Réflexions de Pank / Instantané n°603 :La Dynamique de l’Engagement : Pièges du Consentement Progressif et Mécanismes de la Soumission Librement Consentie

Vous le savez, nombreux sont ceux qui ont du mal à dire non, pour des raisons diverses parmi lesquelles la peur de décevoir ou le risque potentiel d’être rejeté. Il est difficile de dire simplement non, parce qu’il y a souvent des conséquences sociales qui pourraient nous sembler plus difficiles à gérer que de suivre une direction proposée par l’autre.

Seulement, il y a un élément que je soulignais dans la capsule du jour, qui est celui de se plonger dans un engagement de plus en plus abrasif et dont il va être particulièrement difficile de se départir. Ce sont les techniques du « pied dans la porte » ou toute autre méthode qui amène à faire dire oui.

C’est comme si nous ne pouvions pas manifester une incongruence (alors que nous ne cessons d’en avoir) vis-à-vis de cet interlocuteur ou de cette situation qui nous fait plonger dans l’affirmatif engageant.

Cette minute accordée pour écouter la personne, cette heure que l’on donne, ou même un non initial qui amène à nous arrêter, nous fait tout de même entrer dans un cycle.

Une fois engagé dans cette interaction, il est possible que, même si nous restons distant ou si nous refusons, une partie de nous puisse se faire haper et s’engager encore un peu plus. On lui a laissé deux minutes, alors pourquoi pas cinq ? On a dit oui pour un travail supplémentaire une fois, alors pourquoi pas, sporadiquement, un autre ?

Petit à petit, nous entrons dans des toiles plus ou moins consciemment formées, dans lesquelles tous nos oui semblent à durée indéterminée vis-à-vis de certains interlocuteurs.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.pank.one/blog

Reflections by Pank / Snapshot n°602:  The Dynamics of Commitment: The Pitfalls of Progressive Consent and Mechanisms of Freely Binding Compliance

As you know, many individuals find it difficult to say no, for various reasons including the fear of disappointing others or the potential risk of social rejection. Merely saying no is challenging because it often carries social consequences that may seem harder to manage than complying with the direction proposed by the other person.

However, there is an element I highlighted in today’s capsule: the danger of immersing oneself in an increasingly abrasive commitment from which it becomes particularly difficult to extricate oneself. These are the « foot-in-the-door » techniques or any other method designed to induce an initial « yes. »

It operates as though we were incapable of displaying incongruence (even though we exhibit it constantly) toward the interlocutor or the situation that plunges us into an engaging affirmative state.

That single minute granted to listen to someone, that hour we give up, or even an initial refusal that forces us to stop, nevertheless draws us into a psychological cycle.

Once locked into this interaction, even if we attempt to maintain physical or emotional distance, a part of us can be ensnared and compelled to commit a little further. We granted them two minutes, so why not five? We agreed to an extra workload once, so why not, sporadically, accept another?

Gradually, we entangle ourselves in webs, formed more or less consciously, wherein all our past affirmations seem to bind us indefinitely to certain interlocutors.

Take what is good and right for you. Be One, Pank. https://www.pank.one/blog

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