Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Nous rencontrons régulièrement des personnes intéressées, passionnées, voire expertes en hypnose, mais qui ont des attentes tellement excessives qu’elles ne sont pas satisfaites de ce qu’elles vivent par rapport à ce qu’elles aimeraient vivre, pire encore, par rapport à ce qu’elles observent chez les personnes qu’elles accompagnent.
Chacun répond de manière unique aux suggestions et les phénomènes attendus ne correspondent parfois pas aux attentes, surtout lorsqu’elles sont excessives (en comparaison de ses capacités).
Pour ceux qui ne parviennent pas à lâcher prise, à oser vivre sans analyser, etc., il existe une solution qui fonctionnera à coup sûr, mais qui exigera de l’effort.
C’est l’auto-hypnose. Quoi, utiliser l’auto-hypnose pour me conditionner à vivre des phénomènes hypnotiques ? Oui, cela peut sembler peu attrayant, mais vous apprendrez d’abord à ne plus être dans l’attente ou l’observation, mais plutôt dans la répétition et l’expérience de ce que vous vivez.
Avec l’auto-hypnose, nous pouvons tout expérimenter et découvrir notre propre manière de vivre les transes. Oubliez l’idée que pour être en état somnambulique, il faut être détendu, relâché ou sans conscience. Vous apprenez à vous connaître et, ainsi, à laisser la possibilité, si vous le désirez, de vous faire guider.
L’auto-hypnose offre les outils pour se réconcilier avec ce que nous projetons et avec ce que nous avons observé, car elle nous ramène au cœur de notre processus hypnotique, en connexion avec soi-même.
Pank’s Reflections / Snapshot #195: Resistant to Hetero-hypnosis? Work on Your Self-hypnosis.
We regularly meet people who are interested, passionate, even experts in hypnosis, but who have such excessive expectations that they are not satisfied with their experiences compared to what they would like to experience, or worse, compared to what they see in the people they assist.
Everyone responds uniquely to suggestions and sometimes the expected phenomena do not match the expectations, especially when these are excessive (in comparison to their abilities).
For those who can’t let go, who dare not live without analyzing, etc., there is a solution that will surely work, but it will require effort.
It’s self-hypnosis. What, use self-hypnosis to condition myself to experience hypnotic phenomena? Yes, it may seem unappealing, but you will first learn to no longer be in expectation or observation, but rather in repetition and experiencing what you live through.
With self-hypnosis, we can experience everything and discover our own way of experiencing trances. Forget the idea that to be in a somnambulistic state, one must be relaxed, loosened up, or unconscious. You learn to know yourself and thus, if you wish, give yourself the possibility to be guided.
Self-hypnosis provides the tools to reconcile with what we project and what we have observed, because it brings us back to the heart of our hypnotic process, in connection with oneself.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il est complexe de concevoir la prise de risques lors d’une confrontation, que ce soit dans un contexte sportif ou dans une dimension de combat de rue. Nos systèmes de combat sont conçus pour nous placer dans des phases de sécurité.
Nous cherchons à minimiser les risques afin d’optimiser les réponses les plus fiables pour atteindre notre objectif : survivre dans un contexte de rue, marquer des points, réaliser une soumission, ou obtenir un KO.
Cependant, il est possible que l’adoption d’une stratégie risquée, comme celle d’un grappler feintant une attaque contre un striker, puisse changer radicalement le cours de l’affrontement.
Dans le BJJ, nous avons parfois tendance à rester trop en rétention dans notre jeu pour éviter les imprévus des matchs. Toutefois, nous voyons de plus en plus de grapplers comme Craig Jones ou Mica Galvao prendre des risques et remporter leurs combats.
La question qui se pose est de savoir si nous ne pouvons prendre des risques que lorsque nos « basiques », nos réponses aux erreurs, sont suffisamment robustes pour nous permettre de récupérer après une action non efficace.
Il nous arrive souvent, en coaching ou en combat, de rassurer un combattant en disant : « c’est bon, ici c’est chez toi, tu connais ». Cela souligne que nous évoluons dans une zone de confort, que ce soit offensivement ou défensivement, un espace qui nous offre un répit et la possibilité de restructurer nos actions et stratégies.
Les prises de risques extrêmes, comme lors de l’UFC 300 entre Gaethje et Holloway, montrent que parfois, lorsqu’il n’y a rien à perdre, un combattant peut tout miser sur un moment décisif, comme l’a fait Justin en se lançant dans un échange qui a entraîné son KO violent.
Martial Reflections of a Hypnofighter #184: Risk-Taking in Combat
It is complex to consider taking risks during a confrontation, whether in a sporting context or in street fighting. Our combat systems are designed to place us in phases of safety.
We aim to minimize risks to optimize the most reliable responses to achieve our objectives: survive in a street context, score points, execute a submission, or secure a knockout.
However, adopting a risky strategy, such as a grappler feinting an attack against a striker, can radically change the course of the encounter.
In BJJ, we sometimes tend to be too conservative in our play to avoid unexpected events in matches. Yet, we are increasingly seeing grapplers like Craig Jones or Mica Galvao take risks and win their fights.
The question arises whether we can only afford to take risks when our « basics, » our responses to mistakes, are robust enough to allow us to recover from an ineffective action.
Often, in coaching or in combat, we reassure a fighter by saying, « it’s okay, this is your home, you know it. » This underscores that we are operating in a comfort zone, whether offensively or defensively, a space that offers us a respite and the possibility to restructure our actions and strategies.
Extreme risk-taking, as seen at UFC 300 between Gaethje and Holloway, shows that sometimes, when there is nothing left to lose, a fighter can bet everything on a decisive moment, as Justin did when he launched into an exchange that led to his violent knockout.
Le monde du MMA a vu évoluer des combattants qui s’engagent dans une dynamique d’expression moderne de l’affrontement. Même si je sais que beaucoup de sceptiques, orientés vers la self-défense, aiment à dire que le MMA n’a aucun lien avec le combat de rue, cette discipline reste ce qui se rapproche le plus de la réalité d’opposition aujourd’hui.
Il est assez rare de voir des pratiquants de MMA retourner à l’étude des arts martiaux traditionnels. Même les jiujitsukas préfèrent généralement le jiujitsu sportif (on peut les retrouver à l’IBJJF) plutôt que le Gracie jiu-jitsu orienté self-défense.
Cependant, il y a un combattant issu du Kyokushin, qui a atteint un haut niveau en MMA avec un bilan de (20-7), qui est retourné non pas au Kyokushin, mais au karaté d’Okinawa. Katsunori Kikuno a repris son étude depuis la ceinture blanche dans un style que l’on connaît sous le nom d’Okinawa Kenpo (de Maître Shigeru Nakamura).
Son Sensei Yoshitomo Yamashiro lui a fait travailler les bases et surtout un kata bien connu en karaté appelé Naifanchi. C’est d’autant plus intéressant de voir son retour aux sources de son karaté qu’il a été présenté dans tous les médias japonais pour démontrer l’efficacité de son style.
Il a continué à combattre dans des compétitions mixtes juste pour mettre en avant son école et l’importance des styles traditionnels. Il est difficile de savoir si son tsuki est efficace parce qu’il a mieux compris les principes biomécaniques imposés par certains katas, ou s’il est naturellement doué pour asséner des coups KO (il avait déjà réalisé des KO en combat avant sa rencontre avec Yamashiro).
Dans tous les cas, c’est une bonne chose de voir d’anciens combattants professionnels de MMA se plonger dans un monde si différent des arts traditionnels, où l’on sait que beaucoup de techniques ne sont pas « efficaces » au sens du combat, mais qui peuvent apporter des bénéfices non négligeables, que ce soit au niveau postural, de renforcement ou de compréhension de son corps.
Martial Reflections of an Hypnofighter #180: The Rare Case of Returning to Tradition
The world of MMA has seen fighters evolve within a dynamic of modern expression of confrontation. Even though I know that many skeptics, oriented towards self-defense, like to say that MMA has no connection to street fighting, this discipline remains the most realistic today.
It’s quite rare for MMA practitioners to return to the study of traditional martial arts. Even jiujitsukas tend to lean towards sport jiujitsu (you can find them at the IBJJF) rather than Gracie Jiu-Jitsu oriented towards self-defense.
However, there’s a fighter from Kyokushin, who had a high level in MMA with a record of (20-7), who has returned not to Kyokushin, but to Okinawan karate. Katsunori Kikuno resumed his study from the white belt in a style known as Okinawa Kenpo (by Master Shigeru Nakamura).
His Sensei Yoshitomo Yamashiro had him work on the basics and especially a kata well known in karate called Naifanchi. It’s even more interesting to see his return to the roots of his karate as he was featured in all Japanese media to demonstrate the effectiveness of his style.
He continued to compete in mixed competitions just to showcase his school and the importance of traditional styles. It’s difficult to know if his tsuki is effective because he better understood the biomechanical principles imposed by some katas, or if he is naturally gifted with a KO punch (he already had KOs in combat before meeting Yamashiro).
In any case, it’s a good thing to see former professional MMA fighters immerse themselves in a world so different from traditional arts, where it’s known that many techniques are not « effective » in terms of combat, but can bring significant benefits, whether in posture, strengthening, or understanding one’s body.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il a appris le Kyokushin seul, grâce à un livre de Sosai Oyama ! Il s’est approprié les exercices et s’est entraîné en montagne. De même, certains prodiges du jiu-jitsu s’inscrivent à des compétitions telles que NAGA et remportent des victoires en catégorie Advanced sans jamais avoir mis les pieds dans un dojo ni eu de professeur.
Certes, les vidéos d’une certaine époque peuvent enseigner et produire de bons résultats. Cela peut froisser l’égo des enseignants, habitués à la mythologie des arts martiaux où un sensei ou un sifu nous transmet les secrets d’une école ancienne.
Cependant, des tutoriels sur TikTok ou YouTube, ou encore un livre illustré, peuvent largement suffire pour apprendre. Je ne dis pas que les enseignants sont inutiles. Je souhaite simplement souligner les capacités extraordinaires des élèves à apprendre lorsqu’ils sont passionnés et motivés.
C’est pourquoi je pense que l’un des rôles des professeurs devrait être de partager leur passion pour leur discipline et de donner aux élèves une certaine autonomie dans leur apprentissage.
Pour citer Togashi, il a créé un style de karaté plein contact à partir de rien, simplement en interprétant des photos. Ses découvertes, en dehors des cadres traditionnels, ont donné naissance à un style et une philosophie originaux et puissants.
Réjouissons-nous de voir des jeunes plonger avec enthousiasme dans nos disciplines, et espérons qu’ils nous fassent confiance en entrant dans notre dojo.
He learned Kyokushin by himself, using a book by Sosai Oyama! He adapted the exercises and trained in the mountains. Similarly, some jiu-jitsu prodigies enter competitions like NAGA and win in the Advanced category without ever stepping foot in a dojo or having a teacher.
Indeed, videos from a certain era can teach and yield good results. This may bruise the ego of teachers, who are used to the martial arts mythology where a sensei or sifu imparts the secrets of an ancient school.
However, tutorials on TikTok or YouTube, or even an illustrated book, can be quite sufficient for learning. I’m not saying that teachers are unnecessary. I merely want to highlight the extraordinary ability of students to learn when they are passionate and motivated.
That’s why I believe one of the roles of teachers should be to share their passion for their discipline and to grant students a degree of autonomy in their learning.
To quote Togashi, he created a full-contact karate style from scratch, simply by interpreting photos. His discoveries, outside traditional frameworks, spawned a new and powerful style and philosophy.
Let us rejoice at seeing young people dive enthusiastically into our disciplines, and hope they trust us by entering our dojo.
Vous verrez sur cette photo une chose qui reprend ce que je vous partageais il y a quelques posts : la puissance de la censure. Je vous disais que nous n’avions plus la possibilité de parler avec une certaine sémantique, comme viol, inceste, nazi et compagnie, sans risquer de se faire shadowban ou pour les créateurs de contenu, de se faire démonétiser.
Si vous écoutez des vidéastes sur YouTube, vous entendez ce que nous trouvions ridicule dans le Jerry Springer Show il y a 25 ans : la censure de mots ou d’insultes qui ne sont pas acceptés par un système social. Ceci est illusoire parce que si ces mots sont prononcés, c’est qu’ils font partie du lexique de monsieur et madame tout le monde.
Ces bips ou ces transformations de mots pour faire comprendre ce que le mot initial dit parfaitement deviennent interdits. On pourrait peut-être se dire que c’est parfait, nous éduquons par la censure (non, ce n’est pas du tout un problème pour la liberté, que pourriez-vous penser ?). Mais que dire d’un tag qui, par essence, est la volonté d’une expression libre au-delà du conformisme et de la loi, qui se censure inconsciemment ?
Cette petite étoile dans « MotherFucker » est exactement le type de censure que vous devez vous imposer sur un hashtag ou un titre pour une story, une vidéo ou un post. Prenez un instant… Si l’insulte, le mot qui doit choquer, qui doit provoquer pour bousculer et faire réagir, devient muet par l’auteur de la proposition, ne sommes-nous pas dans la preuve que la suggestion de la censure est déjà supérieure à la liberté ?
Quand on dit qu’en hypnose comme en éducation, c’est la répétition qui entraîne l’assimilation et l’automatisation, en somme que cela devienne un pattern, un fonctionnement subconscient sans que le facteur critique puisse intervenir… Est-ce que les médias sociaux ne sont pas parvenus à ce que des États n’avaient pas réussi… faire que même le rebelle, même celui qui enfreint la loi, se restreigne et limite son message sans même s’en rendre compte ?
Reflections by Pank / Snapshot #188: Educational Suggestion?
In this photo, you’ll see something that echoes what I shared a few posts ago: the power of censorship. I mentioned that we no longer have the freedom to use certain semantics like « rape, » « incest, » « Nazi, » and the like, without risking a shadow ban or, for content creators, demonetization.
If you listen to YouTubers, you’ll recall what we found ridiculous on the Jerry Springer Show 25 years ago: the censoring of words or insults not accepted by a social system. This is illusory because if these words are spoken, it means they are part of everyone’s lexicon.
The beeping or word transformations to hint at what the original word clearly communicates are now forbidden. One might think, « This is perfect, we’re educating through censorship » (no, it’s not at all a problem for freedom, what could you possibly think?). But what about a tag that, by its essence, is supposed to be a form of free expression beyond conformism and law, yet ends up being self-censored?
That little star in « MotherF***er » is exactly the type of censorship you must impose on yourself when using a hashtag or a title for a story, a video, or a post. Take a moment… If the insult, the word meant to shock and provoke to stir reactions, becomes muted by its author, isn’t that proof that the suggestion of censorship has already overtaken freedom?
They say in both hypnosis and education, repetition leads to assimilation and automation. Essentially, it becomes a subconscious pattern, without the critical factor being able to intervene. Have social media succeeded where states have not… in making even the rebel, even the lawbreaker, restrain and limit their message without even realizing it?