
En relisant des articles et en retraçant des parcours de vie à travers le style de Jukusho Azuma du Daido Juku (Kudo), je perçois un paradoxe initialement mis en place par Sosai Oyama. Son objectif, lors du premier championnat du monde de Kyokushinkai en 1975, était d’inviter tous les styles afin de démontrer le niveau des karatékas et de devenir « the strongest karate ».
Bien que le film publicitaire de l’époque montre des combattants de différentes disciplines se rencontrant, menant à la victoire des Kyokushin, il existe une contradiction que l’on retrouve parfois encore aujourd’hui au sein de l’IKO1.
Dès 1981, une interdiction frappait les combattants Kyokushin qui osaient combattre dans d’autres styles comme le Nihon Kempo ou d’autres systèmes, menaçant de répudiation. Mais le plus intéressant est de constater l’influence de professeurs et de personnalités charismatiques tels qu’Oyama Sosai. Azuma lui-même, lorsqu’il a créé le Championnat Hokutoki, dans les règles du Daido, invitait d’autres écoles et styles, comme il l’avait connu en Kyokushin, mais refusait que ses propres combattants aillent concourir ailleurs.
Ce qui a provoqué une réaction et transformé cette mentalité, c’est une fois de plus l’UFC. En 1993, puis l’année suivante avec la défaite de Minoki Ichihara contre Royce Gracie. D’après mes lectures, le dojo de Yoshinori Nishi, le Wajutsu Keishukai, fondé en 1987 et mentionné dans l’article précédent, commençait à prendre ses distances avec Jukusho Azuma pour cette raison.
Vouloir montrer une ouverture à combattre tout le monde dans des règles si spécialisées, comme le karaté au KO, est un excellent stratagème marketing pour éviter tout danger avec les Nak Muay et les boxeurs anglais. Pour ceux qui se souviennent, il existe des combats du Seidokaikan où l’on voit des experts de la boxe thaï, du Taekwondo, etc., combattre selon les règles Seido (proches du Kyokushin) et être désorientés par ce qu’ils sont autorisés ou non à faire.
En tout cas, grâce à l’UFC, de nombreuses écoles, dont le Kudo, ont remis en question leur vision et ont notamment créé le WARS, auquel une équipe française a participé…
Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/
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Martial Reflections of a Hypnofighter #519: The Paradox of Karate Styles Organizing Opens
While re-reading articles and tracing life paths through Jukusho Azuma’s Daido Juku (Kudo) style, I’ve noticed a paradox initially set up by Sosai Oyama. His goal for the first Kyokushinkai World Championship in 1975 was to invite all styles to demonstrate the level of karatekas and become « the strongest karate. »
And while the promotional film from that era shows fighters from different disciplines meeting, leading to Kyokushin victories, there’s a contradiction that is sometimes still found in IKO1 today.
As early as 1981, Kyokushin fighters were forbidden, under threat of repudiation, from competing in other styles like Nihon Kempo and other systems, such as Daido Juku. But the funniest part, and where we see the influence of charismatic teachers and figures like Oyama Sosai, is that Azuma himself, when he created the Hokutoki Championship under Daido rules, invited other schools and styles, just as he had experienced in Kyokushin, but refused to let his own fighters compete elsewhere.
What triggered a reaction and transformed this mentality was, once again, the UFC. In 1993, then the following year with Minoki Ichihara’s defeat against Royce. From what I’ve read, Yoshinori Nishi’s dojo, the Wajutsu Keishukai, founded in 1987 and mentioned in the previous article, began to distance itself from Jukusho Azuma for this very reason.
Wanting to show openness to fighting everyone under highly specialized rules, like knock-out karate, is a brilliant marketing strategy to avoid danger from Nak Muay and English boxers. For those who remember, there are Seidokaikan fights where Thai boxing and Taekwondo experts, etc., compete under Seido rules (close to Kyokushin) and are bewildered by what they can or cannot do.
In any case, thanks to the UFC, many schools, including Kudo, re-evaluated their vision and notably created WARS, in which a French team participated…
Take what is good and right for you. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/