Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #555 : Nous ne connaissons pas le passé de nos coachs

Nous avons en France une chance qui est certes un peu complexe : celle de pouvoir se former via des fédérations ou des organes de l’État pour donner des cours d’arts martiaux. Nous savons que ce n’est pas une nécessité absolue, et il existe de nombreux professeurs sans diplôme d’État qui dispensent des cours privés d’excellente qualité. Inversement, certains diplômés d’État sont parfois plus enclins à mettre en avant leurs titres qu’à fournir un enseignement de qualité.

Seulement, même avec cette dimension officielle, il existe une pléthore de personnes dans le milieu des arts martiaux et des sports de combat à qui vous ne voudriez pas confier vos enfants ou adolescents. Certains professeurs vont jusqu’à voler les primes de leurs jeunes (et parfois moins jeunes) combattants.

De plus, comme je l’ai déjà évoqué, il y a ceux qui commettent des VSS (Violences Sexistes et Sexuelles). Nous en avons eu, encore une fois, un exemple en BJJ avec le père du prodige du Jiu-Jitsu Mica Galvão, à qui il transmet ses compétences, mais possiblement aussi des produits dopants.

Maintenant que cette problématique émerge, des vidéos de son unité de police abusant de leur pouvoir font surface et sont reconnues comme telles. Nous ne sommes pas « clean » ; nous avons tous des casseroles, des parts d’ombre en nous. Mais c’est le rôle de l’adulte de savoir se contenir le plus possible pour limiter les préjudices portés à autrui.

Les diplômes, la reconnaissance, la qualité des formations ou des athlètes formés ne sont pas des gages de ce que l’homme ou la femme est réellement. Nous avançons masqués et nous ne savons jamais ce qui se passe chez chacun en notre absence…

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/

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Martial Reflections of an Hypnofighter #555: We do not know our coaches’ pasts

In France, we have a specific—albeit sometimes cumbersome—opportunity to train through federations or state bodies to teach martial arts. We know this is not a necessity, and many instructors without state diplomas provide excellent private lessons. Conversely, some state-certified instructors are more inclined to showcase their credentials than to deliver high-quality teaching.

However, even with this official dimension, there are plenty of individuals in the martial arts and combat sports world to whom you would not want to entrust your children or teenagers. Some instructors go as far as stealing the fight purses of their young (and sometimes older) fighters.

Furthermore, as I have mentioned before, there are those involved in SVV (Sexual and Gender-based Violence). We have seen another example in BJJ with the father of Jiu-Jitsu prodigy Mica Galvão, to whom he passes on his skills and, potentially, performance-enhancing substances.

Now that these issues are surfacing, videos of his police unit abusing their power have emerged and been identified as such. None of us are « clean »; we all have skeletons in the closet and shadows within us. But it is the adult’s responsibility to exercise as much self-control as possible to limit the harm done to others.

Diplomas, recognition, the quality of training, or the caliber of athletes produced are not guarantees of who a man or woman truly is. We move through life masked, and we never truly know what happens in a person’s private life when we are not there…

Take what is good and right for you. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/

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