HnO MP3 Hypnose #957 : Transmettre le meilleur à soi et aux autres pour une bonne évolution (120823)

Un audio pour vous aider à préparer votre subconscient à offrir et transmettre sans cesse le meilleur pour les autres sur tous les plans.

Téléchargement : https://bit.ly/3s8AHT8

Des milliers de Mp3 et programmes gratuits : https://www.hno-mp3-hypnose.com

App Android : https://bit.ly/3qwd3j5

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Inscription Newsletter : http://eepurl.com/b-n7vn

Sites :
Mp3 Gratuits : https://hno-mp3-hypnose.com/
Consultations et Formations: www.pankhno.com

Mail : pankhno@gmail.com
Page FB : https://www.facebook.com/pankdehno
Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/@pankhno

#évolution #transmission #Mp3Hypnose #hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #Psychologie

Application Android du site HnO Mp3 Hypnose

Hello,

Une mise à jour de l’application Android, dans les formats plus actuels.

C’est une app devient une web App, ça évitera les problèmes que j’ai eu avec précédente version.

https://play.google.com/store/apps/details?id=com.ni.HnOMp3Hypnose

Vous trouverez les milliers de Mp3 et de programmes gratuits.

En souhaitant que ça puisse vous aider et que vous trouviez de quoi vous permettre d’évoluer.

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous.
Be One.

Pank

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #60 : Le stress du combat

Est-il utile de travailler sur son stress au quotidien ? Cette question devient encore plus pertinente lorsque nous nous trouvons en situation de conflit et de combat. Il est tout à fait normal que le stress augmente, et parfois même qu’il nous plonge dans un état de concentration intense. Malheureusement, la plupart des personnes voient leurs compétences diminuer dans de telles circonstances.

Cet effet est observé fréquemment en compétition, où des combattants pourtant talentueux se retrouvent incapables de donner le meilleur d’eux-mêmes. À l’inverse, certains pratiquants se transcendent lors de combats « réels », alors qu’ils se montrent plutôt timorés à l’académie. Il est essentiel de ne pas céder à la peur du stress.

La manière dont nous abordons notre perception du stress joue un rôle crucial dans les conséquences tant hormonales que psychologiques qu’il peut engendrer en nous. Aussi surprenant que cela puisse paraître, une compréhension plus précise du stress, de ses forces et de ses faiblesses, a prouvé son influence sur nos performances.

Le stress est positif dans la mesure où il déclenche divers processus de survie, et le combat, par nature, stimule ce désir de survie, voire de domination. Toutefois, le stress devient problématique s’il perdure excessivement et commence à perturber notre quotidien. Un signe révélateur d’une surdose de stress est son impact sur le sommeil.

En adoptant une approche quotidienne au dojo, qui vise à redéfinir notre perception du stress en mettant en avant ses aspects bénéfiques, nous pouvons changer notre état d’esprit et développer une ressource précieuse. Progressivement, en acceptant que le stress est inévitable, nous pouvons en tirer des avantages tangibles.

Combien de compétiteurs, après avoir raté plusieurs occasions, continuent de se convaincre que le stress les paralyse et entrave leurs performances ? Cependant, il est important de reconnaître que leur perception et leur croyance vis-à-vis du stress influencent grandement les résultats qu’ils obtiennent.

Le pratiquant d’arts martiaux, en tant qu’observateur conscient, a la capacité de transformer sa perception de ce processus physique et émotionnel. Grâce à un apprentissage progressif, il peut transformer le stress en allié, générant ainsi des résultats différents.
Plus nous travaillons en collaboration avec le stress et lui attribuons une perspective équilibrée et pleine de potentiel, plus nous

contribuons à notre propre développement, ainsi qu’à celui de nos élèves, en les aidant à exploiter positivement le stress.

Et vous, quelle est votre perception du stress ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One.
Pank Hno

#Stress #Combat #Compétition #Survie #Académie #Perception #Ressource #Éducation #Dojo #Performance

Réflexions de Pank / Instantané #75 : Les interactions en ligne

Le monde en ligne est désormais une partie importante de nos échanges. Lorsque je parle de cette notion en ligne, j’inclus les SMS et autres messageries. Cependant, au fil des années, je suis de moins en moins fan de cela. Pourtant, j’ai tendance à être assez technophile et à tester un maximum d’applications, de logiciels, voire même à être bêta-testeur.

Pourtant, j’avais rapidement décroché des jeux vidéos lorsque cela est devenu trop centré sur le jeu en ligne. Entendre les autres en permanence, devoir parler ou s’organiser avec eux, ce n’est pas vraiment ce que j’apprécie. J’ai même perdu de l’intérêt pour les jeux à cause du côté en ligne.

Pourtant, beaucoup d’amis se sont fait des connaissances et ont fait des rencontres grâce à ces réseaux. Je suis frappé par le fait que la notion « IRL » (In Real Life) soit maintenant précisée par certains lors des rencontres, des romances ou des échanges avec autrui.

Cette dissociation entre le monde numérique et le monde réel est devenue une norme, et beaucoup ne peuvent vivre et prendre plaisir qu’à travers les écrans.

Nous savons que le cadre virtuel est spécifique et que ses règles et ses lois ne sont que des ersatz de ce qui se passe dans la réalité commune. Je m’interroge d’ailleurs sur la mesure dans laquelle les automatismes, les patterns que chacun développe dans ses comportements en ligne, se retrouvent dans la vie quotidienne.

Entre la politesse, la pression que certains mettent, la vitesse que les gens attendent, sans oublier le côté plus problématique de l’agressivité et des comportements gênants, beaucoup de personnes oublient que ce qu’ils permettent à travers un écran, un commentaire ou une visio, a peu de répercussions physiques.

Par contre, dans un échange en face à face ou dans des interactions sociales, si les personnes continuent à penser en termes de codes virtuels, il peut y avoir des retours de bâton assez violents. Sur la route, nous ne sommes pas dans un jeu, et regarder son écran ou répondre à ses amis augmente les accidents réels, les tentatives de fuite sont de plus en plus importantes, c’est un peu comme utiliser un cheat code quand on raccroche ou on ferme l’ordinateur.

Le problème, c’est que les conséquences avec le réel et le physique sont bien présentes. Le pire, c’est que les adeptes du virtuel savent que le harcèlement et autres problématiques existent, mais ils n’assument pas, protégés par des VPN et des pseudos.

Le retour au réel peut se faire violemment, à force d’habituer le cerveau à s’exprimer sans limite et à ignorer ou abandonner les interactions en ligne, comment pensez-vous que les personnes vont inconsciemment fonctionner dans le monde réel ? Cependant, un jour, il se peut que leur coup de pression ne soit pas dirigé vers la bonne personne et qu’un coup de poing, un coup de tête ou même un couteau sortent, pour rappeler que l’on ne peut pas croire que tout est dans un monde virtuel.

Et vous, avez-vous l’impression que le virtuel a changé vos comportements dans la réalité ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.

Pank

#InteractionsEnLigne #Réflexions #Virtualité #Réel #Comportements


English Version

Reflections by Pank / Snapshot #75: Online Interactions

The online world has become a significant part of our exchanges. When I talk about this online notion, I include SMS and other messaging platforms. However, over the years, I have become less of a fan of it. Nevertheless, I tend to be quite technophile and try out a maximum of applications, software, and even be a beta tester.

Yet, I quickly lost interest in video games when they became too focused on online play. Constantly hearing others, having to talk or organize with them, is not something I particularly enjoy. I even lost interest in games because of the online aspect.

However, many friends have made acquaintances and had encounters thanks to these networks. I am struck by the fact that the term « IRL » (In Real Life) is now specified by some when it comes to meetings, romances, or interactions with others.

This dissociation between the digital world and the real world has become a norm, and many can only find pleasure through screens.

We know that the virtual environment has its specific rules and laws, which are mere imitations of what happens in the real world. I also wonder to what extent the automatisms, patterns that each person develops in their online behaviors, are reflected in their everyday life.

Between politeness, the pressure that some exert, the speed that people expect, not to mention the more problematic aspects of aggressiveness and awkward behaviors, many individuals forget that what they allow through a screen, a comment, or a video, has little physical repercussion.

However, in face-to-face exchanges or social interactions, if people continue to think in terms of virtual codes, there can be harsh repercussions. On the road, we are not in a game, and looking at a screen or responding to friends increases real accidents; attempts to escape are becoming more frequent, almost like using a cheat code when hanging up or closing the computer.

The problem is that the consequences in the real and physical world are real. What’s worse is that virtual enthusiasts are aware of problems like harassment, but they do not take responsibility, hiding behind VPNs and pseudonyms.

The return to reality can be violent when the brain gets used to expressing itself without limits and ignoring or abandoning online interactions. One might wonder how people will unconsciously function in the real world. One day, their pressure tactics might be directed at the wrong person, resulting in a punch, a headbutt, or even worse, to remind them that not everything is confined to a virtual world.

And you, do you feel that the virtual has changed your behaviors in reality?

Take what is good and right for you.

Be One.

Pank

#OnlineInteractions #Reflections #Virtuality #RealWorld #Behaviors

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #49 : Les blessures morales

Ce week-end, je donnais un cours chez des pompiers. Pendant un petit échange sur les origines du MMA, j’ai eu des questions classiques concernant le meilleur style de combat. Après le discours, j’ai mieux compris la question lorsque l’un des participants m’a expliqué qu’il avait été agressé il y a quelques jours.

Nous parlons toujours de survie en self-défense, mais nous savons malheureusement qu’il est possible que nous connaissions parfois des échecs. Nous devons choisir entre nous défendre ou rester en état de sidération et risquer de nous faire blesser gravement. C’est une réalité à laquelle il faut aussi se confronter.

Il est difficile de dire à ses élèves, venant apprendre à se défendre, qu’il existe une probabilité qu’ils se retrouvent à terre et qu’au mieux, ils devront protéger leurs organes vitaux dans un état proche de l’inconscience.

Pourtant, la réalité de la rue n’est pas toujours composée d’histoires de personnes qui, tels des ninjas, ont anéanti des hordes de malfrats. Pour revenir à ce que je vous expliquais avec le jeune homme agressé, j’ai observé une notion que nous connaissons trop bien : le sentiment d’impuissance.

Il y a cette idée que nous aurions pu mieux faire et éviter de finir dans un état déplorable. De plus, il avait sa famille à ses côtés, remettant en cause les statuts de protecteur qu’il s’était inconsciemment attribués. Imaginez qu’il n’est certainement pas pompier pour rien.

Ces blessures psychiques sont parfois très complexes à gérer. Je me souviens d’un de mes meilleurs amis qui, à la suite d’un conflit dans la rue, était resté immobile et avait dû voir impuissant des amis blessés pendant que nous tentions de mettre fin à l’affrontement.

Pendant des années, il est revenu sur ce moment qui s’était certes terminé avec quelques blessures mais sans blessure trop grave ni de mort. Il y a cette sensation insupportable et le constant replay dans sa tête des actions qu’ils auraient pu mettre en place.

Je suis certain que pour une partie d’entre vous, cette sensation vous est déjà arrivée, à moindre mesure, vous ayant l’impression que vous auriez pu avoir un peu plus de répartie. Ces moments où nous repensons aux conversations que nous n’avons pas su gérer, nous nous en voulons en répétant tout ce qui aurait pu être dit.

Malheureusement, vous savez que cela ne mène à rien, les choses sont faites, les « et si » ne changeront jamais rien. Il faut vivre avec l’idée que vous n’avez pas pu agir correctement. Il y a un vrai travail personnel à mettre en place. On peut le faire avec de l’hypnose ou de l’EMDR.

C’est plutôt difficile à assumer et certaines personnes vont généraliser cette incapacité éphémère à tout ce que nous faisons. Cette répétition d’autosuggestions est douloureuse et parfois cela peut mener à la déprime.

Mais les choses sont ainsi, que nous pratiquions des sports de combat ou que nous pensions être prêts, la vie peut nous présenter des situations où nous n’avons pas la réponse qu’il convient. Nous pouvons généraliser cela dans de nombreux aspects de notre quotidien.

Nous allons faire de notre mieux et travailler pour avancer petit à petit.

Et vous, avez-vous déjà ressenti cette impuissance lors d’une agression ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.

Pank

#SelfDéfense #MMA #Survie #Impuissance #BlessuresPsychiques #RéflexionsMartiales #SportsDeCombat #Hypnose #EMDR #Déprime

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #37 : Combattre pour soi ou pour les autres en compétition

Pour certains compétiteurs, les combats représentent l’aboutissement de tous leurs efforts et de ce que l’académie a mis en place. Le combattant veut faire plaisir aux autres, à ceux qui ont passé du temps pour qu’il puisse être au mieux pour sa compétition. Cela peut être un vrai levier, mais peut aussi être un gros frein. Combien de coachs sont tellement investis que leur élève se sent sous pression, pour « faire plaisir » ?

Nous savons que si nous aidons nos combattants, c’est parce que nous souhaitons qu’ils puissent donner le meilleur d’eux-mêmes et s’exprimer au mieux. Il est rare que le coach fasse une substitution. C’est parfois le cas pour les parents, où on les voit mettre une pression sur leurs enfants, car ils deviennent les objets de leur propre victoire. Je me souviens, en tant qu’arbitre, avoir dit à des parents d’arrêter de mettre du stress sur l’échec de leur enfant, en leur demandant quand est-ce qu’eux-mêmes viennent sur le tatami pour montrer comment on gagne.

Un professeur pousse, soutient et aide au maximum, mais il laisse l’expérience à son protégé. La victoire lui appartiendra, tout comme la défaite. Seulement dans ce dernier cas, nous partageons une partie de la souffrance et de la déception. Nous cherchons des points à améliorer afin que la prochaine échéance se passe mieux.
D’autres combattants, eux, sont centrés uniquement sur eux-mêmes. Ils viennent pour se tester et profitent du temps en compétition pour donner le meilleur d’eux-mêmes et obtenir des informations sur ce qui fonctionne ou non. Le combat est important pour eux et leurs propres faiblesses. C’est une sorte d’examen de leur façon de combattre. Bien sûr, plus les échéances sont importantes, plus ces compétiteurs sont plongés dans leur propre monde pour réussir à mettre en place ce qu’ils ont en tête.
En fonction des personnalités et de l’entourage, nous développons différentes stratégies pour gérer au mieux les combats. Parfois, nous pouvons nous retrouver très seuls alors que toute l’équipe est présente, ou inversement, il n’y a personne et on sent que les amis sont présents dans tout ce que nous mettons en place.

La compétition est un cadre particulier, elle ne représente qu’une forme de combat avec des règles bien spécifiques. Nous devons faire attention aux différents facteurs de stress, aux capacités et aux limites, aux contraintes des règlements, etc. Tout cela peut vraiment changer la façon de combattre, même pour les meilleurs. Nous connaissons tous des champions de salle incapables de combattre dans des conditions de compétition.

Savoir ce qui motive et freine est essentiel. Parfois, notre désir de faire plaisir aux autres peut devenir un stress inutile. À l’inverse, le fait de tout vivre seul peut empêcher une détente de la situation avec des amis.

Et vous, comment gérez-vous vos compétitions ?

Et vous, vous entraînez-vous souvent en voyage ?
Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be one
Pank

#racalutabjj #asile #jiujitsu #bjj #blackbelt #lutalivre #nopainhappiness #whitebeltitude #mma #karate

Réflexions de Pank / Instantané #51 : Créer une réponse automatique

Dans ma pratique, je constate que les phénomènes hypnotiques sans initiation consciente sont rares, à moins de situations spécifiques telles que des scènes d’urgence ou de douleur. En hypnothérapie, j’observe que les phénomènes automatisés ne se produisent qu’après une série de petites réussites préalables (des petits pas). Nous utilisons ce que beaucoup connaissent comme la technique du « yes set ». Cette technique sémantique oriente l’attention et l’idée vers une forte probabilité de répondre par un « oui », après avoir déjà dit plusieurs fois « oui » à des éléments différents.

Dans ce processus de conditionnement, nous permettons progressivement à notre partenaire de ne plus être seulement un observateur de ce qui se passe, ou quelqu’un qui attend de vivre la transe. Nous lui donnons la suggestion voire la directive de le faire.
Prenons par exemple les inductions classiques de nombreuses écoles. Dans la relaxation progressive, nous orientons progressivement notre partenaire à prendre conscience d’une partie de son corps, à la ressentir, à la percevoir, puis à la détendre autant que possible, avant de passer à la même procédure pour d’autres parties du corps.

À ce moment-là, quelque chose se produit : nous faisons tous la même chose. Nous savons, à l’énoncé de la prochaine partie du corps, ce qu’il faut faire, et même avant la suggestion, nous commençons déjà à prendre une profonde inspiration et à relâcher. Plus nous divisons en parties, plus nous automatisons la suggestion. Potentiellement, nous pourrions simplement mentionner la zone et le partenaire le ferait sans aucune précision supplémentaire.

Souvenez-vous, il y a quelques jours, je vous ai parlé de l’idée du coup de pédale. Dans le cadre de l’hypnose, il est utile que le conscient ne soit pas passif (c’est-à-dire en mode observation ou en attente), mais au contraire associé à la suggestion. Cela permet d’initier le premier mouvement, la première adhésion, le premier fonctionnement. Puis par répétition et habituation, les choses se répètent de moins en moins avec une direction consciente, et le subconscient prend le relais. Cependant, le conscient reste toujours présent.

Cela nous conduit à des phénomènes classiques de pré-tests comme le moulin des bras. Au départ, cela est entièrement volontaire, puis devient de moins en moins volontaire (comme dans une transe de sport, où les pas et la respiration se font naturellement). Une fois que l’automatisme de tourner d’un côté puis de l’autre devient fluide, tout en maintenant notre partenaire dans cette dynamique, nous pouvons commencer à travailler sur la douleur ou d’autres aspects de la problématique.

Nous entrons alors dans des cercles vertueux : plus notre partenaire est actif, puis autonome, et vit des éléments qui ne nécessitent plus l’initiation consciente, plus il confirme les réponses de son subconscient, plus il a confiance en sa transe et en les réponses de son subconscient.

Au fil des séances, il sera de plus en plus apte à vivre des phénomènes physiques et psychiques en réponse à une simple induction et suggestion. Bien sûr, plus nous avons l’impression que cela provient d’une force interne, et plus il est possible de ne pas vivre ces phénomènes. Dans le cadre d’une psychothérapie, cela peut se produire en l’absence de toutes les procédures que je viens de vous présenter, que ce soit en direct ou en conversationnel, simplement parce que nous laissons immédiatement l’action au subconscient, attendant et observant. Cela peut entraîner de la frustration et une attente encore plus importante.

Nous devons donc nous conditionner, ou conditionner nos partenaires, avec une répétition. Pour certains, cela peut prendre plus de temps qu’pour d’autres après l’induction et les approfondissements. Plus nous sentons que l’effort disparaît, plus nous créons un pattern qui devient autonome, ce qui crée une dynamique positive de réponses de plus en plus automatisées du corps et de l’esprit.

Et vous, initiez-vous les mouvements internes ou externes de vos suggestions, ou attendez-vous qu’ils se produisent naturellement ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One
Pank Hno

#automatisme #conditionnement #suggestion #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #Psychologie #hypnosemoderne #autohypnose #réflexions #hypnoseinstantanée

La Méthode Silva : étude du Système #161 / Podcast #70 avec Lee : Livre The Mystery of the keys 1/4

Dans ce podcast on vous parle d’un livre qui n’a rien à voir avec la Méthode Silva. Dans le sens où c’est un partage de José Silva sur sa vision de la religion et comment il a construit son système autour de sa foi.

Amazon : https://www.amazon.fr/Mystery-Keys-Kingdom-Jose-Silva/dp/0913343609

https://lamethodesilva.com/
https://www.lamethodesilva.be/
https://www.lamethodesilva.ch

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Toutes vidéos HnO répertoriées ici : https://bit.ly/2UHyREj
Inscription Newsletter : http://eepurl.com/b-n7vn

Sites :
https://www.mp3hypnosegratuit.com
https://www.pankhypnose.com/
https://www.hno-hypnose.com/

Mail : pankhno@gmail.com
Page FB : https://www.facebook.com/hnohypnose/
Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/c/HypeNOse

#RobertBStone #HolisticFaithhelling #LeePascoe #LaMéthodeSilva #JoséSilva #TheSilvaMethod #theSilvaMindControlMethod #hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #Psychologie

Petit message sympa des Elman

Un souvenir de mon passage au Colloque de la Dave Elman Hypnosis Institute avec en plus un petit mot en Français de Larry et Cheryl Elman.
Ils sont vraiment chou.
D’ailleurs, d’ici quelques temps je vais surement faire un podcast avec eux pour parler de la mère de Larry, Pauline Elman, un grande hypnothérapeute.

#hypnose #daveElman #DaveElmanHypnosisInstitute #DEHI #LarryElman #CherylElman #Partage #hypnoseModerne #hypnoseElmanienne

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #21 : Les grades, une reconnaissance de l’investissement

Le week-end prochain, je vais remettre mes premières ceintures noires à ceux que j’ai accompagnés depuis le début de leur parcours jusqu’à aujourd’hui. Cela me pousse à réfléchir à l’importance des grades dans les systèmes de combat. Bien qu’il soit évident que lorsqu’on cherche à apprendre à se défendre dans des situations urbaines, les grades n’ont aucune importance, pour un pratiquant régulier en salle, la sensation de progression est cruciale. C’est en cela que les grades deviennent utiles et positifs.

Certains pourraient dire que mon niveau se manifeste lors d’une confrontation réelle. Je participe à des compétitions et je peux ainsi évaluer où je me situe, voire je me bats dans la rue et si je m’en sors bien, cela signifie que je deviens efficace. Pourtant, même en compétition, il est demandé de savoir dans quel grade ou niveau vous combattez. En ce qui concerne la rue, le test peut être très rapide : si vous frappez en premier, même si vous êtes nul en salle, cela peut fonctionner assez bien. À l’inverse, vous pouvez être un expert en self-défense ou en boxe et vous faire battre en quelques instants lors d’une confrontation hors de la salle. Cela donne un idée plus du combattant que du pratiquant.

En ce qui concerne les remises de grades, certains styles ont des critères parfois très objectifs, comme le karaté, le judo ou le taekwondo. Vous passez devant un jury et vous devez démontrer des techniques, parfois même des formes prédéfinies. Il peut y avoir des éléments tels que des combats ou des démonstrations de compétences physiques. On obtient un grade lorsque l’on « sait » faire certaines choses. Ce qui est considéré aujourd’hui comme normal, ce passage de grade, ne l’était pas à l’origine. Celui qui a introduit les grades n’est autre que le génie Jigoro Kano. En un an, il a attribué les premiers shodan à Shiro Saigo et Tomita. Ils avaient des compétences et des qualités qui leur ont permis de devenir les premières ceintures noires de tous les arts martiaux. De même, Oyama pouvait décerner des grades en 2 ans, niveau shodan, car les pratiquants étaient talentueux. Aujourd’hui, ces styles ont des critères très spécifiques, ce qui est normal compte tenu de la popularité de ces méthodes.

J’aime cette notion de prise en compte du niveau naturel ou des background des pratiquants. Il y a quelques années aux élèves qui me parlait de passer en niveau, j’avais développé un concept. Si tu bats 10 combattants de ce grade, pendant un examen, tu as le grade. En somme, tu estimes que tu es ceinture violette, pas de problème tu vas faire 10 combats de 7 min avec des ceinture violette combat, et tu dois les vaincre. Si tu n’y arrives pas, prends ton temps.

Il existe une autre manière de décerner les grades, plus subjective, que nous utilisons en luta et en BJJ. Le professeur décide en fonction de ses critères ce qui représente un grade. C’est difficile pour l’étudiant, car contrairement aux styles plus formalisés, il ne sait pas exactement ce qu’il doit faire. De plus, s’il a des aspirations compétitives, certains professeurs modifient les critères pour pousser leurs combattants à se développer au-delà de ce qui est raisonnable dans chaque catégorie. Cette façon de donner des grades se compliquent quand les élèves partent de leur dojo initial. Pour savoir si les grades se valent entre académie, la compétition est un bon moyen de comparer. En général, on a à peut prêt tous les mêmes critères. Ce qui changera c’est le patrimoine technique propre à l’école. Par exemple, mon club est plus old school et étudieront peu de techniques modernes de compétition.

Quand j’entends dire que la ceinture ne sert qu’à tenir le pantalon, cela signifie, pour moi, simplement que les personnes qui ont obtenu des grades n’ont pas suffisamment investi entre chaque passage. J’ai des élèves qui ne sont passés que ceintures bleues et qui, au départ, s’en fichaient, pour qui c’était juste un bout de tissu. Puis, lors de la remise des grades, ils me font remarquer que cela suscite des émotions. Cela représente beaucoup : la reconnaissance, un niveau, un effort dans le temps. C’est un ensemble de choses qui donne envie de continuer à s’investir. D’ailleurs, très souvent, les jeunes gradés franchissent une véritable étape lorsqu’ils doivent assumer un nouveau grade.

Dans les styles où il y a une ceinture tous les six mois, c’est un peu comme un non-événement. Si ce n’est pas en décembre, ce sera en juin. De toute façon, nous savons que nous l’aurons à un moment donné. Combien de pratiquants révisent leurs katas ou leurs formes uniquement pour les examens, sans pratiquer en dehors de cela ? Cela devient plus un rituel qu’un véritable moment de consécration.
Accorder un grade est une belle chose. Nous approuvons, validons et encourageons ainsi ces élèves à poursuivre. Je vous parlerai de la sensation de remettre les ceintures noires la semaine prochaine.

Et vous, comment considérez-vous les grades ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be one
Pank

#graduation #passagedegrade #racalutabjj #asile #jiujitsu #bjj #blackbelt #lutalivre #nopainhappiness #whitebeltitude #mma #karate