Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #402 : La Violence Acceptée

Le texte explore le paradoxe de la violence acceptée et même valorisée dans les arts martiaux et sports de combat au sein d'une société qui rejette la violence. Il met en lumière la distinction entre la violence physique et les dommages psychologiques/émotionnels souvent impunis. L'auteur suggère que les arts martiaux offrent un cadre où la violence peut être exprimée, guidée et ainsi transformée en outil de maîtrise de soi, permettant aux pratiquants de dépasser la peur et le rejet social de cette force inhérente.

Ce qui est génial dans nos arts martiaux et sports de combat, c’est que la violence est acceptée et même mise en lumière. C’est un paradoxe dans une société qui se veut pacificatrice, mais qui attire des milliers, voire des millions de téléspectateurs, lors d’organisations comme le One FC ou l’UFC.

Le monde, pour des raisons complètement justifiées, souhaite que ses citoyens n’aient pas recours à la violence, mais laisse des entités l’être à leur place. Seulement, la violence n’est pas que physique ; des personnes, qui en apparence ne semblent pas violentes, causent des dégâts psychologiques ou émotionnels sans qu’aucune loi ou justice ne puisse juger cette forme de violence.

Les expressions martiales sont des lieux, tout comme peuvent malheureusement l’être les champs de bataille, où les combattants ont le droit de pleinement exprimer leur violence, pour la faire vivre à leurs observateurs et spectateurs, qu’ils soient fans ou critiques.

C’est une substitution de sa propre expression de violence, parfois étouffée voire niée, qui ressurgit en regardant des combats sanglants ou des matchs de sport qui représentent une identification à son équipe, ou même à son armée, à son camp, où tous les coups sont permis pour vaincre.

Valoriser la violence pour enseigner la justesse de son expression, la capacité de la cadrer pour les occasions nécessaires – entraînements ou compétitions – mène les pratiquants à ne plus avoir peur de cette violence qui, parfois enfant, a pu être « violentée ». Les arts martiaux sont aussi la preuve que la violence n’est pas un problème si elle est guidée et exprimée quand et où il faut.

Nombre de ces combattants sanglants et enragés sont des êtres socialement intégrés, voire considérés comme « adorables ». Ce n’est peut-être pas vrai, juste un masque, mais c’est la preuve que le loup affamé qui a pu se nourrir peut se contrôler et s’adapter à une société où ce qu’il est est la plupart du temps rejeté, sans se sentir mal de cet état de fait.

La violence est, et ne disparaîtra pas ; il est peut-être mieux de l’utiliser et de la diriger que de croire que la paix inquisitrice va l’effacer.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One,
Pank


Martial Reflections of a Hypnofighter #402: Accepted Violence

What’s great about our martial arts and combat sports is that violence is accepted and even highlighted. This is a paradox in a society that prides itself on being peaceful, yet attracts thousands, or even millions, of spectators to organizations like One FC or UFC.

For completely justified reasons, the world wants its citizens not to resort to violence, but allows entities to be violent in their place. However, violence is not just physical; people who seemingly are not violent can cause psychological or emotional damage without any law or justice being able to judge this form of violence.

Martial expressions are places, much like battlefields can unfortunately be, where combatants have the right to fully express their violence, to let their observers and spectators, whether fans or critics, experience it.

It’s a substitution for one’s own expression of violence, sometimes suppressed or even denied, which resurfaces when watching bloody fights or sports matches that represent identification with one’s team, or even one’s army, one’s camp, where all blows are allowed to win.

Valuing violence to teach the correctness of its expression, the ability to frame it for necessary occasions – training or competitions – leads practitioners to no longer be afraid of this violence which, as children, they may have « experienced violently. » Martial arts are also proof that violence is not a problem if it is guided and expressed when and where it is needed.

Many of these bloody and enraged fighters are socially integrated, even considered « adorable » beings. This may not be true, just a mask, but it’s proof that the hungry wolf who has been fed can control himself and adapt to a society where what he is is mostly rejected, without feeling bad about this state of affairs.

Violence exists and will not disappear; it may be better to use and direct it than to believe that inquisitorial peace will erase it.

Take what is good and right for you.
Be One,
Pank

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #400 : Faire d’une académie un lieu d’évolution

Cet article explore la vision d'une académie d'arts martiaux comme un lieu d'évolution personnelle et sociale, au-delà de la simple performance sportive. S'inspirant des philosophies de fondateurs d'arts martiaux, l'auteur critique l'obsession de la reconnaissance et du succès matériel, illustrée par des figures controversées, et plaide pour des dojos qui cultivent l'esprit, l'empathie et les valeurs humaines, formant ainsi des citoyens solides et positifs.

Hier, j’ai écouté l’excellente interview de Johnny Frachey sur RMC et j’ai beaucoup aimé quand il expliquait que l’US Metro, c’est plus qu’un centre d’entraînement. C’est un espace de formation pour les jeunes générations, que ce soient ceux qui veulent devenir des champions ou simplement se développer au travers des sports de combat.

Nous sommes dans une ère où l’on peut reprendre les intentions de Kano Jigoro, de So Doshin, voire de Mas Oyama, celles de former des hommes et des femmes qui, au-delà des arts martiaux, seront des personnes positives pour elles-mêmes, pour leur entourage, puis pour la société de façon générale.

C’est bien de savoir se défendre ou de gagner des coupes ou des ceintures, mais si nous nous comportons comme un Jon Jones ou un Conor McGregor, je ne vois pas trop l’intérêt humainement parlant.

Ils sont la preuve que l’obsession de performance et de reconnaissance ne rend pas nécessairement bon et encore moins positif pour le monde. Insultes, drogue, alcool, violence et manque de considération pour les autres : pour moi, ils ont beau être considérés comme les plus grands, ils ne sont que de petits hommes (certes riches et célèbres).

Sans pour autant attendre que tout le monde se transforme en Yoda, parce que nous sommes ce que nous sommes et avons le droit d’exprimer notre personnalité, les dojos sont des lieux pour polir l’esprit, apprendre ou plutôt acquérir et pratiquer les valeurs au-delà des cordes ou du tatami.

Les instructeurs eux-mêmes sont pleins de défauts et ne sont pas toujours les plus justes ou les meilleurs des hommes ou des femmes, mais pour beaucoup, ils souhaitent réellement que leurs enseignements puissent aller au-delà du martial, vers la création de citoyens solides, dotés d’une meilleure maîtrise et d’une capacité à développer une empathie juste, parce que la souffrance, la douleur et les difficultés sont sans cesse répétées dans ces salles d’apprentissage.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Title: Martial Reflections of a Hypnofighter #400: Making an Academy a Place of Evolution

Yesterday, I listened to Johnny Frachey’s excellent interview on RMC and really liked it when he explained that US Metro is more than just a training center. It’s a training ground for young generations, whether they want to become champions or simply develop through combat sports.

We are in an era where we can revisit the intentions of Kano Jigoro, So Doshin, or even Mas Oyama: to train men and women who, beyond martial arts, will be positive individuals for themselves, for their entourage, and then for society in general.

It’s good to know how to defend oneself or to win cups or belts, but if we behave like a Jon Jones or a Conor McGregor, I don’t really see the human interest.

They are proof that the obsession with performance and recognition does not necessarily make one good, and even less positive for the world. Insults, drugs, alcohol, violence, and lack of consideration for others: for me, even if they are considered the greatest, they are just small men (certainly rich and famous).

Without expecting everyone to turn into Yoda, because we are what we are and have the right to express our personality, dojos are places to polish the mind, to learn or rather acquire and practice values beyond the ropes or the tatami.

Instructors themselves are full of flaws and are not always the fairest or best of men or women, but for many, they truly wish that their teachings can go beyond the martial, towards the creation of strong citizens, with better self-control and an ability to develop true empathy, because suffering, pain, and difficulties are constantly repeated in these learning halls.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #399 : Enseigner des principes

Ce texte explore une approche non-traditionnelle de l'enseignement du karaté, inspirée par Jacques Tapol, un Senseï qui, à 70 ans, privilégie le "feeling" et la compréhension conceptuelle du bunkai plutôt que l'application mécanique des katas. L'auteur met en lumière la valeur de cette quête de concepts libres de formes préétablies, malgré la difficulté que cela peut représenter pour des pratiquants habitués au conditionnement martial, suggérant une profondeur inattendue dans cette approche "invisible" du karaté.

Je suis en ce moment au campus de la FFKarate. Il y a des tas d’interventions différentes et même si je reste principalement en Kmix avec Jérôme Charles et Anthony Réa, je suis passé à l’atelier de Jacques Tapol, un Senseï, ancien champion de karaté traditionnel, qui à 70 ans cherche à proposer autre chose que la « tradition », allant vers des notions plus libres.

Pendant son cours, il ne parlait pas de techniques et poussait les gradés à aller dans le feeling des réponses qu’ils avaient sur des techniques diverses, comme des frappes ou des intentions de saisie.

Ce qu’il cherchait à partager était la notion de bunkai, une explication des katas (formes), qui la plupart du temps partent du kata.

Partir d’une séquence et chercher son application en combat. Cette notion est mécanique. Jacques, lui, laissait faire les choses acquises dans le corps, puis quand il voyait un enchaînement, il stoppait et montrait dans quel kata on le retrouvait.

La forme redevenait ce pour quoi elle existe : un dictionnaire de techniques et de séquences, pas une démonstration.

Son partage était dans une quête de concepts sans forme déterminée, sans techniques précises, offrant la libération des carcans attendus pour une recherche de son efficacité propre.

Seulement, le conditionnement martial a pu rendre de nombreux participants dans un flou, une difficulté à appréhender l’idée du concept qui n’a pas de forme « juste » imposée.

Pourtant, il y a de fortes chances qu’il y ait plus de profondeur dans ce « Karaté invisible » que dans les plus complexes des kihon ou des katas.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One,
Pank
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Martial Reflections of a Hypnofighter #399: Teaching Principles

I am currently on the FFKarate campus. There are many different interventions, and even though I mainly stay in Kmix with Jérôme Charles and Anthony Réa, I went to Jacques Tapol’s workshop. He is a Sensei, a former traditional karate champion, who at 70 years old seeks to offer something other than « tradition, » moving towards more free notions.

During his class, he didn’t talk about techniques and pushed the black belts to go with the feeling of the responses they had to various techniques, such as strikes or grappling intentions.

What he sought to share was the notion of bunkai, an explanation of katas (forms), which most of the time start from the kata.

Starting from a sequence and looking for its combat application. This notion is mechanical. Jacques, on the other hand, let them perform what they had already acquired in their bodies, then when he saw a sequence, he stopped and showed which kata it came from.

The form became what it exists for: a dictionary of techniques and sequences, not a demonstration.

His sharing was a quest for concepts without a determined form, without precise techniques, offering liberation from expected constraints in search of one’s own effectiveness.

However, martial conditioning may have left many participants feeling unclear, struggling to grasp the idea of a concept that has no imposed « correct » form.

Yet, there is a strong chance that there is more depth in this « invisible Karate » than in the most complex kihon or katas.

Take what is good and right for you.
Be One,
Pank
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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #397  : Les dérives des arts martiaux : Quand l’escroquerie s’invite sur le tatami

Cet article explore le phénomène des escroqueries dans le monde des arts martiaux et sports de combat. Il dénonce les "professeurs de bullshido" qui vendent des techniques inefficaces, la vente de grades et de ceintures, les fausses filiations et les stages onéreux pour des graduations accélérées. L'auteur souligne l'absence de secrets dans le combat réel et met en garde contre les individus malhonnêtes qui exploitent la naïveté des pratiquants.

Les arts martiaux et sports de combat, potentiellement des sources de revenus considérables, voient l’émergence de modes successives, du full-contact au muay-thaï, puis au MMA, attirant inévitablement les escrocs. Il est notoire que les mafias ne sont jamais très éloignées de la boxe, quel que soit le pays, et le MMA ne fait pas exception à cette règle.

Nous rencontrons ensuite les « professeurs de bullshido », un terme fréquemment utilisé en BJJ (Jiu-Jitsu Brésilien) pour désigner les charlatans qui vendent, à des centaines d’euros ou de dollars, des stages ou des cours basés sur des techniques dénuées de sens. Pire encore, des individus non gradés ou sans expérience significative dirigent de grandes académies où ils dispensent des cours sans les prérequis nécessaires.

Il est même avéré que des grades s’achètent. Des professeurs de BJJ réputés aux États-Unis ont tranquillement vendu des ceintures noires, car il est toujours avantageux d’avoir de tels grades sur son CV. Le plus regrettable est que ces professeurs ne connaissent même pas les acheteurs, n’ayant jamais pratiqué avec eux ni rien fait d’autre.

D’autres proposent des séries de stages très onéreux pour accélérer les graduations, dans le but de pouvoir affirmer que cette ceinture noire est réellement « leur élève ».

Nous avons aussi ceux qui s’inventent des filiations ou prétendent avoir rencontré des fondateurs de styles alors que ces derniers étaient décédés avant même leur première visite au dojo.

Nous le savons, nos mondes sont remplis de récits et d’histoires invraisemblables, entre les niveaux fantasmés et les techniques secrètes que personne au monde n’aurait découvertes. Comment, dans un monde où il n’y a jamais eu autant de pratiquants et un tel accès à l’information, y a-t-il encore des élèves naïfs qui pensent que ce qu’un professeur ou une école enseigne n’a pas été trouvé dans d’autres écoles ? Le combat est concret et simple ; il n’y a pas de secret pour neutraliser un adversaire que nous n’ayons pas déjà vu, lu ou testé.

Le problème est que ces escrocs volent l’argent et mentent sur les compétences qu’ils partagent, au détriment de l’apprenant.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Martial Reflections of an Hypnofighter #397: The Pitfalls of Martial Arts: When Fraud Enters the Tatami

Martial arts and combat sports, potentially significant sources of income, see the emergence of successive trends, from full-contact to Muay Thai, then to MMA, inevitably attracting fraudsters. It’s well-known that mafias are never far from boxing, regardless of the country, and MMA is no exception to this rule.

We then encounter « bullshido professors, » a term frequently used in BJJ (Brazilian Jiu-Jitsu) to describe charlatans who sell, for hundreds of euros or dollars, workshops or courses based on meaningless techniques. Worse still, unranked individuals or those without significant experience run large academies where they offer courses without the necessary prerequisites.

It’s even proven that ranks can be bought. Reputable BJJ professors in the United States have quietly sold black belts, as it’s always advantageous to have such ranks on one’s resume. The most regrettable part is that these professors don’t even know the buyers, having never trained with them or done anything else.

Others offer very expensive series of workshops to accelerate graduations, with the aim of being able to claim that this black belt is truly « their student. »

We also have those who invent lineages or claim to have met style founders when the latter had passed away even before their first visit to the dojo.

We know that our worlds are full of incredible stories and narratives, from fantasized skill levels to secret techniques that no one in the world has supposedly discovered. How, in a world where there have never been so many practitioners and such access to information, are there still naive students who believe that what a professor or school teaches hasn’t been found in other schools? Combat is concrete and simple; there are no secrets to neutralizing an opponent that we haven’t already seen, read, or tested.

The problem is that these fraudsters steal money and lie about the skills they share, to the detriment of the learner.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #396 : L’Histoire vs les Histoires

Une exploration critique des récits et des mythes dans les arts martiaux, en comparant les histoires populaires avec les faits historiques vérifiables. L'article examine comment les figures dominantes et les récits sensationnalistes peuvent obscurcir la véritable histoire et l'importance de certains personnages et événements.

Dans les arts martiaux, nous avons un paquet d’histoires sur les écoles, les professeurs, les combats officiellement incroyables. Il n’est d’ailleurs pas nécessaire que ces histoires aient traversé les siècles. Combien de récits nous a partagés Karate Bushido qui ont pu être vus en vidéo quelques décennies plus tard, et ce qui avait été décrit comme un combat titanesque manquait de technique ou d’impact.

Le pire, c’est la possibilité, ou plutôt le pouvoir, des paraboles et des faits officiellement réels qui lave le cerveau des pratiquants. Combien de personnes racontent des choses folles sur O Sensei, sans parler de sa technique, mais de l’homme éveillé qu’il était ? Puis on a d’autres sources, qui changent et montrent qu’il pouvait être jaloux de certains de ses instructeurs…

Dans le Jiu-Jitsu, nous avons eu un méga « brainwashing », entre l’UFC, Royce et la mythologie de Rickson. Nous avons oublié que les Gracie n’étaient pas les seuls élèves de Maeda. Luis Franca, par exemple, a créé un autre courant de Jiu-Jitsu.

Nous avons eu une focalisation sur Hélio et Carlos comme étant ceux qui ont tout changé, alors que Carlson, l’un des plus grands combattants de la famille, mais aussi l’un des premiers (il y avait George avant lui) qui a quitté l’influence de la Gracie Academy pour réellement devenir celui qui aura le plus impacté l’art souple à partir de 1964.

Mais l’histoire est souvent complètement étouffée par les drames, les buzz qui ont été partagés par les journaux ou les élèves fascinés. Nous avons aujourd’hui la chance d’avoir la possibilité d’avoir de plus en plus d’accès aux bibliothèques et archives des différents pays, avec la possibilité de traduire des textes qui souvent ne confirment pas ce qui a été dit.

L’un des plus grands exemples est le maître Mas Oyama qui, outre l’influence qu’il avait et qu’il utilisait dans les médias pour vendre son école, c’est grâce à ses anciens élèves comme Nakamura ou les frères Oyama qui avec le temps ont partagé des faits, plus que des effets marketing.

Il n’y a pas de mal à vendre du rêve, à motiver l’envie de rentrer dans des dojos, d’ailleurs les démos servent à ça, mais l’histoire, qui est écrite par les dominants parfois, devrait être étudiée pour savoir si on ne passe pas à côté de personnages ou d’actions importantes pour comprendre pourquoi nous en sommes là aujourd’hui.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

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Martial Reflections of an Hypnofighter #396: History vs. Stories

In martial arts, we have a lot of stories about schools, teachers, and officially incredible fights. It is not even necessary for these stories to have spanned centuries. How many stories has Karate Bushido shared with us that could be seen on video a few decades later, and what had been described as a titanic fight lacked technique or impact.

The worst part is the possibility, or rather the power, of parables and officially real facts that brainwash practitioners. How many people tell crazy things about O Sensei, not about his technique, but about the enlightened man he was? Then we have other sources, which change and show that he could be jealous of some of his instructors…

In Jiu-Jitsu, we had a mega « brainwashing » between the UFC, Royce, and the mythology of Rickson. We forgot that the Gracies were not Maeda’s only students. Luis Franca, for example, created another current of Jiu-Jitsu.

We have had a focus on Hélio and Carlos as being the ones who changed everything, while Carlson, one of the greatest fighters in the family, but also one of the first (there was George before him) who left the influence of the Gracie Academy to really become the one who would have the most impact on the soft art from 1964.

But history is often completely stifled by the dramas, the buzz that has been shared by newspapers or fascinated students. Today we are fortunate to have the possibility of having more and more access to the libraries and archives of different countries, with the possibility of translating texts that often do not confirm what has been said.

One of the greatest examples is Master Mas Oyama who, in addition to the influence he had and used in the media to sell his school, it is thanks to his former students like Nakamura or the Oyama brothers who over time have shared facts, more than marketing effects.

There is no harm in selling dreams, in motivating the desire to enter dojos, in fact the demos are for that, but the history, which is sometimes written by the dominant ones, should be studied to know if we are not missing out on important characters or actions to understand why we are where we are today.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #394 : Les pratiquants malsains

Nous savons que le sport ne fait pas de différence quant aux personnalités qu’il accepte. C’est une pratique qui se veut ouverte à tous, et les arts martiaux sont dans le même état d’esprit. Qu’importe que tu aies un handicap ou des difficultés, il y aura toujours des dojos qui pourront t’accueillir.

Et comme le monde n’est pas neutre, voire spécialement bon, il y a aussi des pratiquants qui viennent apprendre les arts martiaux et qui ne sont pas forcément équilibrés psychiquement. Il y a souvent des névroses en nous, comme des sentiments d’infériorité, qui font parfois pousser les portes d’une salle.

Si on aime à dire à quel point les arts martiaux ont une force éducatrice et une capacité à cadrer les jeunes et les adultes, il y a néanmoins des personnes qui sont habitées par des maux intérieurs et qui vont devenir des dangers pour les autres.

Il arrive que des pratiquants, bons, aient une forme de surcompensation et commencent à faire du mal aux partenaires ou en dehors de l’entraînement. Il y a des jiujitsukas qui sont connus dans les salles comme étant là pour blesser les autres. Il y a quelques années, on a vu une ceinture violette réputée pour cet esprit malsain briser volontairement le membre d’un autre pratiquant.

On le voit dans des entraînements ouverts, chercher ses proies et ne pas respecter les abandons ou faire des techniques non autorisées dans le cadre des rencontres, ce qui va entraîner des blessures plus ou moins importantes.

Il ne faut pas se mentir, même si on a des vidéos en mode BJJ/Les arts martiaux m’ont sauvé la vie, et il y a que du bon, nombre de personnes ne sont pas en équilibre et il est possible que leur vécu, les humiliations, les souffrances passées ou simplement leur sadisme et besoin de domination affectent les autres.

En tant que professeurs, il est difficile de savoir quoi faire. Virer semble le plus simple, mais il a peut-être déjà acquis suffisamment pour être dangereux pour les autres, dans son dojo ou ailleurs…

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One,
Pank
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Martial Reflections of a Hypnofighter #394: The Unhealthy Practitioners

We know that sport makes no distinction as to the personalities it accepts. It is a practice that aims to be open to all, and martial arts are in the same spirit. No matter if you have a disability or difficulties, there will always be dojos that can welcome you.

And as the world is not neutral, or even especially good, there are also practitioners who come to learn martial arts and who are not necessarily psychologically balanced. There are often neuroses in us, such as feelings of inferiority, that sometimes make us push open the doors of a gym.

While we like to say how much martial arts have an educational force and an ability to guide young people and adults, there are nevertheless people who are inhabited by inner evils and who will become dangers to others.

It happens that practitioners, even good ones, have a form of overcompensation and start to harm partners or outside of training. There are jiujitsukas who are known in the gyms as being there to injure others. A few years ago, we saw a purple belt known for this unhealthy spirit deliberately break the limb of another practitioner.

We see it in open training sessions, seeking out its prey and not respecting taps or using techniques not allowed in the context of matches, which will lead to more or less serious injuries.

We must not lie to ourselves, even if we have videos in BJJ/Martial arts saved my life mode, and there is only good, many people are not balanced and it is possible that their experiences, humiliations, past suffering or simply their sadism and need for domination affect others.

As teachers, it is difficult to know what to do. Expulsion seems the simplest, but he may have already acquired enough to be dangerous to others, in his dojo or elsewhere…

Take what is good and right for you.
Be One,
Pank
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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #392 : Savoir se battre 

Cet article explore la différence entre les compétences de combat de rue et les arts martiaux, en soulignant que l'expérience de la rue peut être trompeuse et que la formation en arts martiaux offre un avantage significatif, bien qu'elle ne garantisse pas toujours la victoire.

J’ai vu une vidéo où il était demandé à des passants s’ils pensaient savoir se battre. La réponse a été positive chez beaucoup de personnes (le montage y est pour quelque chose), mais ce que je trouvais intéressant c’est qu’ils pensent vraiment être dangereux en combat parce qu’ils se sont battus quelques fois dans leur vie, entre l’école et la rue.

Il est impossible de nier qu’il y a des bagarreurs de rue qui n’ont pas de passé martial qui peuvent nous mettre K.O. d’une droite, sans compter les vices bien spécifiques à la rue. Il serait idiot aussi de croire que les arts martiaux et sports de combat nous feraient remporter tous les affrontements à main nue face à des néophytes.

Mais globalement, pour avoir combattu et même « taquiné » énormément, surtout ado et jeune adulte, des non-pratiquants qui voulaient toujours se tester, il était rare de rencontrer des opposants dangereux, que ce soit en lutte ou en frappes.

Si clairement le monde de la rue est un danger et que tout ce qui peut s’y passer est souvent en dehors de nos connaissances techniques, la plupart des personnes qui n’ont pas l’habitude du combat, même assez athlétiques, vont assez rapidement se faire contrôler ou tomber K.O.

Le BJJ, le Luta et le Judo, le Grappling en général, ont plus de protection par rapport à la frappe qui peut toujours laisser passer un « lucky punch ». Le contrôle dans les systèmes de lutte est vraiment magistral, surtout chez ceux qui maîtrisent bien les Takedowns.

Même si les années de combat ont pu apporter de vraies qualités pour combattre sans arme en un contre un, il faut rester humble et prêt à dépenser énormément d’énergie pour gérer ces combattants du dimanche parfois trop prétentieux.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Martial Reflections of an Hypnofighter #392: Knowing How to Fight

I saw a video where passersby were asked if they thought they knew how to fight. The answer was positive for many people (the editing has something to do with it), but what I found interesting is that they really think they are dangerous in combat because they have fought a few times in their lives, between school and the street.

It is impossible to deny that there are street fighters who have no martial background who can knock us out with a right, not to mention the vices specific to the street. It would also be foolish to believe that martial arts and combat sports would make us win all hand-to-hand confrontations against neophytes.

But overall, having fought and even « teased » a lot, especially as a teenager and young adult, non-practitioners who always wanted to test themselves, it was rare to encounter dangerous opponents, whether in wrestling or striking.

While clearly the street world is a danger and everything that can happen there is often outside our technical knowledge, most people who are not used to fighting, even if they are quite athletic, will quickly be controlled or knocked out.

BJJ, Luta and Judo, Grappling in general, have more protection compared to striking, which can always let a « lucky punch » through. Control in wrestling systems is truly masterful, especially among those who master Takedowns well.

Even if years of combat have brought real qualities to fight unarmed in a one-on-one situation, you have to remain humble and ready to expend a lot of energy to manage these Sunday fighters who are sometimes too pretentious.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #391 : Les « arts martiaux » vs le modernisme militaire

Une analyse comparative du nombre de morts dans les conflits anciens et modernes, soulignant l'impact des armes blanches et des armes à feu, et remettant en question l'efficacité perçue des arts martiaux dans un contexte de guerre.

On ne peut que constater que la guerre et les conflits humains sont une réalité quotidienne pour de nombreuses populations. On entend constamment parler des guerres modernes, basées sur les drones, les missiles à distance, et la menace toujours présente de la bombe nucléaire.

Quand j’entends quotidiennement le nombre de morts causées par les missiles et les attaques avec des tanks ou autres, je me dis que même si c’est déjà trop… c’est peu.

Nous avons des armes à feu modernes, des possibilités officiellement destructrices capables de tout anéantir… mais comparé aux guerres d’autrefois, où l’on utilisait des flèches, des épées ou des fusils de qualité moindre, les affrontements et les systèmes de combat étaient concrets et destinés à tuer.

Les chiffres que je partage avec vous sont « officiels », mais ils servent surtout de points de repère pour notre réflexion. Aujourd’hui, un conflit comme celui entre la Russie et l’Ukraine a fait, en 3,3 ans, 203 000 morts, soit 170 par jour. Nous sommes dans l’ère moderne de la guerre. À titre d’exemple, au Rwanda, où les massacres ont été commis à la machette et aux armes à feu, on a dénombré entre 500 000 et 800 000 morts en 104 jours, soit 4 800 à 7 000 tués par jour…

On se rend bien compte que les plus grands massacres de nos guerres ont souvent été perpétrés par des combattants, des militaires ou des civils en colère. Prenons l’exemple du 13e siècle avec Gengis Khan, où l’on utilisait des flèches et des sabres : 40 000 000 de morts en 21 ans, soit plus de 5 000 tués par jour (10 % de la population mondiale).

Je pourrais vous parler du Congo et de ses 6 millions de morts. Il est entendu que tous ces décès ne sont pas dus à des affrontements ; les maladies et les famines consécutives à ces guerres en sont également responsables.

Se dire que combattre pour tuer avec des armes blanches a fait plus de morts que nos tonnes de bombes ou de missiles depuis le 20e siècle me laisse songeur, quand on entend que les arts martiaux n’ont pas d’efficacité… Si l’on s’en tient à ce malheureux constat, d’un point de vue statistique, nos guerres modernes sont, heureusement pour nous, moins dévastatrices.

Puissent la paix se développer… et nos instincts belliqueux ne s’exprimer que dans nos salles et nos dojos.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Martial Reflections of an Hypnofighter #391: « Martial Arts » vs. Military Modernism

We can only see that war and human conflict are present in the daily lives of many populations. We only hear that modern wars are based on drones, remote missiles, and the ever-present possibility of nuclear bombs.

When I hear daily the number of deaths that missiles and attacks with tanks or other weapons share with us in the news, I reflect that even if it is already too much… it is little.

We have modern firearms, we have officially destructive possibilities to destroy everything… but compared to old-fashioned wars where arrows, swords or reduced quality rifles were used. The oppositions or combat systems were used in concrete terms and to kill.

The figures that I share with you are « official », but it is more of a marker for our reflection. Today a conflict like Russia and Ukraine in 3.3 years has had 203,000 deaths or 170 per day. We are in the modern era of warfare, for example where we know that massacres were carried out with machetes and firearms, Rwanda in 104 days lost between 500 and 800,000 people, or 4,800 to 7,000 killed per day…

We realize that the biggest massacres of our wars have often been carried out by fighters, soldiers or angry civilians. Let’s go back to the 13th century with Genghis Khan, and there it was arrows and sabers: 40,000,000 dead in 21 years or more than 5,000 killed per day (10% of the world population).

I could tell you about Congo and its 6 million deaths. In all these deaths it is understood that not everything was due to confrontations, disease and other famine following these wars are also to blame.

To say that fighting to kill with edged weapons has killed more people than our tons of bombs or missiles since the 20th century, leaves me thoughtful, when we hear that martial arts have no effectiveness… if we take this unfortunate observation, on a statistical principle, it is rather our modern wars and fortunately for us, are less devastating.

May peace develop… and may our warlike natures remain only in our rooms and dojos.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #390 : QUand le corps bloque

L'article explore l'impact des blessures sur les combattants, en particulier la façon dont le corps et l'esprit peuvent bloquer après des traumatismes physiques. Il souligne l'importance de la rééducation, de la confiance et de la gestion du stress pour surmonter ces blocages et retrouver le plaisir du combat.

Il est certainement arrivé à de nombreux pratiquants d’avoir vécu des blessures assez importantes qui parfois mettent un temps fou à guérir. Hier, en sparring MMA, un de mes amis, qui enchaîne les blessures depuis facilement deux ans, est venu tourner légèrement avec nous.

Quand je le voyais combattre, je trouvais qu’il n’avait plus ses patterns forts, ce qui est normal quand on a eu moins l’occasion de les appliquer en sparring, mais beaucoup d’attitudes ne correspondaient plus à ce qui était un point très fort de sa boxe.

Il me dit en fin de session que son corps ne veut pas. Cette sensation où l’on risque encore de se blesser, cette sensation où l’on sait que les douleurs peuvent revenir. En somme, un ancrage négatif et complexe, qui ne donne plus de plaisir dans l’opposition.

On peut parfois facilement reprendre des exercices de sacs ou tout ce qui est drills, mais quand il s’agit d’un randori, même léger, le cerveau, lui, nous rappelle que nous ne sommes pas aussi solides que nous pouvons le penser.

Il arrive parfois, quand il y a eu des traumatismes comme des K.O., que certains ne remontent plus jamais sur un ring ou dans une cage, parce que cette incertitude et ce choc psycho-physique sont parfois extrêmement intenses. Le corps a aussi une intelligence, surtout quand on n’est pas combattant pro ; il n’a pas de bénéfice suffisant à se briser sous des coups ou des clés, à part du plaisir et, normalement, une bonne santé.

Donc ça bloque ou ça fait changer les modèles de combats, mais parfois en mode compensation, ce qui peut créer de petites tensions qui se cumulent… et qui parfois entraînent une autre blessure…

À nous de bien travailler les rééducations, à reprendre avec des partenaires de confiance et à bien donner les possibles et les impossibles afin de se retrouver dans le combat sans trop de stress, à la fois psychique et physique.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One,
Pank
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Martial Reflections of a Hypnofighter #390 : When the Body Blocks

It has certainly happened to many practitioners to have experienced quite significant injuries that sometimes take a very long time to heal. Yesterday, in MMA sparring, a friend of mine, who has been chaining injuries for easily two years, came to spar lightly with us.

When I watched him fight, I found that he no longer had his strong patterns, which is normal when you have had less opportunity to apply them in sparring, but many attitudes no longer corresponded to what was a very strong point of his boxing.

He tells me at the end of the session that his body doesn’t want to. This feeling where you risk getting injured again, this feeling where you know that the pain can come back. In short, a negative and complex anchor, which no longer gives pleasure in the opposition.

You can sometimes easily resume bag exercises or anything that is drills, but when it comes to a randori, even a light one, the brain reminds us that we are not as solid as we may think.

It sometimes happens, when there have been traumas such as K.O.s, that some never get back into a ring or a cage, because this uncertainty and this psycho-physical shock are sometimes extremely intense. The body also has an intelligence, especially when you are not a pro fighter; it has no sufficient benefit to break under blows or locks, apart from pleasure and, normally, good health.

So it blocks or it changes the fighting models, but sometimes in compensation mode, which can create small tensions that accumulate… and which sometimes lead to another injury…

It is up to us to work well on rehabilitation, to resume with trusted partners and to clearly define the possibilities and the impossibilities in order to find ourselves in the fight without too much stress, both mental and physical.

Take what is good and right for you.
Be One,
Pank
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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #389 : Les projections types Judo en MMA

Cet article explore l'utilisation des projections de judo dans le MMA, en comparant leur efficacité aux takedowns de lutte. L'auteur analyse les avantages du grip en judo pour empêcher le scramble et sécuriser le contrôle au sol, tout en soulignant les adaptations nécessaires pour le MMA.

En regardant l’UFN de ce week-end avec le superbe combat d’Usman, je me disais que les takedowns de lutte ont un « défaut » qui fait que maintenant les athlètes arrivent assez facilement à se relever. La majeure partie des amenées au sol sont des single et des double legs, qui entraînent le combattant sur le dos.

Vous me direz que c’est la même chose en judo, on a cette tendance à envoyer sur le dos si on veut notre ippon. Mais il y a un élément qui est très spécifique au Judo : le grip que l’on maintient à la main. Souvent, on explique aux pratiquants que c’est pour surélever le uke pour diminuer l’impact de la chute.

Mais dans le cadre du MMA, ce maintien de la main peut empêcher le scramble, sachant que c’est souvent le premier réflexe de celui qui subit la chute. Le fait d’empêcher de poser la main parce qu’elle est maintenue par l’opposant change complètement les réponses possibles du uke.

Maintenant, cela limite néanmoins les techniques exploitables. Il y a quelques années, je trouvais que les balayages étaient une superbe option, mais maintenant le temps de contrôle est trop long et le uke se relèvera trop vite. Les ippon seoi ou toutes les projections qui pourraient faire sauter l’opposant dans le dos sont aussi à proscrire.

Il y a les tai otoshi ou uchi mata/arai goshi, qui peuvent éviter de se faire prendre le dos, mais parfois là encore, le manque de contrôle fait « rouler » sur l’opposant le tori.

De plus, le travail de grip de main sans le gi qui est possible demande un travail spécifique à développer. Il est dommage qu’aujourd’hui, à part Harrison, qui a un niveau de dingue en Judo, peu d’athlètes, à part quelques samboïstes, n’utilisent les projections de ce type pour amener et surtout contrôler en « sécurisant » et en évitant le relevé.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One,
Pank
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Reflections of a Hypnofighter #389: Judo-style throws in MMA

Watching this weekend’s UFN with Usman’s superb fight, I was thinking that wrestling takedowns have a « flaw » that means athletes can now get up quite easily. Most ground attacks are single and double legs, which bring the fighter down on their back.

You might say it’s the same in judo; we tend to throw on the back if we want our ippon. But there is an element that is very specific to Judo: the grip that we maintain on the hand. Often, we explain to practitioners that this is to elevate the uke to reduce the impact of the fall.

But in the context of MMA, this hand hold can prevent the scramble, knowing that this is often the first reflex of the person suffering the fall. Preventing the hand from being placed because it is held by the opponent completely changes the possible responses of the uke.

Now, this nevertheless limits the exploitable techniques. A few years ago, I thought sweeps were a great option, but now the control time is too long, and the uke will get up too quickly. Ippon seoi or any throws that could make the opponent jump on their back are also to be avoided.

There are tai otoshi or uchi mata/arai goshi, which can prevent being taken on the back, but sometimes again, the lack of control makes the tori « roll » over the opponent.

In addition, the hand grip work without the gi that is possible requires specific work to develop. It is a shame that today, apart from Harrison, who has an incredible level in Judo, few athletes, apart from a few samboists, use throws of this type to bring down and especially control by « securing » and avoiding the get-up.

Take what is good and right for you.
Be One,
Pank
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