Réflexions de Pank / Instantané #486 : La croyance en l’attraction et ses limites

Hier, pendant une session, mon interlocuteur me faisait remarquer qu’il est difficile d’attirer ce que l’on veut dans la vie malgré des années de travail sur soi, sur le lâcher-prise, et sur les notions de loi de l’attraction. Comme je ne suis pas un croyant de ces processus, mais que je suis ouvert et connaisseur du sujet, je lui ai proposé de voir s’il ne pouvait pas prendre en compte d’autres leviers pour atteindre ses objectifs.

En effet, je lui faisais remarquer que nous tenons ce discours sur la loi de l’attraction qui reste un concept repris de cultures passées, mais mis à jour dans une vision très centrée sur la pensée occidentale, une vision souvent plus capitaliste que spirituelle, ou a minima immatérielle.

De plus, si nous sortions de notre ethnocentrisme, nous pourrions nous rendre compte que les pays actuellement en conflit, ou qui se retrouvent dans des détresses diverses, doivent être remplis de personnes pleines d’espoir, de mantras, de prières ou d’autosuggestion pour ne serait-ce que sortir de quelques difficultés.

Sans parler des envies que beaucoup d’adeptes de la loi d’attraction partagent, avec des excès dans tous les sens, ces populations demandent souvent seulement les bases de la pyramide de Maslow. Et pourtant, nous le savons, la moitié de la population mondiale vit avec moins de 5,5 dollars par jour, c’est-à-dire moins de 170 dollars par mois…

Du coup, l’attraction telle que mon consultant l’attendait, comme une formule magique nécessitant quelques efforts, a pris une toute autre dimension, incluant la prise en compte de sa systémie et de sa culture.

Si nous sommes capables d’être plus ouverts et sensibles aux opportunités quand nous sommes dans des croyances d’attraction, nous pouvons avoir des retours parfois importants parce que nous étions proactifs, mais également parce que nous avons la chance d’avoir un système qui peut nous laisser l’éventualité d’un possible ; ce qui, malheureusement pour d’autres, ne sera jamais le cas.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.pank.one/blog

 Pank’s Reflections / Snapshot #486: The Belief in Attraction and its Limits

Yesterday during a session, my interlocutor remarked how difficult it is to attract what you want in life despite years of self-work, practicing letting go, and studying the concepts of the Law of Attraction. As I am not a believer in these processes, but remain open to and knowledgeable about the subject, I proposed that he consider other levers to achieve his goals.

Indeed, I pointed out that we hold this discourse on the Law of Attraction which remains a concept adapted from past cultures, but updated within a vision highly centered on Western thought, a vision often more capitalist than spiritual, or at the very least, immaterial.

Furthermore, if we stepped out of our ethnocentrism, we might realize that countries currently in conflict, or finding themselves in various distresses, must be full of people filled with hope, mantras, prayers, or autosuggestion just to escape a few difficulties.

Without mentioning the desires that many adherents of the Law of Attraction share, with excesses in every direction, these populations often ask only for the basics of Maslow’s pyramid. And yet, as we know, half the world’s population lives on less than 5.5 dollars a day, which is less than 170 dollars a month…

Consequently, attraction as my consultant expected it—like a formula requiring a few efforts—took on a completely different dimension, including taking into account his systemic environment and culture.

If we are capable of being more open and sensitive to opportunities when we hold beliefs of attraction, we can sometimes have significant returns because we were proactive, but also because we are lucky enough to have a system that allows for the possibility of potential outcomes; which, unfortunately for others, will never be the case.

Take what is good and right for you. Be One, Pank. https://www.pank.one/blog

Réflexions de Pank / Instantané #411 : Le manque de réalisme écologique

Ce texte, issu des réflexions de Pank, critique la vision occidentale de l'écologie, la qualifiant d'ethnocentrique et de privilégiée. L'auteur soutient que l'inquiétude climatique est centrée sur l'humain et sa "grandeur civilisationnelle", ignorant la résilience d'autres espèces. Il dénonce un "colonialisme de la bien-pensance" où les pays développés imposent des restrictions écologiques à des populations en difficulté, tout en pratiquant des actions hypocrites comme l'exportation de déchets. Le texte souligne le fossé entre les préoccupations écologiques d'une minorité et les besoins de survie de la majorité mondiale, remettant en question l'efficacité des approches actuelles.

Hier, avec la team HnO, nous parlions écologie, un sujet pour lequel je ne porte aucun intérêt, très égoïstement, et surtout parce que c’est un discours et des actions complètement ethnocentrés et issus des privilégiés que nous, Occidentaux, sommes.

Qu’il y ait un réchauffement climatique, oui, mais nous ne sommes pas inquiets pour la planète, mais pour nous : les humains et notre « grandeur civilisationnelle ».

Dur de se dire que notre espèce va s’éteindre sans l’aide de météorites ou de pluie d’acide, mais grâce à notre « intelligence supérieure », alors que des poissons et certains animaux sont, eux, des descendants directs d’époques où l’humain n’existait pas.

Comme quoi, ce n’est pas seulement la taille du cerveau qui permet de survivre et de s’adapter.

Dans les discours qui viennent de notre cercle de pensées dominantes (mais en voie d’extinction), nord-américain et européen, nous continuons une sorte de colonialisme de la bien-pensance.

Cesser les voitures polluantes, d’exploiter la terre ou les climatiseurs, dans des pays ou des villes où il fait déjà 45 degrés, où les gens vivent et galèrent avec 2 euros par jour, et cherchent à obtenir ce que les dominants leur refusent parce qu’eux l’ont eu mais ne sont pas convaincus… Parce que ça change le climat.

Pour se donner bonne conscience, on organise des conventions et des lois, du tri qu’on envoie néanmoins en Indonésie…

Super, 1,5 milliard d’humains maximum avec la pensée écologique pour 6,5 milliards qui survivent et cherchent à avoir une vie meilleure… On s’étonne que nos actions ne fonctionnent pas… C’est comme si ta ville était 100 % écolo, croire que si ton pays est sous canicule, tu ne la vivras pas… Encore une marque de la vision des tout-puissants et des « moi-je »…

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

Be One

Pank
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Pank’s Reflections / Snapshot #411: The Lack of Ecological Realism

Yesterday, with the HnO team, we were talking about ecology, a subject I have no interest in, very selfishly, and especially because it’s a discourse and actions that are completely ethnocentric and come from the privileged people that we, Westerners, are.

That there is global warming, yes, but we are not worried about the planet, but about ourselves: humans and our « civilizational grandeur. »

It’s hard to think that our species will go extinct without the help of meteorites or acid rain, but thanks to our « superior intelligence, » while some fish and animals are direct descendants of times when humans didn’t exist.

Which goes to show that it’s not just brain size that allows one to survive and adapt.

In the discourses coming from our dominant (but endangered) North American and European thought circles, we continue a kind of colonialism of well-thinking.

Stopping polluting cars, exploiting the land, or air conditioners, in countries or cities where it’s already 45 degrees, where people live and struggle with 2 euros a day, and seek to obtain what the dominant ones deny them because they had it but aren’t convinced… Because it changes the climate.

To ease our conscience, we organize conventions and laws, sorting that we nevertheless send to Indonesia…

Great, a maximum of 1.5 billion humans with ecological thinking for 6.5 billion who are surviving and seeking a better life… We’re surprised that our actions don’t work… It’s like if your city was 100% eco-friendly, believing that if your country is under a heatwave, you won’t experience it… Another sign of the vision of the all-powerful and the « me-me »…

Take what is right and good for you.

Be One

Pank
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