Réflexions de Pank / Instantané #500 : Les transes ascendantes, une voie d’allègement

Je me suis lancé dans un nouveau test personnel, similaire à celui d’il y a un an et demi où j’avais décidé de rester « tout le temps » en transe somnambulique. Pour rappel, c’était rapidement devenu particulièrement difficile à vivre, comme je l’explique dans un de mes essais. Cette fois, après un séminaire sur les transes profondes et une partie consacrée à l’Hyperempiria de Don Gibbons, j’en ai profité pour repartir sur une période d’un mois minimum à rester connecté à des transes ascendantes.

Mes transes au quotidien, et surtout dans mes auto-hypnoses, sont en général orientées « thérapie », axées sur un travail sur moi-même, de compréhension, de correction et de dialogies. La transe est en général somnambulique, avec une sensation de tension associée à mes thèmes de travail.

En somme, je suis en « bagarre » avec moi-même et, sur certains thèmes, c’est tout sauf agréable. Depuis presque une semaine, je maintiens une Hyperempiria qui, outre des phénomènes assez particuliers — notamment sur des tests qui me font dire que je passe dans une transe analgésiante sans suggestion —, m’apporte une sensation d’allègement des perceptions mais aussi des sensations corporelles.

Pourtant habitué à travailler avec cette transe, cette constance dans la transe ascendante ouvre une sensation que j’ai beaucoup utilisée enfant : une dissociation par le haut. Je garde aujourd’hui le souvenir de nombreux moments de ma vie perçus comme si une caméra filmait d’en haut.

Cet allègement est certainement un moyen de découvrir de nouvelles réponses, mais aussi une possibilité pour moi de voir l’impact corporel dans le quotidien comme dans le sport. Que peut cacher cette notion d’ascension et de légèreté ? Est-ce que ce qui semble intéressant va devenir complètement pourri ? À suivre.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.pank.one/blog

Pank’s Reflections / Snapshot #500: Ascending Trances, a Path to Alleviation

I have launched myself into a new personal test, similar to the one a year and a half ago when I decided to stay in a somnambulistic trance « all the time. » As a reminder, that quickly became particularly difficult to live with, as I explain in one of my essays. This time, post-seminar on deep trances and a section dedicated to Don Gibbons’ Hyperempiria, I took the opportunity to start again on a minimum period of one month staying connected to ascending trances.

My trances in daily life, and especially in my self-hypnosis, are generally « therapy » oriented, focused on working on myself, on understanding, correction, and dialogies. The trance is usually somnambulistic, with a sensation of tension associated with my themes.

In short, I am in a « fight » with myself, and on certain themes, it is anything but pleasant. For almost a week now, I have been maintaining Hyperempiria. Besides some rather peculiar phenomena—notably on tests that make me realize I am shifting into an analgesic trance without suggestion—there is a sensation of lightening (alleviation) of perceptions as well as bodily sensations.

Although accustomed to working with this trance, this constancy in the ascending trance opens up a sensation I used a lot as a child: dissociation from above. Today, I retain memories of many moments in my life perceived as if a camera were filming from above.

This alleviation is certainly a way to discover new answers, but also a possibility for me to see the bodily impact in daily life as well as in sports. What might this notion of ascension and lightness hide? Will what seems interesting become completely rotten? To be continued.

Take what is good and right for you. Be One, Pank. https://www.pank.one/blog

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