
Dans mon exploration de l’hyper-positivité et des diktats de la pensée positive, je lis un paquet d’articles et d’ouvrages sur le New Thought de Quimby qui, tout comme l’hypnose, est issu du mesmérisme.
Les hypnotistes comme Braid et Quimby ont bien compris une chose clé : c’est l’imagination et la croyance qui peuvent modifier beaucoup de choses, notamment des conséquences physiques et psychologiques issues des contextes psychosociaux.
Si en France nous avions mis en avant l’hypnose comme discipline fonctionnelle pour les « hystéries », aux États-Unis, ils nommaient cela « l’invalidisme » (neurasthénie), qui présentait des symptômes assez proches.
Le travail thérapeutique de Quimby produisait donc les mêmes effets que l’hypnose, permettant, en quelques instants ou au bout d’un faible nombre de sessions, d’obtenir des résultats spectaculaires.
Ma question actuelle est de savoir si, au fond, nous, hypnotistes, ne sommes pas aussi particulièrement influencés par le New Thought. À la place de la « divinisation intérieure » de Quimby, nous avons l’inconscient « tout-puissant », avec une porte de sortie en cas d’échec : chez Quimby, il s’agissait de l’incapacité à co-créer de nouvelles croyances (ce que nous retrouvons d’ailleurs dans la notion de « croyance limitante ») ; pour nous, c’est une « résistance de l’inconscient » qui empêche le mieux-être.
Comme nous pratiquons une hypnose d’influence anglo-saxonne, que ce soit via Erickson ou Elman, il est peut-être intéressant de voir à quel point le New Thought ne s’est pas insidieusement installé dans l’hypnose moderne.
Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.pank.one/blog
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Reflections by Pank / Snapshot #588: The Parallel Between Hypnosis and New Thought.
In my exploration of hyper-positivity and the dictates of positive thinking, I have been reading numerous articles and works on Phineas Quimby’s New Thought, which, much like hypnosis, stems from Mesmerism.
Hypnotists such as Braid and Quimby grasped a key principle: imagination and belief can alter various phenomena, particularly physical and psychological consequences derived from psychosocial contexts.
While in France, hypnosis was promoted as a functional discipline for « hysteria, » in the United States, a similar condition was termed « invalidism » (neurasthenia), characterized by comparable symptoms.
Quimby’s therapeutic work yielded outcomes identical to hypnosis, allowing for spectacular results within a few moments or a minimal number of sessions.
My current inquiry is whether we, as hypnotists, are not profoundly influenced by New Thought. Instead of Quimby’s « inner divinity, » we posit an « all-powerful unconscious, » with an exit strategy for failure: for Quimby, it was the inability to co-create new beliefs (a concept we now identify as « limiting beliefs »); for us, it is a « resistance of the unconscious » that hinders well-being.
Since we operate within the framework of Anglo-Saxon hypnosis, whether through Erickson or Elman, it is perhaps revealing to examine the extent to which New Thought has become embedded within modern hypnosis.
Take what is good and right for you. Be One, Pank. https://www.pank.one/blog