Depuis un moment je veux revoir la PnL qui pour moi est un sous ensemble de l’hypnose, d’un point de vue scientifique. Je vais reprendre dans un premier temps la période Meta (71-80) avec les bases de la discipline, puis si ca vous plait on fera ça avec les 2e et 3e génération.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Nous savons que des disciplines comme le MMA ou le BJJ sont remplies de dopages multiples. Ce n’est pas un secret, même si, bien sûr, tout le monde aime se présenter comme « naturel » parce que cela permet de vendre du rêve et encourage les nouvelles générations à rêver.
Ce qui devient de plus en plus visible, c’est de voir des Masters de BJJ, officiellement à partir de 30 ans et jusqu’à 70 ans, arriver avec des physiques manifestement dopés. C’est comme si vous, qui jouez au foot ou au basket entre amis dans votre club municipal, rencontriez des gars avec des physiques de vingtenaires et un état d’esprit de « gagner à tout prix. »
Quand des personnes qui ne sont ni élites ni même professionnelles se dopent, cela montre que nous sommes passés dans un monde où la compétition devient malsaine. Qui, à 40 ou 50 ans, a encore besoin de prouver quelque chose en se dopant pour gagner des compétitions IBJJF ou autres ? Même si vous remportez un titre majeur, cela n’apporte rien de substantiel.
On pourrait me dire que c’est pour le prestige personnel, mais alors, pourquoi se doper, c’est-à-dire ne pas se présenter avec ses compétences réelles en compétition ? J’ai parfois l’impression de voir des « vieux dopés » de 45-50 ans, qui publient des stories sur leurs réseaux sociaux pour exhiber leurs médailles, comme s’ils étaient des jeunes en ligue majeure.
Être fier de soi à tout âge est très positif, et vouloir partager cette joie aussi, mais quand tu es « chargé » et que tu gagnes une compétition avec 50% de participants en mode loisir et non dopés, ce n’est pas la même chose que de gagner l’ADCC ou les mondiaux en adultes ceinture noire, où l’on sait que tout le monde est dopé et à son paroxysme.
L’ego devrait s’apaiser avec l’âge, mais nos compétitions semblent ne pas offrir d’opportunité pour cela…
Martial Reflections of a Hypnofighter #274: Masters’ Doping
We know that disciplines like MMA or BJJ are filled with various forms of doping. It’s not a secret, even though everyone likes to market themselves as « natural » because it sells dreams and encourages new generations to aspire.
What’s becoming increasingly apparent is seeing BJJ Masters, officially from 30 years old to 70, showing up with visibly enhanced physiques. It’s like if you, playing soccer or basketball with your local club, encountered guys with twenty-something bodies and a mindset of « win at all costs. »
When people who are neither elite nor professionals resort to doping, it shows we’ve entered a world where competition has become toxic. Who, at 40 or 50 years old, still needs to prove themselves by doping to win IBJJF or other competitions? Even if you win a major title, it brings little reward.
You might say it’s for personal prestige, but then why dope? Why not compete with your real abilities? Sometimes, I feel like I’m watching « old doped-up guys, » 45-50 years old, posting stories on social media to show off their medals, as if they were young athletes in a major league.
It’s very positive to be proud of oneself at any age and to want to share your joy. But when you’re « juiced » and win a competition where 50% of the participants are in it for leisure and not doped, it’s not the same as winning ADCC or the adult black belt Worlds, where we know everyone is loaded and at their peak level.
Ego should calm with age, but our competitions don’t seem to provide a lever for that…
Depuis un moment je veux revoir la PnL qui pour moi est un sous ensemble de l’hypnose, d’un point de vue scientifique. Je vais reprendre dans un premier temps la période Meta (71-80) avec les bases de la discipline, puis si ca vous plait on fera ça avec les 2e et 3e génération.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il est parfois difficile de différencier ses besoins de ses envies. Il existe une notion plus primitive aux besoins : si nous ne les satisfaisons pas, en ce qui concerne les besoins essentiels, nous pouvons nous mettre en danger ou au moins en grande difficulté physique. Quant aux envies, au pire, elles peuvent entraîner de la frustration et une certaine tension, mais rien de véritablement destructeur.
Nous oublions parfois trop souvent nos besoins, voire nous avons du mal à les repérer, car nous vivons dans un monde qui nous offre des envies et, surtout, une sensation de manque par rapport à ce que nous ne pouvons pas obtenir. Pourtant, que ce soit dans le domaine matériel ou expérientiel, il y a très peu de besoins primaires qui ne sont pas en grande partie nourris quand on vit en France.
En revanche, nous sommes constamment stimulés par nos envies. Lorsque vous prenez le temps de bien définir ce qui relève du besoin et ce qui relève de l’envie, vous pouvez déjà reprendre davantage de maîtrise sur votre quotidien.
Si, dans un second temps, vous parvenez à bien définir les besoins, peut-être moins primaires, mais qui apporteront une réelle plus-value à votre corps et à votre esprit, vous vous rapprocherez du contentement. Nos besoins méritent plus d’attention que nos envies, qui, même si elles peuvent être tenaces, ne sont probablement pas problématiques.
Une fois que vous avez pris le temps de bien définir vos priorités en matière de besoins et que vous les avez satisfaits, à ce moment-là, voyez s’il vous reste de l’énergie pour répondre à vos envies, sans vous y soumettre, mais en le décidant. Petit à petit, vous reprendrez plaisir à ne pas céder et à jouer avec ces dernières.
Prenez ce qui résonne le mieux en vous. Be one, Pank
Reflections of Pank / Snapshot #283: Define Your Needs
It is sometimes difficult to differentiate between needs and desires. Needs are rooted in a more primitive concept: if we do not satisfy them—especially essential needs—we can put ourselves in danger or at least face significant physical challenges. As for desires, at worst, we may feel frustrated and tense, but nothing truly destructive will come of it.
We often forget our needs, or we have trouble recognizing them, because we live in a world that offers us desires and, more importantly, a sense of lack regarding what we cannot obtain. However, whether it be in experiences or material things, there are very few primary needs that are not largely fulfilled when living in France.
On the other hand, we are infinitely stimulated by our desires. When you take the time to clearly define what is a need and what is a desire, you can begin to regain more control over your daily life.
If, in a second step, you manage to define the needs that are perhaps less primary but truly add value to your body and mind, you will move closer to contentment. Our needs deserve more of our attention than our desires, which, even though they may be persistent, are not necessarily problematic.
Once you have taken the time to clearly define your priorities in terms of needs and have satisfied them, then and only then, see if you have the energy left to respond to your desires—not by submitting to them, but by deciding to. Little by little, you will take pleasure in not giving in and in playing with these desires.
L’étude qui revient le plus souvent sur le manque de preuves scientifiques de la pnl est celui ci ; Thirty-Five Years of Research on Neuro-Linguistic Programming. NLP Research Data Base. State of the Art or Pseudoscientific Decoration? de Tomasz Witkowski
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Une des spécificités du MMA et du combat au sol avec frappes réside dans la décision que nous devons prendre pour être efficaces. Nous pouvons décider de percuter avec les poings et les coudes notre adversaire au sol, tout en tentant de le contrôler, ou inversement, limiter les frappes pour imposer une pression de contrôle et, éventuellement, soumettre avec une clé ou un étranglement.
Cependant, il est difficile d’avoir à la fois un contrôle efficace et des frappes puissantes. Pourquoi ? Parce que si nous voulons frapper fort, nous avons besoin d’amplitude, ce qui diminue la pression de contrôle. Cela peut permettre à notre adversaire de gagner en explosivité ou en mobilité, et donc de nous déstabiliser ou de reprendre l’avantage.
À l’inverse, si nous voulons minimiser les mouvements de l’adversaire, l’empêcher de s’échapper ou de renverser la situation, il est crucial de maintenir un contact rapproché et de limiter les distances. Cela réduit néanmoins l’amplitude de nos frappes, sauf pour les coudes, qui ne sont pas toujours simples à placer efficacement.
Cette phase du combat est spécifique aux styles complets, autant pour le Tori (celui qui attaque) que pour l’Uke (celui qui défend). Aujourd’hui, beaucoup de combattants de la génération MMA préfèrent se relever et revenir au striking. Il est donc essentiel pour tout combattant de savoir se positionner dans ces phases décisives.
Il est crucial de déterminer si nous avons une prévalence pour la frappe, la lutte ou le grappling. Cette logique globale facilite la prise de décision au sol, entre frapper ou contrôler. Ces stratégies se forment et se perfectionnent lors des entraînements quotidiens.
Martial Reflections of a Hypnofighter #273: Strike or Control
One of the unique aspects of MMA and ground fighting with strikes lies in the decision we must make to be effective. We can choose to strike with punches and elbows while attempting to control our opponent on the ground, or conversely, limit the strikes to apply pressure and potentially submit with a lock or choke.
However, it’s challenging to achieve both at the same time. Why? Because if we want to strike hard, we need range, which lessens the control pressure, and this can lead to the opponent gaining explosiveness or mobility, potentially causing us to lose position.
Conversely, if we want to avoid movements that could allow the opponent to escape, reverse, or counter, it’s crucial to maintain close contact and limit the distance. As a result, strikes lose their range, except for elbows, which are not always easy to place effectively.
This phase of combat is specific to complete fighting styles, both for Tori (the attacker) and Uke (the defender). Today, many fighters in the MMA generation prefer to stand up and return to striking. Therefore, it’s vital for every fighter to know how to position themselves in these decisive phases.
It’s essential to understand whether we prioritize striking, wrestling, or grappling. This overall logic will facilitate decision-making on the ground, whether to strike or control. These strategies are developed and refined through daily training.
Depuis un moment je veux revoir la PnL qui pour moi est un sous ensemble de l’hypnose, d’un point de vue scientifique. Je vais reprendre dans un premier temps la période Meta (71-80) avec les bases de la discipline, puis si ca vous plait on fera ça avec les 2e et 3e génération.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Depuis un certain temps, je me questionne sur les concepts théoriques qui sous-tendent certains phénomènes observés en cabinet ou dans la vie quotidienne, en utilisant des méthodes comme l’hypnose ou la Programmation Neuro-Linguistique (PNL).
Le problème majeur avec la PNL est qu’elle est depuis longtemps considérée comme un système non validé scientifiquement. Pourtant, beaucoup de praticiens constatent des résultats positifs en appliquant ses techniques. Il semble y avoir un enchevêtrement complexe d’éléments qui mènent à ces résultats.
Dans les jours et semaines à venir, je vous proposerai un retour sur les recherches actuelles concernant cette méthode. Notez que Richard Bandler, co-fondateur de la PNL, pour échapper aux critiques sur la validité scientifique de la méthode, a commencé à la présenter comme un art.
Ce qui me semble particulièrement intéressant dans mes lectures, c’est que certaines techniques que l’on croit prouvées ne le sont pas dans leur « forme PNL ». Cette distinction est essentielle. Si certains principes sont justes, leur personnalisation dans le cadre de la PNL soulève des doutes quant à leur validation scientifique.
Je vous encourage à garder cette idée à l’esprit : les fondements peuvent être valides, mais leurs adaptations méritent d’être examinées avec prudence.
Reflections of Pank / Snapshot #282: Updating with Neuro-Linguistic Programming and Science
For some time now, I have been reflecting on the theoretical concepts that explain certain « phenomena » we observe in therapy or daily life using methods like hypnosis and Neuro-Linguistic Programming (NLP).
The main issue with NLP is that for years, it has been considered a system that lacks scientific validation. However, many practitioners have observed positive outcomes using its techniques. There seems to be a complex interplay of elements that lead to these positive results.
In the coming days and weeks, I will be sharing current research on this method. It is worth noting that Richard Bandler, to avoid debates about scientific validity, began framing NLP as an art.
What strikes me most from what I’ve read is that some techniques, thought to be scientifically proven, are not validated in their « NLP form ». This distinction is crucial. While some principles are sound, their personalization within NLP raises doubts about their scientific credibility.
I encourage you to keep this in mind: the fundamentals may be valid, but their adaptations warrant cautious examination.
Depuis un moment je veux revoir la PnL qui pour moi est un sous ensemble de l’hypnose, d’un point de vue scientifique. Je vais reprendre dans un premier temps la période Meta (71-80) avec les bases de la discipline, puis si ca vous plait on fera ça avec les 2e et 3e génération.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Le Jiu-Jitsu, contrairement au Judo, ne cherche pas à terminer le combat par une projection. Il existe d’ailleurs cette habitude dans le BJJ sportif de s’asseoir dès le début du combat, puisque les règles favorisent le combat au sol. Cela oblige le combattant debout à affronter un adversaire qui est déjà au sol.
Cependant, et certainement grâce aux compétitions de Jiu-Jitsu sans points, où seule la soumission compte, le combat debout a fait un bond en avant. Nous voyons des grapplers de plus en plus complets, qui travaillent de manière très agressive aussi bien en tachi waza (combat debout) qu’au sol, et qui cherchent à revenir sur leurs jambes depuis le sol.
Il y a une dimension très active dans la recherche de la prise de dos lors des phases debout, ce qui modifie les projections classiques du judo en les intégrant à des transitions, voire des tentatives de soumission qui peuvent s’opérer debout ou au sol.
Une nouvelle génération de pratiquants de grappling, notamment sans kimono, est en train de définir une nouvelle manière de combattre debout, qui n’est ni de la lutte ni du judo, mais un véritable style de transition entre le debout et le sol.
Ce qui me semble le plus intéressant pour les années à venir, c’est de voir ces combattants faire la transition vers le MMA. Pour l’instant, mis à part peut-être Kade Rutolo au One Championship, il n’y a pas encore suffisamment de pratiquants ayant des solutions en Jiu-Jitsu pour contrer la lutte, et en particulier la lutte en cage du MMA.
Il est fort possible que les choses changent dans le futur.
Martial Reflections of a Hypnofighter #271: Is BJJ Tachi Waza Really Effective?
Jiu-Jitsu, unlike Judo, does not aim to finish the fight with a throw. In fact, there is this common practice in sports BJJ of sitting down at the start of the fight, as the rules push towards ground fighting. This forces the standing fighter to engage with their opponent on the ground.
However, and certainly thanks to no-point submission-only Jiu-Jitsu competitions, stand-up fighting has made significant progress. We are seeing increasingly complete grapplers who aggressively work both tachi waza (stand-up fighting) and transitions back to their feet from the ground.
There is a very active dimension of seeking the back during stand-up phases, which modifies classic Judo throws, integrating them into transitions, and even submission attempts that can take place either standing or on the ground.
A new generation of grapplers, especially no-gi practitioners, is creating a unique way of fighting standing, which is neither wrestling nor Judo but a true transition-based approach.
What seems most exciting in the coming years is seeing these fighters transition to MMA. For now, aside from maybe Kade Rutolo in One Championship, there aren’t many practitioners who have real Jiu-Jitsu-based solutions to wrestling, especially cage wrestling in MMA.
It is highly likely that things will change in the future.