosuggestions quotidiennes. Une fois de plus, je répète qu’il n’y a aucun problème à avoir un profil « évitant ».

On a souvent la sensation qu’être évitant est une mauvaise chose, car notre société valorise l’aspect positif de l’ambition. Mais si votre « super-pouvoir » réside dans l’évitement, pourquoi s’acharner à vouloir « aller vers » ?

À partir du moment où vous vous dites : « Je m’éloigne de l’alcool, de la drogue, de la malbouffe ou de cette relation toxique », plutôt que de vous forcer à viser « la liberté ou le bien-être », et que cela fonctionne pour vous, c’est l’essentiel. On se moque de savoir si c’est la méthode académique idéale ; ce qui compte, c’est que vous puissiez avancer et atteindre vos objectifs.

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Pank’s Reflections / Snapshot #525: Motivation: Moving Toward or Away From? Understanding Your Own Mechanisms

Moving toward or away from? In our motivational processes, some people focus on goals they want to achieve, while others simply want to avoid what causes them difficulty or discomfort. Neither approach is inherently better than the other.

In daily life, it is essential to understand which principle drives us. Many people fail to reach their goals because they are stuck in a « moving toward » mindset: « I want to move toward weight loss, » or « I want to move toward quitting smoking. »

However, for some, this direction doesn’t align with their cognitive habits. It fails to trigger enough motivation or the discipline required to be productive.

Asking yourself whether you prefer to avoid something or pursue something else can completely change how your self-suggestions impact your life. There is no shame in having an « avoidant » profile.

Society often portrays avoidance as a negative trait, but if your « superpower » lies in avoiding the negative, why force yourself to « move toward » the positive?

The moment you tell yourself, « I am moving away from alcohol, drugs, or this addiction, » instead of forcing the idea of « moving toward freedom, » and it actually works for you—that is all that matters. It doesn’t matter what looks good on paper; the priority is that you move forward and achieve your desires.

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La Méthode Silva : étude du Système #319 /Podcast #146 avec Lee : La méthode pour le Business #6

On commence un nouvel arc en revenant la façon d’utiliser la méthode Silva dans le monde du Business.

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #520 : La Gravata

Hier, au dojo, on parlait des “guillotines” en Luta Livre et BJJ. J’expliquais qu’il y a encore quelques années, il n’y avait pas de terminologies comme Anaconda (nommé par Milton Viera) ou Brabo. La plupart du temps, c’était « la guillotine ». Ce sont les Américains qui ont commencé à donner des noms à toutes les techniques. 

D’ailleurs, le Brabo Choke s’appelle aussi la D’Arce. Cela a facilité la compréhension de quel type de guillotine (ou autres techniques) on enseigne et on demande en combat. La guillotine étant, de plus, un étranglement, un contrôle de tête ou une clé de cervicale : le fameux “tu prends et… t’arraches”. 

Ce qui est curieux dans l’ouvrage Choque (qui reprend les articles des affrontements interstyles et du développement des arts martiaux depuis le début du 20e siècle au Brésil), c’est que la technique qui était la plus souvent utilisée était la Gravata. 

Comme il y avait des lutteurs, des catch wrestlers, des lutadors et des jiujitsukas/judokas, cette technique ressort sur beaucoup de soumissions. Et la Gravata est une guillotine, souvent prise sur les takedowns ou en quadrupédie. Ce que le jiu-jitsu des Gracie, comme celui des Japonais sur place, a un peu changé, c’est que, plus spécifiquement pour la tendance Helio Gracie, on restait sur le dos ; donc la guillotine était moins fréquente dans ces matchs. 

Par contre, la prise de dos pour l’étranglement (je n’ai pas de détail, mais on peut imaginer depuis le dos au sol) était la technique qu’aussi bien Helio que George Gracie affectionnaient. Le seul souci, c’est qu’il n’est pas certain que ce soit un RNC (Rear Naked Choke) comme on le connaît aujourd’hui, parce que la Gravata, comme la guillotine, était aussi considérée par moments comme un étranglement… 

L’évolution des noms est une bonne chose pour que nous puissions avoir une vision juste des techniques utilisées. Ça nous permet de mieux comprendre l’histoire du combat. 

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Martial Reflections of an Hypnofighter #520: The Gravata

Yesterday at the dojo, we were talking about “guillotines” in Luta Livre and BJJ. I explained that just a few years ago, there were no terminologies like Anaconda (named by Milton Viera) or Brabo. Most of the time, it was « the guillotine. » It was the Americans who started giving names to all the techniques.

By the way, the Brabo Choke is also called the D’Arce. This made it easier to understand what type of guillotine (or other techniques) is taught and requested in combat. The guillotine is, furthermore, a choke, a head control, or a neck crank: the famous « you grab and… you tear off. »

What is curious in the book Choque (which collects articles on interstyle matches and the development of martial arts since the beginning of the 20th century in Brazil), is that the technique that was most often used was the Gravata.

Since there were wrestlers, catch wrestlers, lutadors, and jiujitsukas/judokas, this technique stands out in many submissions. And the Gravata is a guillotine, often taken during takedowns or from the turtle position. What the Gracie Jiu-Jitsu, like the Japanese version there, changed a bit, is that, specifically for the Helio Gracie style, they preferred to stay on their back, so the guillotine was less frequent in those matches.

On the other hand, the back mount for the choke (I don’t have details, but one can imagine from the back on the ground) was the technique that both Helio and George Gracie were fond of. The only problem is that it is not certain that it was a RNC (Rear Naked Choke) as we know it today, because the Gravata, like the guillotine, was also considered at times an strangulation…

The evolution of names is a good thing so that we can have an accurate vision of the techniques used. It allows us to better understand the history of combat.

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