Réflexions de Pank / Instantané #353 : Jusqu’où pousser nos efforts ?

Nous parlons tous de faire des efforts dans différents domaines de nos vies, sans parler des politiques qui, eux aussi, nous invitent à toujours plus d’efforts.

Si nous sommes pour beaucoup d’accord pour dire que c’est une bonne chose de faire des efforts dans notre quotidien, la question est de savoir quand s’arrêter. C’est un peu comme s’entraîner et se dépasser : l’idée est de le faire pour que cela nous apporte des bénéfices.

Seulement, comme dans le sport, il est tout à fait possible que nous arrivions dans du surentraînement, et là, tout ce que nous faisons peut nous amener à la blessure, l’usure et à la contre-productivité.

Dans nos efforts du quotidien, il est intéressant de faire des efforts, mais nous devons toujours jauger les bénéfices que cela apporte ou l’avancée que cela permet sur notre objectif final. Seulement, si plus nous mettons en place des efforts et moins nous approchons de l’objectif, nous devons les redéfinir.

Continuer à tue-tête des actions qui n’apportent pas de retour est une preuve que notre stratégie n’est pas bonne. À ce moment, il faudrait faire un effort pour cesser l’effort destructif. Il ne faut pas non plus entrer dans le modèle inverse du type « je n’ai pas de feedback, j’arrête ».

L’important est de pouvoir se faire une sorte de feuille de route qui montre la progression. Dès lors, si nous avons un feedback, nous pouvons savoir si nous avançons et ce qu’il reste à faire. Les efforts demandent de l’énergie, alors comme en judo, pensons à l’utilisation du minimum d’énergie pour un maximum d’efficacité.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Pank’s Reflections / Snapshot #353: How Far Should We Push Our Efforts?

We all talk about making efforts in different areas of our lives, not to mention politicians who also urge us to make more and more efforts.

While many of us agree that it’s a good thing to make efforts in our daily lives, the question is when to stop. It’s a bit like training and pushing oneself: the idea is to do it so that it brings us benefits.

However, just like in sports, it’s entirely possible to reach a state of overtraining, and then everything we do can lead to injury, wear and tear, and counterproductivity.

In our daily efforts, it’s interesting to make efforts, but we must always assess the benefits it brings or the progress it allows towards our final goal. However, if the more efforts we put in place, the less we approach the goal, we must redefine them.

Continuing to stubbornly pursue actions that bring no return is proof that our strategy is not good. At that point, we should make an effort to stop the destructive effort. We must also not fall into the opposite pattern of « I have no feedback, I stop. »

The important thing is to be able to create a kind of roadmap that shows progress. From then on, if we have feedback, we can know if we are moving forward and what remains to be done. Efforts require energy, so like in judo, let’s think about using the minimum energy for maximum efficiency.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #338 : Solutionniste vs Rationnel

Cet article explore la différence entre une approche solutionniste et une approche rationnelle face aux problèmes.  Le solutionniste, privilégiant l'action, se concentre sur la résolution rapide du problème, quitte à utiliser des solutions imparfaites. Le rationnel, quant à lui,  analyse en profondeur avant d'agir. L'auteur suggère que le solutionniste peut adopter une approche plus rationnelle une fois la crise passée.

Les personnes solutionnistes peuvent sembler plutôt rationnelles. Seulement, comme elles sont orientées solution, elles ne sont pas forcément dans la sélection de solutions les plus rationnelles.

Dans une société où tout est rationalisé et où le mental est mis en avant comme une qualité pour le quotidien, les solutionnistes semblent être des escrocs. Quand on les écoute ou les observe, on peut avoir l’impression que la direction qu’ils sont en train de prendre est logique et analysée, alors qu’ils ne sont que rarement dans ce processus.

Ils ne s’arrêtent pas à penser le chemin et les différentes options, ils vont vers les solutions possibles en fonction de la multiplication ou la diminution des options. Ils sont dans des notions d’actions plus que de réflexions, ne laissant de la place que pour l’idée de feedbacks pour orienter les démarches.

Quand un rationnel vous donnera un tableau Excel et des documents divers, le solutionniste ne regardera que le problème et une cartographie qui ressemble aux murs d’enquêtes, chaque fil rattaché à une option possible vers le problème. Comme si l’effacement ou la fin du problème devait advenir quitte à avoir des solutions bancales, dans le sens provisoire, qui devront être reprises.

Seulement quand le solutionniste voit que le problème a diminué, il peut alors rentrer dans une phase plus rationnelle, parce que pour lui le navire ne coule plus, il peut penser à vider l’eau et savoir comment arriver au port après…

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Solutionnist vs Rational: Reflections from Pank / Snapshot #338

Solution-oriented individuals may appear to be quite rational. However, as they are focused on solutions, they are not necessarily concerned with selecting the most rational ones.

In a society where everything is rationalized and where mental acuity is promoted as an essential quality for daily life, solutionnists can seem like impostors. When we listen to or observe them, we may have the impression that the direction they are taking is logical and analyzed, while they are rarely engaged in such a process.

They do not dwell on considering the path and the different options; they move towards possible solutions based on the increase or decrease of available options. They are driven by action rather than reflection, leaving room only for the concept of feedback to guide their approach.

While a rational person will provide you with an Excel spreadsheet and various documents, the solutionnist will only look at the problem and a map resembling the walls of an investigation, each thread linked to a possible option leading to the problem. As if the eradication or end of the problem must occur, even if it means resorting to flawed, temporary solutions that will need to be revised.

Only when the solutionnist sees that the problem has diminished can they enter a more rational phase, because for them, the ship is no longer sinking; they can think about emptying the water and figure out how to reach the port afterward…

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions de Pank / Instantanée #100 : Avancer et chercher le succès sans regarder l’échec.

Je pense que beaucoup d’entre vous ont déjà entendu et visionné des vidéos qui mettent constamment en avant l’idée de se relever après les échecs, avec la phrase classique de PnL : « Il n’y a pas d’échec, seulement des feedbacks… »

Cela engendre un certain comportement chez ceux qui s’engagent dans un travail personnel. Celui de devoir revisiter leurs échecs et y trouver des aspects positifs. Pour ceux qui connaissent ma philosophie du « loser, » je suis convaincu qu’il existe des échecs qui ne sont tout simplement que des échecs lamentables, et dont nous ne pouvons pas tirer grand-chose.

Il existe une autre approche pour avancer, celle de ne pas donner trop d’importance à nos échecs, mais plutôt de les considérer comme faisant partie intégrante de notre processus. Comme en lutte ou en judo, quand nous chutons, il n’y a pas d’autre moyen d’apprendre, donc ce n’est pas nécessairement un échec.

De plus, il y a cette notion de rester concentré sur ce que nous désirons, sur notre objectif. Lorsque nous investissons du temps et de l’énergie, et que nous n’obtenons pas de retour sur investissement, il n’est pas nécessaire de mener une enquête approfondie pour réorienter nos efforts vers des projets plus prometteurs, plutôt que de persévérer dans des choses qui ne fonctionnent pas.

Nous pouvons avancer en nous adaptant pour améliorer nos compétences et en mettant en œuvre des actions, plutôt que de perdre notre temps à réfléchir au passé.

Bien sûr, cette approche ne convient pas à tout le monde, et les « faiseurs » sont ceux qui préfèrent cette manière de fonctionner. Ils ont un état d’esprit orienté vers l’avenir, plutôt que de se contenter de répéter sans fin les idées suggérées par les livres de développement personnel.

De nombreuses personnes ont réussi en ne se préoccupant jamais de leurs échecs et en restant concentrées uniquement sur leur objectif. On pourrait penser qu’elles ne sont pas toujours les plus réfléchies, et qu’elles ressemblent à des acharnés qui « n’apprennent pas de leurs expériences. » En réalité, elles considèrent simplement l’échec comme une source d’information parmi d’autres, et continuent à avancer en mettant en œuvre des actions et en effectuant des tests pour atteindre le succès.

Ainsi, nous pouvons trouver une alternative à l’idée qu’il n’y a pas d’échec, seulement des feedbacks. Il y a des échecs, mais cela ne nous empêche pas d’approcher pas à pas notre objectif avec une détermination inébranlable.

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous 

Be one

Pank 

#echec #réussite #avancer #détermination #feedback #mindset



Pank’s Reflections / Snapshot #100: Moving Forward and Seeking Success without Dwelling on Failure.

I believe that many of you have already heard and watched videos that continually emphasize the idea of bouncing back after failures, with PnL’s classic phrase: « There are no failures, only feedback… »

This instills a certain behavior in those who engage in personal development. The behavior of having to revisit their failures and find positive aspects in them. For those familiar with my « loser » philosophy, I am convinced that there are failures that are simply terrible and from which we can’t extract much.

There is another approach to moving forward, one that doesn’t give too much importance to our failures but rather considers them an integral part of our process. Just like in wrestling or judo, when we fall, there is no other way to learn, so it’s not necessarily a failure.

Furthermore, there is this notion of staying focused on what we desire, on our goal. When we invest time and energy and don’t see a return on investment, there is no need for an in-depth investigation to redirect our efforts towards more promising projects, rather than persisting in things that don’t work.

We can progress by adapting to improve our skills and implementing actions, rather than wasting time dwelling on the past.

Of course, this approach doesn’t suit everyone, and the « doers » are those who prefer this way of operating. They have a forward-thinking mindset, rather than endlessly repeating ideas suggested by self-help books.

Many people have succeeded by never dwelling on their failures and remaining solely focused on their goal. One might think they are not always the most reflective and resemble zealots who « don’t learn from their experiences. » In reality, they simply view failure as just another piece of information and continue to move forward by taking action and conducting tests to achieve success.

So, we can find an alternative to the idea that there are no failures, only feedback. There are failures, but they don’t prevent us from steadily approaching our goal with unwavering determination.

Take only what is good and right for you.

Be one.

Pank

#failure #success #progress #determination #feedback #mindset