Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #596 : L’Illusion de la Compétence : Vers une Auto-évaluation Objective dans la Pratique Martiale

Il est assez difficile de se rendre compte de son niveau. Éventuellement, si nous participons à des compétitions, nous pouvons déterminer notre classe de combattant. Cependant, gagner un tournoi, même important, fait seulement de nous le vainqueur de ce tournoi, avec toutes les variables que cela implique.

Il suffit que les meilleurs ne soient pas là, ou que le tableau soit plus favorable, bref, il y a de nombreuses variables. On pourrait arguer que la répétition des victoires lors de compétitions majeures constitue une preuve, mais sommes-nous compétents dans notre discipline martiale ou simplement dans sa facette sportive ?

Nous pourrions considérer que ce sont nos pairs ou nos professeurs qui sont habilités à juger notre niveau. Nous pouvons aussi passer des examens ; mais là encore, pour être passé souvent devant des jurys, je ne comprends pas toujours leurs critères, et cela reste très subjectif, même si l’on aime nous faire croire le contraire.

Au-delà des grades ou des titres, le plus important demeure notre perception interne. Pour beaucoup d’entre nous, l’auto-évaluation est ardue, et le sentiment de compétence est rarement absolu. Le problème réside dans la définition même du « niveau » et dans les critères de référence que nous adoptons. La difficulté provient souvent de l’idéalisation d’un niveau que nous admirons.

On parle souvent d’humilité, mais rarement d’objectivité. Comment savoir réellement ce que l’on vaut et comment s’auto-évaluer pour être juste envers soi-même et autrui ? C’est peut-être, avant tout, une recherche de satisfaction et une conscientisation de soi qui devraient être travaillées.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/

Reflections of an Hypnofighter #595:  : The Illusion of Competence: Toward Objective Self-Assessment in Martial Arts Practice

Gauging one’s own skill level is inherently challenging. While participating in competitions may allow us to identify our ranking as fighters, winning a tournament—even a significant one—only confirms victory within that specific context, given the myriad variables involved.

The absence of elite competitors or a favorable draw can skew outcomes. One might argue that recurring success in major competitions serves as proof, yet this raises a fundamental question: are we proficient in our martial discipline, or merely in its sporting facet?

We might rely on the assessment of peers or instructors. Examinations are another metric, yet having frequently sat before juries, I often find their criteria opaque. Such evaluations remain deeply subjective, despite the prevailing narrative of their objectivity.

Regardless of grades or titles, our internal perception is paramount. For many, self-assessment is fraught with uncertainty, and feelings of competence remain elusive. The crux of the issue lies in defining what constitutes a « level » and identifying the benchmarks we use. Often, the difficulty stems from the idealization of the levels we hold in high regard.

Humility is frequently discussed, but objectivity is rarely addressed. How can one accurately determine their value and develop self-assessment tools that are fair to oneself and others? Ultimately, this may require a disciplined approach to self-awareness and personal fulfillment.

Take what is good and right for you. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/

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