Pank Hypnosophie #1207 : L’hypnose moderne, le cumul des transes du passé.

L’hypnose sans sa nominalisation actuelle est présent depuis le début de l’humanité au travers des chamanes et développée autour de la spiritualité. Ce que nous connaissons aujourd’hui est la succession de tant de ‘guérisseurs’ qui étaient les aidants peut être les anciens de nos thérapies.

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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #476 : Les codes des dojos sont-ils obsolètes ?

Aujourd’hui, les arts martiaux et sports de combat sont devenus des activités commerciales. Si c’était déjà le cas dans les années 70, la fascination pour la philosophie orientale suscitait alors un certain respect pour les rituels et les hiérarchies. Il est à noter que le code moral du Judo est à l’origine, en France, des codes que l’on retrouve dans le Karaté et d’autres disciplines, mais cela est relativement récent (1985).

À l’ère du numérique et des salles de fitness qui cherchent les meilleurs moyens de maximiser leurs profits, il existe, dans l’inconscient collectif, une certaine approche de la pratique sportive. Cela se ressent particulièrement dans les clubs multidisciplinaires, qui tendent à devenir de simples salles de sport.

Les élèves, souvent débutants, s’attendent à être le personnage principal du cours. Ils paient un service et souhaitent que tout tourne autour d’eux, à leur rythme. Les médias et la pensée collective mettent en avant les bienfaits des sports et des arts martiaux comme de véritables écoles de vie, notamment grâce à la discipline, aux cadres et à l’apprentissage du dépassement de soi.

Paradoxalement, des parents ou de jeunes adultes peuvent se plaindre que l’entraînement est trop difficile, qu’il ne correspond pas à leur rythme, ou qu’il ne répond pas à leurs attentes. C’est ce que je constate le plus : la croyance que les dojos, ces lieux de pratique, ne sont que des « fitness parks ». Les nouveaux venus dans ce monde semblent sidérés par la hiérarchie, le respect des règles, le silence et les autres éléments classiques des arts martiaux.

C’est une manière ancienne d’appréhender les sports de combat, presque « réac », avec un goût de « c’était mieux avant ». Aujourd’hui, la question se pose : être un coach sportif, comme dans de nombreuses salles, ou être le budoka qui partage ses connaissances avec une énergie qui reste profondément martiale.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #476: Are Dojo Codes Obsolete?

Today, martial arts and combat sports are businesses. This was certainly the case in the 70s, but as many people were still mesmerized by oriental philosophy, there was a kind of respect for rituals and hierarchies. It should be noted, however, that the moral code of Judo is originally, in France, the source of the codes found in Karate and other disciplines, but this is relatively recent (1985).

As we are in the digital age and fitness centers are looking for the best ways to do business, there is, in the collective unconscious, a certain way of doing one’s sport. And this is felt in multi-discipline clubs, which are becoming just another gym.

There is an expectation for students, often beginners, to be the main character of the class. They pay for a service and want everything to revolve around them, at their own pace. The media and collective thought talk about the benefits of sports and therefore martial arts as beautiful schools of life, notably thanks to discipline, frameworks, and the learning of self-transcendence.

And paradoxically, parents or young adults may complain that it’s too hard, that it doesn’t go at their pace, or that it doesn’t meet their expectations. And this is what I see the most: the belief that dojos, these places where one practices, are nothing more than « fitness parks. » Newcomers to this world seem bewildered by the hierarchy, the respect for rules, the silence, and other classic elements of martial arts.

This is an old way of approaching combat sports, almost « reactionary, » with a taste of « it was better before. » Today, the question is whether to be a sports coach, as in many gyms, or to be the budoka who shares his knowledge with an energy that remains deeply martial.

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La Méthode Silva : étude du Système #302 Podcast #138 avec Lee : Cours avancé de José Silva ’72 #68

On continue l’étude de la transcription du séminaire avancé de José Silva en 1972.

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Réflexions de Pank / Instantané #479 : Un Monde de Pouvoir

Je suis clairement le type d’homme le plus primitif dans ma façon d’aborder la vie. Comme en sociologie, tout est pour moi une lutte de domination, une façon d’imposer un pouvoir sur une situation, un lieu, une pensée et malheureusement, les humains. Ce qui fait que si j’aime chercher à comprendre les interactions humaines, les décisions, qu’elles soient politiques ou idéologiques, j’en conclus que tout se règle par la force.

Cette force n’est pas nécessairement physique ; c’est le pouvoir des relations (comme pour les affaires politiques ou industrielles), de l’argent (qui semble faciliter beaucoup de décisions), de la rhétorique (combien d’avocats permettent de faire libérer des criminels qui blesseront ou tueront de nouveau), ou même de l’influence (la pègre aime prendre beaucoup d’argent de cette façon).

Il y a mille et une façons de prendre le pouvoir, d’imposer ou de contraindre l’autre à suivre. Cognitivement, je vois les interactions, les échanges et les conséquences de ceux qui prennent du pouvoir. Puis je m’interroge pour savoir si on peut rendre ces différents modules de nos vies équitables, sans entrer dans de la compensation. Et je ne vois pas d’autres fonctionnements qui se maintiennent dans le temps.

C’est peut-être pour cette raison que nous sommes très utilitaires envers les autres, comme nous allons le voir avec les élections à venir, où mettre en avant celui qui n’a pas de pouvoir est une stratégie pour l’utiliser (lui ou son image/idée) afin que son groupe prenne du pouvoir.

Et si parfois ceux qui n’avaient pas le pouvoir en prennent, comme je vous le partageais, nous voyons de la surcompensation très souvent mortifère et de facto violente. Comprendre et exploiter les leviers des différentes forces qui existent pour avoir un pouvoir exploitable (petit ou grand) afin de vivre une vie qui peut nous satisfaire.

Si je respecte ceux qui cherchent une égalité, ils passent par des luttes ou des attentes de révolution, qui vont par essence entraîner une confrontation de forces et une prise de pouvoir, ce qui est pour moi le même cycle que celui contre qui ils luttent pour certainement se comporter de la même façon.

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English Translation:

Title: Pank’s Reflections: A World of Power (Snapshot #479)

I am clearly the most primitive type of man in my approach to life. In sociology, everything for me is a struggle for domination, a way to impose power over a situation, a place, a thought, and unfortunately, humans. This means that while I like to understand human interactions and decisions, whether political or ideological, I conclude that everything is settled by force.

This force is not necessarily physical; it is the power of relationships (as in political or industrial affairs), of money (which seems to facilitate many decisions), of rhetoric (how many lawyers allow criminals who will hurt or kill again to go free), or even of influence (the underworld likes to take a lot of money this way).

There are a thousand and one ways to seize power, to impose or compel others to follow. Cognitively, I see the interactions, exchanges, and consequences of those who seize power. Then I wonder if we can make these different modules of our lives equitable, without resorting to compensation. And I don’t see any other systems that sustain themselves over time.

This may be why we are very utilitarian towards others, as we will see with upcoming elections, where highlighting someone who has no power is a strategy to use them (them or their image/idea) so that their group gains power.

And if sometimes those who had no power gain it, as I shared with you, we often see deadly and de facto violent overcompensation. Understanding and exploiting the levers of the different forces that exist to have exploitable power (small or large) in order to live a life that can satisfy us.

While I respect those who seek equality, they go through struggles or expectations of revolution, which will by nature lead to a confrontation of forces and a seizure of power, which for me is the same cycle as those they fight against, only to certainly behave in the same way.

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La Méthode Silva : étude du Système #301 Podcast #138 avec Lee : Cours avancé de José Silva ’72 #67

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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #475 : Et si le combat ne calme pas ?

Nous avons souvent l’idée, et même le discours, que les arts martiaux et sports de combat peuvent être des « game changers » pour des jeunes (et moins jeunes) afin de les canaliser et de leur permettre d’exprimer leurs frustrations, colères et autres émotions destructrices, sous l’œil d’un instructeur.

Seulement, cette idée est sur le papier. Quand nous parlons avec des éducateurs qui sont aussi professeurs d’arts martiaux, les jeunes qui arrivent à trouver une voie dans les sports de contact ne sont pas si nombreux que ça. On pourrait penser que parfois c’est le coût des entraînements, ou les difficultés systémiques à pratiquer. Pourtant, nous avons un monde associatif assez génial sur le sujet, et des professeurs bénévoles très investis qui arrivent à faire des concessions pour parvenir à retenir les pratiquants incertains.

Seulement, si les budō peuvent proposer une rigueur, une discipline, des heures passées dans un gymnase ou un dojo, éloignant de certains comportements, cela ne dure que quelques heures quotidiennement. De plus, beaucoup, qui ont cette rage et cette sensation d’injustice, ne calment pas ce malaise qui les ronge et qui pourrait les pousser à des comportements de compensation ou de surcompensation.

Comme si, parfois, la seule chose qui peut offrir un apaisement est un knock-down ou une soumission de la vie, après des actions qui auront coûté beaucoup plus cher que leur ego n’est prêt à l’admettre.

Nos arts de combat sont effectivement de belles écoles, mais elles ne restent que des écoles. Et parfois, nous ne sommes pas encore prêts à nous rendre compte des bénéfices que peuvent apporter ces lieux, non pas sur des mois… mais pour une vie.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #475: What if Combat Doesn’t Calm?

We often have the idea, and even the discourse, that martial arts and combat sports can be « game changers » for young people (and older) to channel them and allow them to express their frustrations, anger, and other destructive emotions, under the watchful eye of an instructor.

However, this idea often remains theoretical. When we talk to educators who are also martial arts instructors, the number of young people who truly find their path in contact sports is not that high. One might think that sometimes it’s the cost of training, or systemic difficulties in practicing. Yet, we have a rather excellent associative world on the subject, and very dedicated volunteer teachers who manage to make concessions to retain hesitant practitioners.

However, while budō can offer rigor, discipline, and hours spent in a gym or dojo, diverting from certain behaviors, this only lasts a few hours daily. Furthermore, many who harbor this rage and sense of injustice do not truly calm this unease that gnaws at them and could lead them to compensatory or overcompensatory behaviors.

It’s as if, sometimes, the only thing that can offer appeasement is a knockdown or a submission from life itself, after actions that will have cost much more than their ego is willing to admit.

Our combat arts are indeed excellent schools, but they remain just schools. And sometimes, we are not yet ready to realize the benefits these places can bring, not just for a few months… but for a lifetime.

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Pank Hypnosophie #1206 : L’accompagnement comme cœur de métier est obsolète, il te faut VENDRE…

Difficile conjoncture qui fait que beaucoup de praticien en disciplines complémentaire comme l’hypnose se retrouve à devoir développer un compétence non plus exclusivement d’aide mais de commercial.

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Réflexions de Pank / Instantané #478 : La thérapie, un business ?

Depuis Freud, la thérapie n’est-elle pas devenue davantage un business qu’un accompagnement vers le mieux-être ? Je discutais récemment avec des praticiens qui confiaient que la période était délicate, qu’ils vivaient mal de devoir faire de la publicité, tandis que leurs « concurrents » en faisaient sans cesse.

Il est vrai que pour ceux qui ont une formation d’aidant ou qui se sont reconvertis dans ce métier, une certaine gêne peut survenir face au fait que d’autres, déjà établis ou nouveaux venus, opèrent comme une nouvelle forme de commerce, cherchant à capter les demandes et la « clientèle ».

Personne ne leur avait dit qu’ils allaient retrouver un monde proche de celui qu’ils avaient pu quitter, avec ses coups bas, ses faux commentaires, ses drames et autres mensonges aux consultants. Ils pensaient simplement aider des personnes dans le besoin sans que cela ne pose de problème à quiconque.

Et si, à l’époque du développement de disciplines comme la sophrologie ou l’hypnose, le marché était ouvert, la saturation a rapidement pris place, et les facettes commerciales et business ont alors absorbé une part importante du temps de travail. C’est louable de vouloir aider, mais il faut encore avoir du monde à aider.

Ainsi, des packs de promotion, des réductions familiales, des relances « clients », des newsletters et autres stratégies ont été mises en place pour « fidéliser » et obtenir de nouveaux rendez-vous. Et là, c’est la douche froide : le praticien voisin, que l’on trouvait sain et sympathique, est en fait un mercenaire.

Je ne vous parle même pas des groupes Facebook et consorts où chacun fait sa publicité, utilisant la visibilité également pour humilier, rabaisser les « opposants », et montrer leurs compétences en discourant et en critiquant les publications des autres. Bref, c’est un modèle économique capitaliste, et pour beaucoup, une lassitude s’installe à devoir passer plus de temps à marketer qu’à faire des sessions…

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Pank’s Reflections / Snapshot #478: Therapy, a Business?

Since Freud, has therapy become more of a business than a guide to well-being? I was recently discussing with practitioners who confided that the period was delicate, that they felt uncomfortable having to advertise, while their « competitors » did so constantly.

It’s true that for those who have a helping profession background or who have retrained in this field, a certain discomfort can arise when others, already established or newcomers, operate like a new form of commerce, seeking to capture demand and « clientele. »

No one told them they would find themselves in a world similar to the one they might have left, with its dirty tricks, fake reviews, dramas, and other lies to consultants. They simply thought they were helping people in need without causing problems for anyone.

And if, at the time of the development of disciplines like sophrology or hypnosis, the market was open, saturation quickly set in, and the commercial and business aspects then absorbed a significant part of their working time. It’s commendable to want to help, but you still need people to help.

Thus, promotional packages, family discounts, « client » follow-ups, newsletters, and other strategies were put in place to « retain » and get new appointments. And then comes the cold shower: the neighboring practitioner, whom one found healthy and friendly, is actually a mercenary.

I’m not even talking about Facebook groups and the like where everyone advertises, also using visibility to humiliate, belittle « opponents, » and show their competence by discoursing and criticizing others’ posts. In short, it’s a capitalist economic model, and for many, weariness sets in at having to spend more time marketing than conducting sessions…

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Pank Hypnosophie #1205 : Est ce que vous connaissez ce détail de l’intelligence sociale ?

Est ce que vous attendez consciemment et inconsciemment quelque chose dans vos interactions sociales ? Est ce que cela ne serait pas une forme de pression non dite partager avec vois rencontre ? Une attente oppressante d’un retour qui convient.

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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #474 : Rester sur le dos ou renverser 

Le Gracie Jiujitsu a révolutionné le monde du combat en un contre un, offrant la possibilité de finir un affrontement depuis le dos. Cela peut sembler contre-intuitif, mais il est vrai que des clés de bras ou des étranglements peuvent surprendre et soumettre un adversaire qui se sent en « sécurité » dans la garde.

Cependant, si l’on s’en tient à un Jiujitsu martial, cette idée de soumettre depuis une position inférieure n’est pas nécessairement celle qui devrait être la plus privilégiée. Nous savons d’autant plus aujourd’hui qu’une grande majorité des combattants savent se défendre contre ces techniques. Il est toujours plus simple d’empêcher une action que de l’initier, surtout lorsqu’il s’agit de mouvements complexes impliquant des rotations, des saisies, des mouvements de jambes ou des montées de hanches. De plus, il y a la notion de « slam », qui consiste à soulever complètement l’adversaire en tentative de soumission et à le projeter violemment au sol, une pratique totalement proscrite en Jiujitsu sportif.

Dans ma logique, les opposants peuvent toujours frapper même lorsque l’on est en phase d’apprentissage de prises. Dès lors, je préfère que celui qui est en dessous cherche plutôt à renverser ou à inverser la position. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’on observe beaucoup de « wrestle-ups », souvent moins complexes qu’un « sweep » et permettant d’inverser la situation ou de revenir debout en « clinch ».

Apprendre à finir le combat par une soumission est gratifiant, mais je le trouve trop risqué. J’estime qu’enseigner et pratiquer la possibilité de renverser pour chercher la soumission depuis une position où la gravité, la possibilité de fuir et d’impacter avec des frappes, le cas échéant, est certes moins visuel et étonnant dans un match, mais plus sécurisant.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #474: Staying on Your Back or Reversing

Gracie Jiujitsu changed the world of 1v1 combat, with the possibility of finishing a fight from the back. This is quite counter-intuitive, but it’s true that armlocks or chokes can surprise and defeat an opponent who feels « safe » in the guard.

However, if we stick to Martial Jiujitsu, this idea of submitting from underneath is not necessarily what should be most utilized. We know all the more today that a large majority of fighters know how to defend themselves. And it is always simpler to prevent something than to initiate it.

Especially in complex movements involving rotation, grips, leg movements, or hip raises. Moreover, there are « slams, » the notion of completely lifting someone attempting a submission and slamming them full force into the ground, which has been completely prohibited in sport Jiujitsu.

In my logic, opponents can always strike even when we are learning grappling. Therefore, I prefer that the one who is underneath seeks instead to reverse or invert the position. This is why we see a lot of « wrestle-ups, » often less complex than a « sweep » and allowing for a reversal of the situation or returning to a standing clinch.

Learning to finish the fight with a submission is gratifying, but I find it too risky. I believe that teaching and practicing the possibility of reversing to seek submission from a position where gravity, the possibility of escaping, and impacting with strikes, if necessary, is certainly less visual and surprising in a match, but more secure.

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