Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #466 : L’Héritage de Bruce Lee : Mythe, Réalité et Jeet Kune Do

C’est amusant de voir à quel point Bruce Lee est encore admiré. Je trouve que c’est assez génial de voir le fondateur du Jeet Kune Do être mis autant en avant alors qu’il est décédé. En plus, factuellement, le Jeet Kune Do n’est plus vraiment aujourd’hui particulièrement développé dans le monde martial. 

Alors pourquoi ? Qu’est-ce que Bruce Lee a pu faire, à part être un très bon artiste martial ? Pourquoi a-t-on encore cette image ? Est-ce parce qu’il a été l’un des précurseurs des films d’arts martiaux ? Est-ce parce qu’à l’époque il n’y avait pas une saturation d’experts d’arts martiaux à la télévision et dans les films ? On a vraiment focalisé sur lui.

Aujourd’hui, dans le Jeet Kune Do, il reste de multiples écoles, mais elles sont peu développées et le noyau, le centre, n’est pas forcément valorisé. Sur un poste Facebook d’un groupe de Jeet Kune Do, 

je vois que Joe Lewis explique dans un podcast qu’il s’interroge sur la capacité de Bruce Lee, qu’il considère comme la personne la plus rapide qu’il ait rencontrée, à pouvoir tenir dans le cadre d’un match de boxe, concernant l’encaissement, le cardio et le mental. Les adeptes et fans de Bruce Lee répondent tous qu’il s’entraînait pour la rue, ce n’est pas la même chose. On est encore dans cette guerre éternelle de self-défense contre sport de combat. 

Mais la remarque de Lewis est plutôt pertinente, vu qu’il ne faisait jamais de sparring, en tout cas pas de sparring intense comme peut l’être un match de compétition. Il y a une véritable inconnue.

 Outre Dan Inosanto qui peut nous avoir donné des informations sur son niveau, les autres restent dans une réelle inconnue d’un point de vue pleine opposition et justement dans sa résistance à la confrontation, et non pas dans l’idée de self-défense.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/

Martial Reflections of a Hypnofighter #466: The Legacy of Bruce Lee: Myth, Reality, and Jeet Kune Do

It’s amusing to see how much Bruce Lee is still admired. I find it quite remarkable to see the founder of Jeet Kune Do so prominently featured even though he has passed away. Furthermore, factually, Jeet Kune Do is not really particularly recognized in the martial arts world today. 

So why? What could Bruce Lee have done, besides being a very good martial artist? Why do we still have this image? Is it because he was one of the precursors of martial arts films? Is it because, at the time, there wasn’t a saturation of martial arts experts on TV and in movies? We really focused on him.

Today, within Jeet Kune Do, there are still multiple schools, but they are not very developed, and the nucleus, the core, is not necessarily valued. On a Facebook post from a Jeet Kune Do group, I see that Joe Lewis explains in a podcast that he questions Bruce Lee’s ability, whom he considers the fastest person he ever met, to hold up in a boxing match, concerning taking punches, cardio, and mental toughness. 

Bruce Lee’s followers and fans all respond that he trained for the street, it’s not the same thing. We are still in this eternal war of self-defense versus combat sport. But Lewis’s remark is quite pertinent, given that he never sparred, at least not intense sparring like a competitive match can be. There is a real unknown. 

Apart from Dan Inosanto, who may have given us information about his level, the others remain a real unknown from the perspective of full opposition and precisely in his resistance to confrontation, and not in the idea of self-defense.

Take what is good and right for you. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/

Réflexions de Pank / Instantané #469 : Le monde n’attend rien de vous

Très souvent, des sémantiques décrivent la vie comme étant dure, ou comme le dit Rocky, « personne ne te frappera aussi fort ». Mais la réalité est que la vie n’attend et ne fait rien de spécial contre une personne ou une autre. C’est juste la vie.

Lorsque nous nous forgeons des récits sur tout ce que nous vivons, nous pourrions dire que c’est la conscience humaine qui nous le permet. Cependant, quotidiennement en cabinet, je vois nombre de personnes qui estiment qu’elles doivent devenir une certaine personne, répondre à des critères précis parce que, pour elles, dans leur histoire interne, c’est cela la Vie.

Comme si nous étions des héros, juste parce que nous sommes une infime probabilité d’être en vie. Il y a comme une sensation de mission, de devoir, voire pour certains, il existe des plans pour eux. Ils ou elles doivent devenir des grands, des personnes importantes, ou se sentent investis de quelque chose, alors qu’il n’y a rien dans la vie, sinon le fait de l’expérimenter.

Qu’importe ce que l’on dit, notre expérience sera de toute façon pleinement subjective, difficilement comparable à celle des autres. Nous pourrons tous dire que nous sentons, savons ou percevons ce que représente la vie, notre place dans cet univers, mais au fond, la vie ne nous parle pas.

Elle ne nous donne pas de code ; ce sont nous, les humains, qui, en fonction des périodes et des cultures, avons décrété ce que devrait être la vie et ce que nous devrions en faire, ce qui va être une bonne ou une mauvaise vie.

Mais jamais la vie n’a donné d’opinion. Il n’y a probablement pas de conscience dans la vie, c’est un mécanisme, et nous pouvons parfois passer un temps fou à nous demander le sens de la Vie et de notre vie, alors qu’il est fort probable qu’il n’y ait pas de réponse, nous laissant la possibilité de juste la tester.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.pank.one/blog

Pank’s Reflections / Snapshot #469: The world expects nothing from you

Very often, semantics describe life as being hard, or as Rocky says, « nobody’s gonna hit as hard as life. » But the reality is that life neither expects nor does anything special against one person or another. It’s just life.

When we create narratives about everything we experience, we could say that it’s human consciousness that allows us to do so. However, daily in my practice, I see many people who believe they must become a certain person, meet specific criteria because, for them, in their internal story, that’s what Life is.

As if we were heroes, just because we are an infinitesimal probability of being alive. There’s a feeling of mission, of duty, and for some, even plans exist for them. They must become great, important people, or feel invested in something, when there’s nothing in life but the act of experiencing it.

No matter what one says, our experience will in any case be fully subjective, difficult to compare to that of others. We can all say that we feel, know, or perceive what life represents, our place in this universe, but deep down, life doesn’t speak to us.

It doesn’t give us a code; it is we humans who, depending on the period and culture, have decreed what life should be and what we should do with it, what constitutes a good or a bad life.

But life has never offered an opinion. There is probably no consciousness in life; it’s a mechanism, and we can sometimes spend an insane amount of time wondering about the meaning of Life and our own life, when it’s highly probable that there is no answer, leaving us with the possibility of simply testing it out.

Take what is good and right for you. Be One, Pank. https://www.pank.one/blog

Pank Hypnosophie #1191 : Est ce que la cause est si important dans la thérapie ?

Une réflexion autour notamment de la régression à la cause et de ce discours dont j’ai été un défenseur sur l’importance du causal, parfois plus que sur la capacité à se recomposer.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.

Les potentiels sont en vous.

La connaissance est Partage

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous

Be One

Pank

Site : https://www.pank.one/

Soutenez la chaîne : https://pots.lydia.me/collect/pots?id=50773-soutien-chaine-hypnose

#causes #accompagnement #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #465 : La répétition sans la réflexion

Nous sommes à une ère où l’information se diffuse avec très peu de limites et nous pouvons trouver des tutoriels et des apprentissages partout. Le problème, c’est qu’il y a beaucoup de techniques esthétiques, mais qui ne sont pas suffisamment validées en compétition ou en opposition, pour être approuvées comme « universelles ».

Dans notre apprentissage, nous avons la plupart du temps des enseignants, autant virtuels aujourd’hui que réels, qui nous partagent ce qu’ils ont eux-mêmes appris de leurs prédécesseurs, avec leur personnalité et leur expérience qui modifient parfois les techniques afin de les faire correspondre à leurs compétences physiques, mais aussi à leur vision des choses.

L’Aikido d’Ueshiba est un Aiki-Jutsu de Daito Ryu, mais avec la philosophie et la réorientation de certaines techniques au gré d’O Sensei et de sa compréhension du Budo. Nous nous retrouvons avec des techniques où, parfois, nous les répétons, mais personne n’a pu nous donner une explication qui, sur un terrain d’opposition réel, fonctionne.

Nous pouvons présenter ce que l’on veut en démonstration et même faire une carrière professorale dans cette dynamique, si jamais nos techniques ne sont pas appliquées en pleine opposition. Cette expérience de combat avec peu de limitation d’intensité nous fait comprendre que des aspects qui ont été enseignés ne correspondent pas à ce qui avait été transmis.

C’est parce que certains combattants (et j’insiste : des combattants, pas forcément des professeurs) qui se sont spécialisés sur une technique, qu’il y a une explication et surtout une utilisation logique et effective d’un simple geste que tout le monde répétait, mais que personne n’avait remis en question.

S’il est nécessaire de répéter, avec l’expérience, il est sain de questionner et d’expérimenter en combat ce qui a été proposé pour mieux assimiler, comprendre, modifier et un jour peut-être transmettre, laissant la tradition pour une mise à jour effective qui deviendra elle-même une tradition…

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/

Martial Reflections of a Hypnofighter #465: Repetition Without Reflection

We are in an era where information spreads with very few limits, and we can find tutorials and learning resources everywhere. The issue is that there are many aesthetic techniques that are not sufficiently validated in competition or opposition to be approved as « universal. »

In our learning, we mostly have teachers, both virtual today and real, who share with us what they themselves learned from their predecessors, with their personality and experience sometimes modifying techniques to match their physical abilities but also their vision of things.

Ueshiba’s Aikido is an Aiki-Jutsu from Daito Ryu, but with O Sensei’s philosophy and reorientation of certain techniques according to his understanding of Budo. We find ourselves with techniques that we sometimes repeat, but no one has been able to give us an explanation that works in a real combat situation.

We can present whatever we want in demonstrations and even build a teaching career in this dynamic, as long as our techniques are never applied in full opposition. This combat experience, with little intensity limitation, makes us understand that aspects that have been taught do not correspond to what was originally transmitted.

It is because certain fighters (and I insist: fighters, not necessarily teachers) who have specialized in a technique, that there is an explanation and, above all, a logical and effective use for a simple movement that everyone repeated but no one had questioned.

While repetition is necessary, with experience it is healthy to question and experiment in combat with what has been proposed to better assimilate, understand, modify, and one day perhaps transmit, allowing tradition to undergo an effective update that will itself become a tradition…

Take what is good and right for you. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/

Pank Hypnosophie #1190 : Reprendre ses schémas émotionnels pour les rendre plus adultes.

Nous avons souvent une façon d’aborder nos comportements ou émotions comme des enfants. Il est possible que vous vous autorisiez à les vivre autrement.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.

Les potentiels sont en vous.

La connaissance est Partage

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous

Be One

Pank

Site : https://www.pank.one/

Soutenez la chaîne : https://pots.lydia.me/collect/pots?id=50773-soutien-chaine-hypnose

#émotions #patterns #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané #468 : Se confronter à l’ennui ou à l’anxiété

Nous sommes hyper connectés et, pour une grande majorité d’entre nous, très liés aux écrans. Hier, je discutais avec un ami qui me disait ne jamais s’ennuyer, ayant toujours quelque chose à lire, à écouter ou à chercher. De mon côté, je lui confiais qu’il y a des moments dans mon quotidien où je trouve que tout avance lentement, les minutes et les heures, comme lorsque nous étions enfants et que l’été pouvait sembler terriblement long.

Nous en sommes venus à parler de cette forme d’ennui, celle où il n’y a pas de stimulation, qui pour certains peut être anxiogène ou plutôt un peu « déprimante ». C’est comme si notre esprit et notre corps ne trouvaient rien de stimulant pour sortir de cet état. Souvenez-vous, pour ceux qui l’ont vécu, pas de console ou un seul jeu que l’on a pu « rincer » pendant un an. Une télévision qui ne diffusait pas de programme qui nous intéressait, il ne nous restait qu’à sortir.

Je lui ai proposé de lâcher ses écrans quand ce n’est pas pour le travail. Pour sortir d’une autre forme d’anxiété, parfois prenant la forme de la FOMO (Fear Of Missing Out) ou inversement par la saturation, des sons, des images ou des opinions. Quand ces écrans deviennent la seule chose qui remplit le vide, le numérique comme seul partenaire de vie.

Nous en sommes arrivés à nous dire que nous pouvons choisir entre « deux anxiétés » ou à minima un état psychique un peu tendu : celui de ne rien « avoir » pour se stimuler ou celui où rien ne « satisfait » un manque.

Nous savons que les outils ne sont pas les fautifs ; c’est notre façon de les utiliser, notre relation avec les objets et les substances, qui va entraîner des comportements et, par extension, des états psychologiques défaillants. Le « trop » est l’ennemi du « mieux », et aujourd’hui, dans cette boulimie de stimulation, il est peut-être intéressant de revenir à un « moins », sans entrer dans un manque, mais ce dernier viendra comme un drogué qui ne peut avoir sa dose.

Revenir à une anxiété éphémère de l’ennui, plutôt qu’une dégradation cognitive et une anxiété qui s’installe dans ce quotidien au rythme malsain.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank.

Confronting Boredom or Anxiety

We are hyper-connected and, for a large majority, very much linked to screens. Yesterday, I was talking with a friend who told me he never gets bored, always having something to read, listen to, or search for. On my end, I told him there are moments in my daily life where I find everything goes slowly, minutes and hours, like when we were children and summer could seem terribly long.

We ended up talking about this form of boredom, where there’s no stimulation, which for some can be anxiety-inducing or rather a bit « depressing. » It’s as if our mind and body can’t find anything stimulating to get out of this state. Remember, for those who experienced it, no console or only one game you could « rinse » for a year. A TV that wasn’t showing anything interesting, all we had left was to go outside.

I suggested he put down his screens when it’s not for work. To escape another form of anxiety, sometimes taking the form of FOMO (Fear Of Missing Out) or conversely, through saturation of sounds, images, or opinions. When these screens become the only thing that fills the void, digital as the sole life partner.

We concluded that we can choose between « two anxieties » or at least a slightly tense psychological state: that of having « nothing » to stimulate oneself, or that where nothing « satisfies » a lack.

We know that tools are not to blame; it’s our way of using them, our relationship with objects and substances, that will lead to behaviors and, by extension, failing psychological states. « Too much » is the enemy of « better, » and today, in this bulimia of stimulation, it might be interesting to return to « less, » without entering into a state of deprivation, but this deprivation will come like an addict who cannot get their fix.

To return to an ephemeral anxiety of boredom, rather than cognitive degradation and an anxiety that settles into this unhealthy daily rhythm.

Take what is good and right for you. Be One, Pank.

Pank Hypnosophie #1189 : Sur quoi se fixer sur le début de sa pratique en Hypnothérapie ?

Parfois on a plein d’outils en sortant de ses formations en Hypnothérapie, voici quelques points simples pour gérer ses débuts.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.

Les potentiels sont en vous.

La connaissance est Partage

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous

Be One

Pank

Site : https://www.pank.one/

Soutenez la chaîne : https://pots.lydia.me/collect/pots?id=50773-soutien-chaine-hypnose

#débuter #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #461 : L’Expertise

Je ne vais pas vous le faire à la Bruce Lee, car nous le savons tous, quand nous travaillons ou nous nous entraînons, il n’est pas nécessaire de connaître des tas de techniques pour avoir un bon, voire un excellent niveau. Il existe les experts, ces personnes qui ne connaissent apparemment rien d’autre qu’une seule chose.

Seulement, l’expert a créé une constellation d’options, de réponses et d’actions autour de ce qui l’intéresse et sur lequel il ne cesse de revenir et de peaufiner. Quand des sports de combat comme le BJJ ou la Luta revendiquent des milliers de techniques différentes (mais on le voit aussi au Shorinji Kempo ou dans des styles de Wushu), il y a des pratiquants qui ne font qu’une chose, mais tellement bien.

On sait qu’il y a les spécialistes de la prise de dos et des étranglements, ceux qui vont t’arracher les chevilles ou te faire perdre ton bras. Et quand tu discutes avec eux, tu te retrouves à voir la même technique que tu penses maîtriser, mais avec une dynamique et une compréhension d’un tout autre niveau.

Tu prends plaisir alors à ne pas sortir des « moi, je le fais comme ceci ou cela », mais juste à observer, écouter et questionner ce qui est parfois un univers qui se trouvait juste sous ton nez, qui était dans ta trousse de techniques et qui pourtant t’était inconnu au-delà d’une surface.

L’expert sait ce qui peut être fait avec une technique, mais aussi comment se défendre quand on empêche sa technique de se dérouler comme prévu. Il y a une connaissance qui se globalise tout en étant complètement centrée. Ce n’est pas le pratiquant qui fera le plus d’étincelles, voire le plus intéressant avec qui tourner en randori, mais c’est celui qui peut être le plus artiste martial.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/


English Translation: Martial Reflections of an Hypnofighter #461: Expertise

I won’t give you the Bruce Lee spiel, because we all know that when we work or train, it’s not necessary to know tons of techniques to reach a good, or even excellent, level. There are the experts, those people who apparently know nothing but one thing.

However, the expert has created a constellation of options, responses, and actions around what interests them and on which they constantly return and refine. While combat sports like BJJ or Luta claim thousands of different techniques (but we also see it in Shorinji Kempo or Wushu styles), there are practitioners who do only one thing, but do it incredibly well.

We know there are specialists in back takes and chokes, those who will tear your ankles or make you lose your arm. And when you talk to them, you find yourself seeing the same technique you thought you mastered, but with a dynamic and understanding on a whole different level.

You then enjoy not bringing up « I do it this way or that way, » but simply observing, listening, and questioning what is sometimes a universe that was right under your nose, that was in your technique toolbox, and yet was unknown to you beyond its surface.

The expert knows what can be done with a technique, but also how to defend when their technique is prevented from unfolding as planned. There is a knowledge that globalizes while being completely centered. This is not the practitioner who will create the most sparks, or even be the most interesting to roll with in randori, but it is perhaps the most martial artist.

Take what is good and right for you. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/

Pank Hypnosophie #1188 : Être le plus possible soi même en comprenant ses environnements.

Il y a cette sorte de « panacée » du développement personnel qui fait croire qu’être soi même ca rend la vie merveilleuse. Attention, si vous n’êtes pas plus souples par moment vous risquez d’avoir mal vis à vis de certains mondes où vous évoluez.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.

Les potentiels sont en vous.

La connaissance est Partage

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous

Be One

Pank

Site : https://www.pank.one/

Soutenez la chaîne : https://pots.lydia.me/collect/pots…

#etresoi#reconnaissance#hypnotherapie#autohypnose#hypnose

Réflexions de Pank / Instantané #467 :: L’utilisation des ressources

Nous sommes tous pleins de ressources. Les disciplines de psychothérapie, tout comme l’hypnose, utilisent ces compétences dont nous avons parfois peu conscience, ou seulement dans un socle d’activités. Se dire que l’on est bon en jogging est peut-être rarement connecté à l’idée que nous pourrions l’utiliser pour prendre confiance en soi. Que nous pouvons être déprimé et pourtant bien faire la cuisine.

Et pourtant, tout l’enjeu est de montrer que les compétences d’un cadre peuvent petit à petit, avec un conditionnement hypnotique, devenir un élément sur lequel nous sommes capables de nous reposer. Il est parfois contre-intuitif, voire complètement étrange, de montrer petit à petit que ce qui est considéré comme un défaut depuis des années est peut-être notre lieu d’expertise.

Parce que nous sommes à minima pleins de ressources dans les choses que nous répétons et qui en plus apportent à chaque fois un résultat similaire, même si c’est négatif. Il y a dans nos défauts, dans nos luttes internes, dans nos refus de nous-mêmes des matériaux non pas pour changer, mais pour réorienter.

Une sorte d’écologie intérieure où, au lieu de vouloir tout mettre au fond de l’océan de la psyché, on recycle et on peut produire et construire des compétences que nous ne soupçonnons pas.

Notre travail en tant qu’opérateur est de mettre en avant ces ressources et, comme beaucoup, nous nous retrouvons en train de valoriser une pierre qui est vue comme un simple caillou et qui pourtant, avec du travail et de la constance, deviendra un minerai rare.

Celui qui pourra faire avancer et transformer beaucoup de choses dans sa vie et qui en plus peut être renouvelé à l’infini avec les bons outils pour l’utiliser.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank.  https://www.pank.one/blog

Réflexions de Pank / Instantané #467 : Harnessing Resources

We are all full of resources. Psychotherapy disciplines, just like hypnosis, utilize these skills that we are sometimes barely aware of, or only within a specific range of activities. Telling ourselves that we are good at jogging might rarely be connected to the idea that we could use it to build self-confidence. That we can be depressed and yet be good at cooking.

And yet, the whole point is to show that a person’s skills can gradually, with hypnotic conditioning, become an element we can rely on. It is sometimes counter-intuitive, even completely strange, to gradually show that what has been considered a flaw for years might actually be our area of expertise.

Because we are, at a minimum, full of resources in the things we repeat and which always bring a similar result, even if negative. Within our flaws, our internal struggles, our self-rejections, there are materials not for changing, but for reorienting.

A kind of inner ecology where, instead of wanting to throw everything into the ocean of the psyche, we recycle and can produce and build skills that we do not suspect.

Our work as operators is to highlight these resources and, like many, we find ourselves valuing a stone that is seen as a simple pebble, and yet, with work and perseverance, it will become a rare ore.

One that can advance and transform many things in one’s life and which can also be infinitely renewed with the right tools to use it.

Take what is good and right for you. Be One, Pank.  https://www.pank.one/blog